Le système de rémunération des agents publics de l’Etat au Burkina Faso va connaitre bientôt une réforme, a-t-on appris lundi, à travers un communiqué du ministère en charge de la Fonction publique.

Dans le communiqué, le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Pr Séni Mahamadou Ouédraogo annonce la fin de la première phase des travaux sur la réforme du système de rémunération des agents publics de l’Etat.

Le document parvenu à l’AIB lundi soir, précise que les deux textes majeurs devraient être transmis, ce jour-même, au Premier ministre Paul Kaba Thiéba.

Par la suite, le chef du gouvernement devrait organiser «la Réunion de cabinet d’une part, et le comité de suivi chargé du suivi de la mise en œuvre des conclusions des travaux de la conférence sur le système de rémunération des agents publics, d’autre part, pour les examiner».

«Les textes issus de ces instances seront proposés au gouvernement sous forme de projets de décrets pour examen et adoption», fait remarquer le ministre.

Pr Séni Mahamadou Ouédraogo assure que les citoyens seront tenus informés, par les voies et moyens appropriés, des enjeux de cette réforme majeure qui se propose de retrouver une équité de traitement entre les agents publics du pays.

Selon le communiqué, les deux textes majeurs concerne «la mouture nouvelle de la grille salariale des agents publics» et «la mouture de l’avant-projet de décret portant définition et rémunération de la haute fonction publique partant du Président du Faso au chef de service».

Agence d’information du Burkina

Des incidents se sont produits dimanche lors des élections municipales à Port-Bouet, une des communes d'Abidjan, et Grand-Bassam. Le calme règne dans les quatre autres communes et deux régions de Côte d'Ivoire où les scrutins locaux avaient été annulés après le vote du 13 octobre.

L'enjeu politique est faible pour ces scrutins partiels, qui ne modifieront pas l'équilibre issu du scrutin du 13 octobre, largement remporté par le parti présidentiel RHDP, mais où le principal parti d'opposition, le PDCI, avait néanmoins fait un bon score.

C'est surtout le bon déroulement du scrutin qui est au centre de l'attention, alors que les élections du 13 octobre avaient été marquées par des violences ayant fait au moins cinq morts et des accusations de fraudes dans une centaine de sites.

A Port-Bouet, où des incidents violents avaient éclaté en octobre, de nouvelles violences ont eu lieu dimanche. Des individus ont caillassé une fenêtre du siège électoral du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), le parti de l'ancien président Henri Konan Bédié. Selon des membres du PDCI, plusieurs personnes ont été "tabassées et dépouillées" devant le siège.

"Depuis 72h, Port Bouet a été infesté de loubards, de microbes (jeunes délinquants). On sait qui fait ces opérations, ce sont les mêmes qui ont fait invalider le scrutin", a affirmé Sylvestre Emmou, candidat du PDCI, un des deux favoris.

"Plus de 10.000 cartes d'électeurs ont disparu (...). Rien n'est normal. On essaie de tricher, on essaie de braquer un scrutin", a-t-il poursuivi, parlant aussi "d'intimidation d'électeurs".

Du côté de la majorité présidentielle, Marcel Nguettia, le directeur de campagne de l'autre favori Siandou Fofana, fait les mêmes reproches au PDCI. "Nous connaissons les pratiques de M. Emmou Sylvestre. Chaque fois qu'il y des élections depuis 15 ans, il est toujours le premier à accuser les autres. Sans même que les résultats n'apparaissent, il dit toujours qu'il a gagné".

Un important dispositif des forces de l'ordre était visible à Port-Bouet avec de nombreuses patrouilles et des forces de police armées dans les bureaux de vote.

Le chanteur et figure de proue de l'opposition ougandaise Bobi Wine a choisi de passer à la clandestinité à la suite d'un raid de la police dans l'hôtel où il logeait avant un concert, a affirmé dimanche son avocat.

Bobi Wine - Robert Kyagulanyi de son vrai nom - devait se produire samedi soir à Jinja, à 80 km à l'est de la capitale Kampala, quand la police a lancé une descente dans son hôtel.

Il a été "contraint de prendre la fuite et de se cacher", tandis que plusieurs de ses proches étaient détenus et battus, a affirmé Robert Amsterdam, l'avocat basé à Londres.

"La police a fait une descente à l'hôtel de la ville où nous nous reposions avant le spectacle de ce soir et a arrêté bon nombre des membres de notre équipe. Au moment où nous parlons, la police encercle tout le quartier à ma recherche", a tweeté Bobi Wine.

L'avocat de la star a qualifié le raid d'"acte clair et éhonté de répression politique ciblée par les autorités ougandaises visant à violer les droits de l'homme de Bobi Wine".

Depuis qu'il s'est affirmé en 2017 comme un ferme opposant du président Yoweri Museveni, les autorités ont à plusieurs reprises empêché Bobi Wine, 36 ans, de se produire en public.

 

La célébration du 58ème anniversaire de l’indépendance du Burkina Faso a atteint son point culminant mardi,  par le traditionnel défilé exécuté par 4500 civils, militaires et paramilitaires, dans la ville de Manga, présence du président du Faso Roch Marc Christian Kaboré.

C’est au son de la fanfare de la garde gationale que les 4500 défilants civils dans un premier temps, puis militaires et paramilitaires ensuite, ont marqué le pas sur l’aire du défilé devant la population de Manga et les plus hautes autorités du Burkina Faso au premier rang desquelles, le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré.

Pendant 4 heures, sous le soleil et sous des tentes dressées, le public mangalais et les personnalités venues des autres régions du pays, mais aussi de l’étranger, ont pu découvrir et apprécier la diversité culturelle et les différentes composantes de la société burkinabè qui ont défilé.

A côté des troupes burkinabè, se trouvaient des soldats du pays invité d’honneur, la Côte d’Ivoire, qui ont rehaussé la célébration par leur présence.

Le 58ème anniversaire de l’indépendance du Burkina Faso a été célébré sous le thème «Bonne gouvernance et équité sociale pour une nation forte et prospère».

Au terme du défilé, le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a souhaité une bonne fête d’indépendance aux Burkinabè de l’intérieur comme de l’extérieur.

«Le 11-Décembre nous offre l’occasion de célébrer notre vivre-ensemble et notre fierté d’appartenir à un même pays», a-t-il affirmé.

Selon lui, «le Burkina Faso a connu une grande histoire qui nous rappelle que nos ancêtres se sont battus pour sa reconstitution». C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, «il nous appartient d’œuvrer à maintenir haut le flambeau».

«Le peuple burkinabè n’a jamais plié l’échine devant aucune exigence. Et cela ne commencera  pas aujourd’hui», a martelé le chef de l’Etat burkinabè.

La célébration du 11-décembre 2018, se tient dans un contexte sécuritaire difficile pour le Burkina Faso.

Le président Kaboré a donc invité tous les Burkinabè, à saisir l’occasion de ce 11-décembre, «pour se rappeler de tous les fils et filles, militaires ou civils tombés pour la défense de la patrie».

Après Manga, le 59ème anniversaire est prévu en 2019 dans la région du Centre-Est (Tenkodogo) et le 60ème  anniversaire en 2020 dans la région des Cascades (Banfora).

Agence d’information du Burkina

Un homme a été tué par balle lundi matin à Sokodé, fief de l'un des principaux partis d'opposition dans le centre du Togo, après un weekend de violences entre les forces de sécurité et partisans de l'opposition.

"Il y a eu un mort à Sokodé" lundi matin, a expliqué à l'AFP Aimé Adi, représentant d'Amnesty International pour le Togo. "Il s'agit de Seidou Salissou, 32 ans, électricien dans le bâtiment et père d'un enfant."

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"Notre collègue est sur place. Le corps a été envoyé à l'hôpital. On a contacté le procureur pour que le corps soit examiné par un médecin (légiste)", a-t-il précisé, confirmant que c'est au moins la troisième personne à avoir été tuée depuis samedi.

"Ce matin les militaires ont bloqué toutes les rues et ont demandé aux enfants de rentrer chez eux", raconte de son côté Ouro Akpo Tchagnaou, un député de la localité pour l'opposition. "Un jeune a été tué par balle", a-t-il affirmé

Un témoin de la scène a également confirmé à l'AFP que l'homme a été abattu alors qu'il était sorti de chez lui. "La situation est vraiment tendue", raconte cet habitant sous couvert d'anonymat. "Rien ne bouge. Les militaires dispersent tout rassemblement et les jeunes dressent des barricades dans les rues pour empêcher les militaires (de venir) en ville", a-t-il ajouté.

La video d'un homme à terre, le ventre gonflé de sang, a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, principal outil de rassemblement des partisans de l'opposition.

Les violences de ce weekend ont déjà fait au moins deux morts selon les autorités, trois selon l'opposition. Quatre membres des forces de l’ordre ont été blessées et 28 manifestants interpellés, a ajouté le gouvernement.

Ces manifestations interviennent après un an de crise politique et l'échec des négociations entre le pouvoir et l'opposition, sous l'égide de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats d'Afrique de l'Ouest).

 

  Le ministre burkinabè en charge de la Justice, René Bagoro a déclaré, mercredi à Ouagadougou, que l’extradition autorisée par la justice française, de François Compaoré, est une victoire pour le Burkina Faso.

«Aujourd’hui, le Burkina a obtenu gain de cause pour la première étape. François Compaoré se retrouve maintenant dans la situation de celui qui doit se battre et nous sommes  dans la situation de ceux qui doivent se défendre», a déclaré le ministre de la justice René Bagoro.

Pour lui, «avec cette victoire d’étape, les décisions sont toujours l’objet de recours au plan interne. Le parquet a requis favorablement l’extradition et le siège a accédé. Toute chose qui montre qu’il n’y a de voix discordantes sur le bien-fondé du dossier».

Au sujet de la date d’extradition du frère cadet de l’ex-président du Faso Blaise Compaoré, le ministre Bagoro a mentionné que «le gouvernement français prendra un décret pour ordonner son extradition et cela peut aller de six mois à cinq ans en matière de procédure judiciaire».

René Bagoro a assuré que «le Burkina va se préparer pour y faire face et il  appartient à M. Compaoré de développer des arguments qu’il estime nécessaires parce que le  dossier est suffisamment solide».

Le ministre de la justice a expliqué que «le  dossier monté par la justice burkinabè a  été fait avec tout le sérieux nécessaire puisqu’il est conforme aux règles de droit contrairement à tous ceux qui estimaient qu’il était vide et politique».

«Lorsqu’en matière de justice, les réquisitions du Procureur sont conformes à une décision prise, cela veut dire sur  toute la ligne des acteurs que les arguments qui ont été évoqués sont fondés»,  a soutenu René Bagoro.

Il a, par ailleurs, félicité la justice burkinabè pour le travail abattu et s’est réjoui de cette «victoire d’étape pour le Burkina Faso».

C’est en mars 2017, qu’un mandat d’arrêt international a été lancé contre François Compaoré, mis en cause dans l’enquête relative à l’assassinat du journaliste d’investigation Norbert Zongo, le 13 décembre 1998.

Agence d’information du Burkina

 

Le gouvernement burkinabè a adopté un nouveau mécanisme de fixation du prix des carburants qui sera arrêté tous les trois mois, a-t-il annoncé vendredi, au lendemain d'une grève générale et d'une manifestation contre une hausse des prix de 12% à la pompe.

La fixation des prix se fera "tous les trois mois" à partir d'une "moyenne de l'évolution du prix du baril sur le marché international, pour ne pas avoir une indexation à la pompe qui soit trop fluctuante", a expliqué le ministre de la Communication Remis Fulgance Dandjinou.

Ce mécanisme devrait "permettre d'avoir une plus grande protection des ménages face aux fluctuations", selon lui.

Depuis le 9 novembre, le prix du litre d'essence et de gasoil au Burkina Faso a connu une hausse de 75 francs CFA (0,11 euro), soit une majoration de 12%.

"Cette hausse est la plus importante jamais faite dans l'histoire du Burkina Faso", a reconnu M. Dandjinou, soulignant que le gouvernement a pris des mesures pour éviter une hausse du coût de la vie.

"Nous avons discuté avec les transporteurs de marchandises et de personnes, et obtenu qu'il n'y ait aucun impact sur le coût des transports". "Nous espérons que le mécanisme va permette d'amoindrir le choc si la tendance à la baisse des derniers jours se confirme", a-t-il souhaité.

Au Burkina Faso, l'État subventionnait à hauteur de 8 milliards (12 millions d'euros) par mois les hydrocarbures.

Les nouveaux prix pratiqués permettent de réduire la subvention de l'État, qui reste cependant supérieure à 50 FCFA sur le litre, a souligné le ministre. Les subventions sur le gaz butane et des éléments pour le fonctionnement des centrales thermiques n'ont pas été levées, a-t-il précisé.

"Aujourd'hui, on demande de ramener ce taux à un niveau acceptable pour notre État afin de pouvoir faire autre chose pour le développement du pays et aider à la lutte sécuritaire", a argumenté M. Dandjinou.

Jeudi, des milliers de personnes avaient manifesté dans l'ensemble du pays pour exiger le retour aux anciens prix des hydrocarbures, à l'appel de la Coalition nationale contre la vie chère (CCVC).

Le Burkina, pays sahélien parmi les plus pauvres du monde, fait face à des attaques jihadistes récurrentes qui ont fait 229 morts depuis 2015, selon un bilan officiel publié fin septembre.

 

Le chef de l'Etat sortant Joseph Kabila a promis que les élections du 23 décembre en République démocratique du Congo vont "très bien se passer", dans un rare entretien où il dénonce les sanctions de l'Union européenne frappant le candidat de sa majorité.

"Pour les élections, tout va très bien se passer, et cela ne dépendra pas des sanctions. Ce seront les meilleures élections que ce pays aura connues depuis 1959", (date marquant le déclenchement de la conquête de l'indépendance du Congo belge qui aboutira sur la naissance de la République du Congo en 1960), a déclaré M. Kabila dans un entretien au quotidien belge Le Soir.

Deux fois élu en 2006 et 2011 sur fond de violences et de contestation, M. Kabila n'a pas brigué de troisième mandat interdit par la Constitution, comme l'espérait une frange de ses partisans au sein du parti présidentiel PPRD.

"Ce qui me surprend, c’est que ma décision ait pu surprendre: j’ai fait ce que j’avais toujours dit", a déclaré M. Kabila, qui a investi un "dauphin" à l'élection présidentielle pour sa succession, son ex-ministre de l'Intérieur Emmanuel Ramazani Shadary.

M. Ramazani Shadary est l'une des 15 personnalités congolaises visées depuis début 2017 par les sanctions de l'Union européenne (UE) pour atteinte aux droits de l'homme et au processus électoral.

Il a été ministre de l'Intérieur de décembre 2016 à février 2018, au plus fort de la contestation contre le maintien au pouvoir du président Kabila au-delà de la fin de son deuxième et dernier mandat en décembre 2016.

"Ces sanctions sont tout à fait illégales, injustes, arbitraires, orientées politiquement", a déclaré M. Kabila.

La France se montre de plus en plus impatiente devant l'influence grandissante de la Russie en Centrafrique, dénonçant des "initiatives opportunistes" dans ce pays et des "ambitions voilées" sur le continent africain.

"Tous les efforts internationaux sont bienvenus pour sécuriser la République centrafricaine (RCA) mais il faut que cela soit fait (...) dans le respect de la médiation de l'Union africaine", a lancé lundi la ministre française des Armées, Florence Parly, au Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique.

"Et toutes les autres initiatives qui sont des initiatives opportunistes et souvent intéressées ne me paraissent pas contribuer à résoudre de façon positive la situation sécuritaire dans ce pays", a-t-elle ajouté, dans une allusion à peine voilée à Moscou. "Toute manipulation intéressée de puissance opportuniste serait inepte, indigne".

La Russie a investi tous azimuts dans cette ancienne colonie française, notamment dans la formation de l'armée et la diplomatie avec les groupes armés.

Depuis le début 2018, elle y a envoyé cinq officiers militaires et 170 instructeurs civils (des mercenaires, selon certains experts) et livré des armes à l'armée nationale après avoir obtenu une exemption à l'embargo de l'ONU.

Symbole de cette présence de plus en plus visible, des Russes assurent désormais la sécurité du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra. Parallèlement, une rhétorique antifrançaise s'est emparée des médias locaux.

"La France est toujours là"

Moscou a aussi engagé une médiation entre groupes armés, parallèle sinon concurrente de celle de l'Union africaine, avec une réunion fin août à Khartoum.

Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, avait déjà lancé un message de fermeté vendredi à Bangui en annonçant une aide de 24 millions d'euros et des livraisons d'armes à la RCA.

"La France a été présente aux moment difficiles (...) Certains de nos soldats ont payé de leur vie cette participation à la défense de l'intégrité centrafricaine et nous sommes toujours là", a-t-il souligné en référence à l'opération Sangaris (2013-2016) destinée à mettre un terme aux affrontements entre groupes armés.

 

Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré, a reçu vendredi, les lettres de créance de treize nouveaux ambassadeurs dont celui de la Chine, Li Jian, 46 ans, qui concrétise le rétablissement des liens diplomatiques entre les deux pays, après 24 ans de suspension.

Li Jian, 46 ans, est le nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou. Titulaire d’un diplôme d’études universitaires, M.Jian est marié et père d’une fille. Il a également occupé de hautes fonctions dans son pays, qu’à l’international.

Le Burkina Faso a rétabli en mai 2018, ses relations diplomatiques avec Pékin, au terme de 24 ans de coopération avec Taïpei.

Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a également reçu douze autres ambassadeurs.

La première diplomate qui a remis ses lettres de créances au président du Faso est Mme Khadidiatou Tall Diagne, 63 ans, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou. Historienne de formation, elle possède une riche expérience dans le domaine de la diplomatie.

La deuxième personnalité reçue par Roch Marc Christian Kaboré est Ingo Herbert, 58 ans, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Fédérale d’Allemagne auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou. Marié et père de deux enfants. Herbert, avant sa nomination a travaillé au Consulat général de son pays auprès de la République Fédérale du Nigéria . Il a aussi étudié le  droit, la philosophie et le théâtre.

Le président du Faso a en outre reçu les lettres de créances de Cherif Mohamed Mokhtar Mohamed Rabi, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Arabe D’Egypte auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou. Agé de 45 ans, M. Rabié a une carrière de diplomate est titulaire d’une licence en sciences économiques obtenues à l’Université du Caire en 1993.

Le Chef de l’Etat a ailleurs reçu la lettre d’accréditation de Koumba Noël Koussey, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Benin auprès du Burkina Faso avec résidence à Niamey. Marié et père de trois enfants, ce diplomate est titulaire d’une maitrise d’histoire à l’Université nationale du Benin en 1979.

Sajid Iqbal est l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République islamique du Pakistan auprès du Burkina Faso avec résidence à Tripoli. Ce diplomate est un général de l’armée pakistanaise à la retraite et est titulaire d’une maitrise en sciences et art de la guerre ainsi qu’en stratégie et de défense militaire.

Mme Shazelina BTE Zainul Abidin  sera l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de la Malaisie auprès  du Burkina Faso avec résidence à Dakar. La diplomate malaisienne est titulaire d’un doctorat en sciences sociales  de l’université Sheffield (Royaume Uni) et d’une maitrise en politique internationale et européenne à l’université d’Edimbourg(Royaume-Uni).

 L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Royaume de Thaïlande auprès du Burkina Faso avec résidence à Dakar, Aroon Jivasakapimas a aussi présenté sa lettre d’accréditation au président Roch Marc Christian Kaboré. Le  diplomate thaïlandais est titulaire d’une licence et d’une maitrise en relations internationales.

Ibraima Sano est l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Guinée-Bissau auprès du Burkina Faso avec résidence à Dakar. Ce diplomate est titulaire d’une maitrise en relations internationales obtenu à l’Institut supérieur des sciences sociales et politiques de Lisboa(Portugal).

Andras Szabo est l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Hongrie auprès du Burkina Faso avec résidence à Accra. Diplômé en économie de l’université Corvinus, il assumé plusieurs fonctions au sein du département hongrois en charge des affaires étrangères et dans les missions à l’étranger.

Pule Batimanki Mphothwé est le nouvel l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de la République de Botswana auprès du Burkina Faso avec résidence à Abuja. Ce diplomate est titulaire d’un master en management des affaires.

Mme Jessica Maria Thérèse Svarsdstrôm est l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Royaume de Suède auprès du Burkina Faso avec résidence à Bamako. Agée de 46 ans, la diplomate est titulaire d’un diplôme universitaire en histoire. Elle possède une riche expérience dans la diplomatie qu’elle a intégrée en 2000.

La dernière personnalité à être reçue par le président du Faso Mme Kade Ndiguemé Elisabeth, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Tchad auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou. Mme Kade est titulaire d’une maitrise en droit privé, option carrières juridiques obtenu en 1987 à l’Université du Bénin au Togo. Elle a assumé beaucoup de fonctions politiques dans son pays.

 

Agence d’Information du Burkina