Le Premier ministre burkinabè Paul Kaba Thiéba a sollicité jeudi et vendredi, le soutien des religieux et des coutumiers pour lutter contre l’insécurité qui s’est singulièrement dégradée ces dernières semaines dans la partie Est du pays.

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit;font-stretch: inherit">Vendredi matin le Premier ministre Paul Kaba Thiéba, accompagnée d’une délégation gouvernementale, s’est rendue à la Fédération des églises et missions évangéliques(FEME) à l’Archevêché de Ouagadougou et chez Sa Majesté le Naaba Baongho.

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit;font-stretch: inherit">Selon lui, sa tournée consiste à demander l’accompagnement des croyants et des garants de la tradition pour la lutte contre l’insécurité grandissante dans le pays.

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit;font-stretch: inherit">«Ce que je retiens de ma visite, c’est que les Eglises catholique et protestante sont conscientes de cette difficulté et s’engagent à nous soutenir dans la lutte contre le terrorisme au Burkina», a-t-il laissé entendre au terme de sa tournée.

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit;font-stretch: inherit">M.Thièba a rappelé que sur la situation sécuritaire de la nation s’est «singulièrement» dégradée ces dernières semaines surtout dans sa partie Est.

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit;font-stretch: inherit">Paul Kaba Thiéba a précisé que lorsque la patrie est attaquée ou est en danger, c’est le rôle des religieux et des coutumiers d’en appeler à l’unité et à la solidarité nationale pour surmonter les difficultés du moment.

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit;font-stretch: inherit">«Je tiendrai compte de tous les conseils pour gérer la situation sécuritaire dans notre pays et nous espérons tous que cela sera rapidement résolue dans l’intérêt des Burkinabè», a -t-il soutenu.

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit;font-stretch: inherit">Pour le pasteur Henri Yé de la FEME, l’Eglise protestante entend apporter sa contribution en prière pour lutter contre le terrorisme au Burkina.

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit;font-stretch: inherit">«Nous croyons que Dieu peut nous aider dans cette situation et nous comptons beaucoup sur l’Eternel», a-t-il déclaré.

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit;font-stretch: inherit">Pour Sa Majesté Naaba Baongho, la situation sécuritaire du pays nous interpelle tous et appelle à l’union pour défendre le territoire que nous ont légué nos grands-parents.

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit;font-stretch: inherit">Il a affirmé vouloir se concerter dans les prochains jours, avec l’ensemble des autres chefs coutumiers sur cette problématique qui freine le développement du pays.

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit;font-stretch: inherit">Le Premier ministre a débuté ses concertations hier jeudi, avec la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB).

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit;font-stretch: inherit">La FAIB a aussi réaffirmé son engagement aux côtés du gouvernement afin d’apporter sa contribution à l’unité nationale et contre l’insécurité sous toutes ses formes au Burkina Faso.

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit;font-stretch: inherit">En rappel, une vingtaine de soldats ont été tués ces dernières semaines dans plusieurs localités du Burkina Faso, en majorité à l’Est, par des assaillants qui usent souvent de mines.

Agence d’Information du Burkina

 

Le ministre en charge de l’Education nationale, le Pr Stanislas Ouaro a déclaré mercredi soir à la Télévision nationale qu’«aucun établissement non conventionnel ne va recevoir des élèves affectés de l’Etat» pour la rentrée scolaire 2018/2019.

Le ministre Stanislas Ouaro s’exprimait mercredi soir au cours de l’émission interactive de la Télévision nationale du Burkina présenté par le journaliste Simon Gongo et permettant des échanges directs entre les citoyens et le gouvernement.

Cette mesure vise d’une part, selon le Pr Stanislas Ouaro, à «respecter la commission qui délivre les conventions» et d’autre part, parce que «la convention à un rôle fondamental».

«Pour déposer la demande de convention, vous devez remplir un certain nombre de critères notamment celui d’ancienneté et celui d’avoir présenté des élèves au BEPC pendant un certain nombre d’années», a-t-il affirmé.

Le ministère de l’éducation nationale vient de publier il y a quelques jours, la liste de 649 établissements privés qui ne remplissent pas les conditions de création pour certains et les conditions d’ouvertures pour d’autres.

Sur les 649 établissements identifiés,  il y a 423 qui remplissent les conditions en termes de ressources humaines et d’infrastructures.

A ces établissements, le ministre Stanislas Ouaro précise qu’il a été donné 6 mois pour se mettre en règle.

«Si après ces 6 mois, ils n'ont pas les différentes autorisations, on ne va pas fermer parce que (d’une part), ils auront déjà commencé l’année scolaire et (d’autre part), parce que la commission qui doit se réunir pour délivrer les autorisations d’ouvertures doit siéger avant que la mission ne se redéploye sur le terrain l’année prochaine pour identifier des établissements dits pirates», a affirmé le Pr Stanislas Ouaro.

Quant aux 226 établissements restants, ils ne remplissent aucune condition selon le ministre Stanislas Ouaro.

Parmi ces derniers, «il y a des établissements du primaire où des enseignants n’ont que le CEP, au post-primaire et secondaire, il y a des enseignants qui n’ont que le BEPC», a déploré le Pr Stanislas Ouaro.

C’est pourquoi, il a été demandé aux fondateurs de ces établissements, «de ne pas recruter cette année».

Malheureusement, constate le ministre Stanislas Ouaro, il y a l’un de ces établissements, qui « a reçu des élèves affectés par l’Etat » l’année dernière.

Situation que dit assumer le premier responsable du département de l’éducation nationale avec l’engagement ferme que cela ne se répètera plus.

Pour ce cas précis, le ministre Stanislas Ouaro dit avoir demandé au directeur régional de l’éducation de la localité de faire le point des élèves affectés dans ledit établissement avec le fondateur afin que le ministère puisse les redéployer ailleurs.

«C’est une situation que nous contrôlons que nous allons travailler à régulariser» a rassuré le Pr Stanislas Ouaro.

Le Pr Stanislas Ouaro a estimé que dans le cadre du renforcement de la qualité de l’éducation, «il est bon que le gouvernement puisse travailler au contrôle des établissements».

«Nous sommes interpellés sur la nécessité de la qualité de la formation», a-t-il déclaré car de son avis, il serait grave, si l’on a «un chirurgien mal formé qui peut ouvrir mais qui ne peut pas fermer, un pilote mal formé qui peut décoller et qui ne peut pas atterrir ».

Agence d’Information du Burkina

 

Le gouvernement burkinabè a adopté, ce mercredi, en conseil des ministres, un décret portant fixation de la liste des produits soumis à autorisation spéciale d’importation et d’exportation, a-t-on appris de source gouvernementale.

Selon le ministre en charge de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou qui s’est exprimé, sur le sujet, à l’issue du conseil des ministres, cette liste composée de quatre produits est désormais connue.

Il a précisé que dorénavant, sont pris en compte dans ces autorisations spéciales d’importation et d’exportation, les huiles alimentaires, les oignons, la pomme de terre et les semences végétales.

Aux dires de M. Dandjinou, il s’agit d’une ancienne liste réactualisée en tenant compte des préoccupations de certains acteurs.

Depuis un certain temps, les plaintes sont récurrentes au sein des certains industriels, notamment ceux des huileries qui dénoncent une concurrence déloyale.

Lundi dernier, ces professionnels des huiles ont rencontré (à nouveau) le Premier ministre Paul Kaba Thiéba pour lui exposer leurs préoccupations relatives à la mévente de leur produit.

Hier mardi, la problématique de la mévente de l’huile alimentaire produite localement au Burkina Faso était au centre d’une rencontre tripartite, regroupant à Ouagadougou, le gouvernement, les producteurs et importateurs d’huiles.

Agence d’information du Burkina

 

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, président en exercice du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS), dans sa déclaration à l’occasion de la célébration, ce mercredi, de la 33e  journée de l’institution, a plaidé pour la valorisation des produits forestiers non ligneux.

Dans sa déclaration, le président Kaboré a rappelé que la 33ejournée du CILSS est placée sous le thème: «L’importance des produits forestiers non-ligneux dans le renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et des moyens d’existence des ménages vulnérables au Sahel et en Afrique de l’Ouest».

Selon lui, «le choix de ce thème participe d’une volonté manifeste de valoriser ces produits naturels issus de nos terroirs et d’impulser une dynamique régionale à leur production, leur transformation et leur commercialisation».

Le chef de l’Etat burkinabè dont la déclaration a été diffusée sur les antennes de la radio nationale, a expliqué que les produits forestiers non ligneux ont toujours joué un rôle très déterminant dans le régime et les habitudes alimentaires des populations du sahel et de l’Afrique de l’ouest.

«Sur les plans alimentaire et nutritionnel, leur disponibilité dans nos pays correspond, en général, à la période préoccupante de soudure où les stocks céréaliers sont à leur plus bas niveau et où la ressource en eau se fait rare », a indiqué Roch Marc Kaboré.

Et de souligner que les chaines de valeur de certains produits forestiers non ligneux à haute valeur nutritive provenant des espèces tel que le Néré, le Baobab, le tamarinier, le karité et bien de dizaines d’autres, requièrent une attention particulière de nos pays et de nos producteurs».

Pour lui, ces produits constituent de filières intéressantes, sources de revenus et de création d’emplois, avec des maillons de collectes et de transformation occupés à 80% par les femmes.

Le président Kaboré regrette que «bien que ces produits forestiers non ligneux soient disponibles et constituent des sources importantes de protéines, de fibres et de vitamines, ils sont peu valorisés dans nos différents systèmes d’alimentation».

«En effet, leur utilisation est fortement limitée par de multiples obstacles, notamment des pesanteurs d’ordre socio-économique et culturel», a-t-il argumenté.

A l’entendre, en choisissant ce thème pour commémorer la 33ejournée de l’institution, le CILSS a voulu donner une réponse à une préoccupation de toujours, celle de renforcer la résilience de nos populations sahéliennes et ouest-africaines face aux crises alimentaires et nutritionnelles récurrentes.

Le président en exercice du CILSS a insisté sur «la nécessité de veiller à la préservation de nos écosystèmes, principales sources des produits forestiers non ligneux».

«Cela passe nécessairement par la mise en place de politiques vigoureuses  de conservation de la nature », estime M. Kaboré qui pense que «c’est aussi une des manières de remplir nos engagements internationaux vis-à-vis des accords multilatéraux sur l’environnement, notamment les conventions internationales sur le changement climatique, la biodiversité et la lutte contre la désertification».  

Le CILSS a été créé le 12 septembre 1973 à la suite des grandes sécheresses qui ont frappé le Sahel dans les années 70.

Il regroupe de nos jours, 13 Etats membres dont huit Etats côtiers (Bénin, Côte d’ivoire, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Mauritanie, Sénégal, Togo), quatre Etats enclavés (Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad) et un Etat insulaire (Cap Vert).

Le président Roch Marc Christian Kaboré assure la présidence tournante du CILSS, depuis le 18e  sommet des chefs d'Etat de l’institution, tenu en février 2018 à Niamey au Niger.

Agence d’information du Burkina

 

mercredi, 12 septembre 2018 00:00

Abdoulaye Wade fait la paix avec Madické Niang

Deux jours après avoir rompu par lettre avec le président du Groupe Parlementaire de son parti, Madické Niang, Abdoulaye Wade renoue avec ce dernier et parle de malentendu.

L'échange épistolaire entre Abdoulaye Wade et Madické Niang se poursuit.

De Dubaï où il se trouve l'ancien président du Sénégal reconnait avoir réagi spontanément et sans détour.

"Devant l'accent de sincérité de votre déclaration, votre évocation du Saint-Coran et de notre Guide à tous les deux, le Vénéré Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul, je vous donne acte de votre déclaration qui me rasssure".

Lundi soir, le secrétaire général du Parti démocratique sénégalais Abdoulaye Wade avait mis fin à son compagnonnage avec le président du Groupe Parlementaire de son parti, Madické Niang.

Abdoulaye Wade accusait Madické Niang de comploter contre la candidature de son fils Karim Wade.

Des responsables du PDS lui ont écrit une lettre lui demandant de trouver une alternative à la candidature de son fils après l'invalidation de son inscription sur les listes électorales et le rejet de son recours par la Cour suprême.

Une initiative qu'il croyait provenir de son ancien homme de confiance.

Dans sa lettre de réconciliation, il admet s'être trompé.

"Enterrons ce qui ne doit plus être dans nos relations qu'un regrettable incident qui se situe maintenant derrière nous".

Les relations entre les deux hommes étaient tellement au beau fixe qu'Abdoulaye Wade réside souvent chez Madické Niang lors de ses séjours à Dakar.

Madické Niang était l'un de ses hommes de confiance.

Il a occupé les fonctions de ministre de la Justice puis de celui des Affaires étrangères durant la présidence d'Abdoulaye Wade.

BbcAfrique.com

Jean-Paul Moka, un de quatre candidats recalés pour la présidentielle du 23 décembre en RDC a saisi la Conseil d’Etat.

Il s’oppose à la décision de la Cour constitutionnelle confirmant l’invalidation de sa candidature décidée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).

"Mon cas est diffèrent de tous les autres. La Cour constitutionnelle n’a pas respecté le délai requis (pour rendre sa décision). L’article 27 de la loi électorale la Cour constitutionnelle donne sept jours à la pour se prononcer mais cela n’a pas été respecté pour mon cas", se plaint M. Moka.

"La cour a dépassé le délai car j’avais déposé ma candidature le 27 août", affirme-t-il.

La cour Constitutionnelle a confirmé le rejet de son dossier "à cause du manque de preuve de paiement de 100.000 dollars de caution non remboursable" comme plaidé par la Ceni.

Au total, quatre candidats sont décisivement mis hors course de cette présidentielle, selon la décision de la Cour conditionnelle.

Parmi eux, l’ancien chef rebelle et vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, en attente du procès en appel à sa condamnation à un an de prison pour subornation des témoins à la Cour pénale internationale.

L’ancien Premier ministre nonagénaire Antoine Gizenga a aussi été définitivement invalidé pour défaut de signature.

La Cour constitutionnelle a cependant réhabilité deux candidats qui étaient parmi les six initialement écartés par la Ceni dont la seule femme a s’inscrit à ce scrutin.

Après ces audiences sur les contentieux électoraux à la Cour constitutionnelle, au total 21 dossiers de candidatures à la présidentielle sont retenus. La liste définitive sera rendue publique le 19 septembre conformément au calendrier électoral publié par la Céni.

 

Le président du Faso Roch Kaboré a assuré samedi, que ''des dispositions urgentes'' seront prises, pour contrer les nombreuses attaques terroristes qui d’après lui, dénotent ''d’une vaste déstabilisation du Burkina Faso''.

«Nous assistons à une vaste déstabilisation du Burkina Faso qui correspond à des opérations de harcèlement de nos Forces de défense et de sécurité (FDS)  sur les différentes frontières», a indiqué Roch Kaboré.

Le président du Faso s’exprimait samedi, à l’issue d’un conseil extraordinaire de défense nationale, tenu dans un contexte marqué par la multiplication des attaques terroristes, notamment dans l’Est du Burkina.

«Je voudrais rassurer la population que des dispositions (urgentes) seront prises pour non seulement éradiquer le fléau (le terrorisme) qui a commencé à sévir à l’Est mais également neutraliser définitivement  ceux qui contribuent tous les jours à tuer des Burkinabè», a déclaré le chef de l’Etat.

On rappelle qu’au moins une vingtaine de personnes, en majorité des FDS, ont été tuées depuis le 9 août 2018, dans plusieurs localités du Burkina Faso dont l’Est.

Pour le président Kaboré, l’objectif visé  est d’atteindre le moral des troupes et de montrer que l’insécurité existe au Burkina.

«Les Forces de défense et de sécurité vont travailler à reprendre en main toute cette zone (Est), tout en continuant de sécuriser  le Sahel et le Sud-ouest qui ont subi un certain nombre d’attaques», a-t-il indiqué.

Le Président Kaboré  qui a montré son  engagement sans faille à défendre la patrie,  a également invité le peuple à soutenir «nos vaillants  combattants  qui se battent chaque jour».

«Pendant que le Burkina Faso est attaqué, on ne peut accepter que des Burkinabè travaillent à saper le moral des troupes. Ce n’est pas patriote», a-t-il  déploré.

Le chef de l’Etat a promis que lors des prochains conseils de ministres, l’exécutif examinera des propositions pour la prise en charge des familles des ayants droit de ceux qui sont décédés et des blessés qui tombent dans les situations d’invalidité.

Agence d’Information du Burkina

 

Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré présidera demain samedi, «un conseil supérieur de la défense», alors que le pays connait depuis un mois, une recrudescence des attaques terroristes qui ont tué une vingtaine de personnes.

Le président Roch Kaboré tiendra demain samedi dans la matinée, «un conseil supérieur de la défense», a-t-on appris vendredi, auprès de la Direction de la Communication de la présidence du Faso.

Depuis le 9 août dernier, plusieurs localités du Burkina Faso, en particulier la région de l’Est, ont été régulièrement frappées par des terroristes, causant la mort de 17 militaires et paramilitaires et de deux civils, selon un décompte de l’AIB.

Notons que l’armée burkinabè a réaffirmé mercredi, son engagement à protéger les personnes et à défendre l’intégrité territoriale.

L’Etat burkinabè a décidé ''de prendre le taureau par les cornes'' pour ramener ''la sérénité'' au sein des populations qui ont ''le sentiment'' ''qu’on ne s’occupe pas de leurs problèmes de sécurité'', avait assuré le 17 mai 2018, Roch Kaboré, à la suite de son premier Conseil national de défense et de sécurité nationale (CDSN).

Agence d’Information du Burkina

 

Le ressortissant chinois tenait des propos à connotation raciste.

Les autorités kenyanes ont arrêté un ressortissant chinois qui a été filmé en train de tenir des propos désobligeants à l'endroit des Kenyans.

Ce chinois du nom de Liu Jiaqi sera expulsé du pays a indiqué le département de l'immigration du Kenya sur Twitter.

L'homme a été enregistré dans la courte vidéo en disant que "tous les Kenyans [sont] comme des singes, même [le président] Uhuru Kenyatta".

La vidéo semble avoir été filmée par un employé de M. Liu qui était sur le point d'être licencié, bien que la raison de ces propos ne soit pas très claire dans la vidéo.

Face aux propos injurieux, l'employé a répliqué en disant à M. Liu que "tout ce que vous faites est extrêmement mauvais".

"Je m'en fiche," a répondu le ressortissant chinois.

"Je n'aime pas ce pays, un peuple de singes. Je n'aime pas parler avec eux. Ça sent mauvais et il y a la pauvreté... et les noirs : qui les aime ?" s'est interrogé M. Liu.

"Alors pourquoi viens-tu faire des affaires ici?" l'employé lui demande.

"Pour de l'argent ... l'argent est important", a-t-il répondu.

Le ressortissant chinois ou son représentant légal n'ont pas encore commenté la vidéo.

La Chine a beaucoup investi au Kenya ces dernières années, notamment dans la nouvelle ligne ferroviaire reliant la capitale Nairobi, à la côte.

jeudi, 06 septembre 2018 00:00

Deux Médias mis en demeure au Sénégal

La chaîne de télévision Sen TV et la radio Zik FM ont été mise en demeure pour "propagandes politiques partisanes" en faveur de leur promoteur candidat à la présidentielle.

La décision de mise en demeure émane du Conseil national de régulation de l'audiovisuel (CNRA) et concerne principalement deux organes.

Il s'agit de Sen TV et Zik Fm du Groupe D-Media appartenant à Bougane Gueye Dany, candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle.

Le CNRA estime que le matraquage médiatique autour de la collecte des "signatures pour le parrainage des candidats à l'élection présidentielle de février 2019 installe une situation de rupture d'égalité des postulants dans certains médias".

Le régulateur met en évidence dans sa décision la violation des principes d'égal accès aux moyens de diffusion audiovisuels, celui du traitement équilibré de l'information et de l'impartialité.

Sen TV et Zik Fm sont tenus de ne plus diffuser le spot publicitaire appelant à parrainer le promoteur du groupe.

Au-delà, ils doivent mettre un terme à l'utilisation du groupe pour la propagande ou la collecte des parrainages en faveur de son promoteur.

La CNRA invite également les deux organes à mettre un terme au détournement de "fonction et d'objectif noté depuis quelques temps".

Le régulateur prévient dans la note publiée sur son site que le non-respect de cette mise en demeure expose Sen TV et Zik Fm à des sanctions conformément à l'article 26 de la loi 2006-04 du 4 janvier 2006.

BbcAfrique.com