mardi, 23 janvier 2018 00:00

Gambie : deux proches de Jammeh arrêtés

La police militaire gambienne a arrêté dimanche un ancien patron de la garde présidentielle du pays, ainsi que le principal agent de protection de l'ancien président Yahya Jammeh.

Umpa Mendy et Ansumana Tamba étaient tous les deux des généraux restés loyaux à l'ancien leader gambien qu'ils ont suivi dans son exil de Malabo en Guinée-Equatoriale.

Recherchés en Gambie, ils ont réussi à franchir les contrôles de l'aéroport international de Banjul avant d'être appréhendés chacun à son domicile.

Les deux généraux ont été appréhendés quelques heures après leur arrivée, dimanche dernier, en Gambie.

Selon le chef d'état-major général des Forces armées gambiennes, Umpa Mendy, et Ansumana Tamba, sont arrivés de Malabo à bord d'un vol de la Royal Air Maroc.

 

Ils venaient tous les deux d'effectuer un séjour d'un an avec Yahya Jammeh à Mongomo, là où l'ancien chef de l'Etat gambien a trouvé refuge après avoir été contraint de quitter le pouvoir à la suite de sa défaite à l'élection présidentielle de 2016, face à Adama Barrow.

mardi, 23 janvier 2018 00:00

Grande bretagne

Écrit par

La zone euro a donné lundi son accord de principe au déboursement d'une nouvelle tranche d'aide à la Grèce et se dit maintenant prête à discuter d'un allègement de sa dette, à quelques mois de la fin du programme de soutien dont bénéficie Athènes depuis 2015.

mardi, 23 janvier 2018 00:00

liberia

Écrit par

L'ancien footballeur de légende George Weah a promis lundi en tant que nouveau dirigeant du Liberia une gestion transparente, lors de la première passation de pouvoirs entre présidents élus dans ce pays depuis 1944, devant des milliers de partisans en liesse et plusieurs chefs d'Etat africains.

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a demandé lundi aux autorités congolaises des "enquêtes crédibles" après la mort dimanche d'au moins six personnes, selon l'ONU, dans la dispersion de marches contre le pouvoir en République démocratique du Congo.

Le secrétaire général appelle à "traduire les responsables en justice", dans une déclaration de son porte-parole à New York diffusée par la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) à Kinshasa.

M. Guterres "exhorte les forces de sécurité congolaises à faire preuve de retenue" et en "appelle également au plein respect des lieux de culte".

Au moins six personnes ont été tuées dimanche à Kinshasa lors de la dispersion par les forces de sécurité de marches à l'appel d'un collectif catholique, selon un bilan provisoire de la Monusco.

Les autorités congolaises, qui avaient interdit ces marches, parlent de deux morts par "balles perdues".

Présents dimanche sur le terrain, les observateurs de l'ONU ont enquêté lundi à Kinshasa sur les victimes.

Les marches étaient organisées à la sortie des églises après la messe contre le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila et l'application d'un accord politique du 31 décembre 2016.

Les organisateurs, un "comité laïc de coordination" proche de l'église, parlent d'un bilan "très lourd, une dizaine de morts".

Ils demandent "au peuple de Dieu de rester mobilisé pour répondre à son prochain appel", dans un communiqué, sans avancer encore de date.

Tout comme les Nations unies, la nonciature apostolique à Kinshasa et la conférence épiscopale donnent un "bilan provisoire" de six morts.

Dans une "note technique", la nonciature affirme avoir répertorié des "tirs à balles réelles" dans six villes: Kinshasa, Kisangani (nord-est), Goma et Bukavu (région du Kivu, est), Lubumbashi (sud-est) et Mbuji-Mayi (centre).

La nonciature fait état de 60 blessés, les Nations unies de 63, et l'épiscopat de 127, "dont certains par balles".

Il y a eu 210 personnes interpellées "dont la plupart ont été libérées quelques heures après", selon la conférence épiscopale.

Dans toute la RDC, 61 paroisses ont été visées, selon la nonciature, dont 40 à Mbuji-Mayi et 13 dans la capitale, Kinshasa, qui en compte environ 160.

L'épiscopat affirme qu'"il y a eu 12 marches encadrées de manière professionnelle par la police", ce qu'un porte-parole du gouvernement joint par l'AFP a démenti.

Le président du  Conseil économique et Social (CES) Moïse Napon  a présenté jeudi, au Premier ministre Paul Kaba Thiéba, les activités menées par son institution  au cours de l’année 2017 et a  demandé  ses conseils.

«Le Conseil économique et Social (CES) a entrepris cette année plusieurs activités dans ses deux sessions, aussi dans le  forum et finalement dans la préparation de son rapport public» a indiqué Moïse Napon, à sa sortie d’audience.

Pour l’hôte de la Primature, la première action  a concerné la relance et la compétitivité de l’économie burkinabè  « qui   a perdu un peu de son activité économique», à cause des problèmes (l’insurrection, le coup d’état manqué, les attaques terroristes)  que le pays a traversé.

La deuxième activité a concerné le lotissement et les habitations spontanés. Ce qui  «a permis d’aller  sur le terrain et de constater  ce qui se passe dans notre pays, particulièrement dans la capitale (ndlr Ouagadougou).

«Nous avons vu  que dans plusieurs endroits où il y a des habitations anarchiques. Cela ne donne pas l’aspect d’une ville», a dit M. Napon.

«Nous avons donc conseillé que les  uns et les autres redimensionnent leur ambition et qu’ils acceptent d’avoir non des propriétés mais plutôt des logements décents», a-t-il poursuivi.

Cela veut  dire selon lui, qu’on peut construire des maisons en hauteur, pour gagner de l’espace et qu’on doit accepter de vivre tôt ou tard dans des appartements.

 «Nous avons invité les populations à travailler dans le sens d’établir la sécurité là où ils vivent en essayant de ne pas laisser des personnes qui vont venir créer des problèmes dans leur communauté» indique-t-il.

Un autre point essentiel a été  le problème des fonds nationaux qui ont été mis en place pour encourager le développement des emplois.

A l’entendre, la plus part des fonds nationaux ne fonctionnent  pas bien et le CES a  tenté de comprendre  les problèmes et de pourvoir à  des recommandations.

M.Napon a salué le chef du gouvernement Paul Kaba Thiéba pour ses conseils en l’endroit de son institution.

«Le Premier ministre nous a conseillé de travailler dans un esprit à encourager les populations à avoir une vision  haute de la Nation» a-t-déclaré.

Agence d’Information du Burkina

 

 

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a annoncé vendredi dans un discours être candidat à un deuxième mandat, lors de l'élection présidentielle de mars 2018.

"Je vous annonce en toute honnêteté et transparence (..) et en espérant que vous l'accepterez, ma candidature pour le poste de président de la République", a-t-il dit dans ce discours prononcé lors d'une conférence pour détailler les réalisations de sa présidence et retransmis en direct par la télévision publique.

Les aspirants à la présidentielle ont jusqu'au 29 janvier pour enregistrer leur candidature.

M. Sissi élu en 2014, dirige le pays d'une main de fer. En 2013, alors chef de l'armée, il avait destitué l'islamiste Mohamed Morsi, le premier président démocratiquement élu d'Egypte, avant de lancer une répression contre des centaines de ses partisans.

La campagne présidentielle doit débuter officiellement le 24 février et finir le 23 mars.

Selon l'Autorité nationale des élections, le premier tour de la présidentielle aura lieu du 26 au 28 mars et un second tour se tiendra, si besoin, du 24 au 26 avril.

Il s'agira du troisième scrutin présidentiel depuis la chute en 2011 du régime de Hosni Moubarak, chassé du pouvoir par une révolte populaire.

samedi, 20 janvier 2018 00:00

senegal

Écrit par

Seize des 22 suspects arrêtés après le massacre de 14 personnes en Casamance, région du sud du Sénégal, ont été inculpés pour "assassinat et participation à un mouvement insurrectionnel" et écroués vendredi

samedi, 20 janvier 2018 00:00

NIGERIA

Écrit par

Des combattants du groupe jihadiste Boko Haram ont tué cinq personnes dans l'attaque d'un village de l'Etat d'Adamawa, dans le nord-est du Nigeria.

 

 

samedi, 20 janvier 2018 00:00

niger

Écrit par

Sept soldats nigériens ont été tués et dix-sept autres blessés mercredi dans une attaque "terroriste" attribuée à Boko Haram dans le sud-est du Niger, proche du Nigeria.

<span "="" style="font-style:inherit;font-variant:inherit;font-weight:inherit; font-stretch: inherit">

 

Les délégués des différents établissements secondaires de la commune de Boussé ont organisé une conférence de presse le 18 janvier 2018, pour donner leur version  des faits  sur la blessure par balle d’un des leurs, au cours  d’une violente manifestation le mardi dernier.

Les délégués des établissements publics et privés de la commune de Boussé  ont tenu une conférence de presse dans le but de restituer leur part de vérité sur les évènements qui se sont déroulés les 15, 16 et 17 janvier 2018 à Boussé, marqués par des grèves et des blocages de route.

En effet, un élève de la classe de 3e du nom de Soumaïla Kafando au lycée privé Nephtali, a été blessé le 16 janvier par balle à la jambe droite, suite au refus des manifestants de céder la voie à un convoi antiterroriste en mission vers le Nord.

Selon le délégué général du lycée provincial Dimdolobsom, Mahamadi Belemwidougou, l’intention n’était pas d’arrêter le convoi. 

 «En tant qu’élèves, nous sommes conscients  de l’enjeu sécuritaire pour notre pays  et il ne viendrait pas à l’idée d’un d’entre nous d’entraver le passage de l’armée», a-t-il affirmé.

Les délégués ont ensuite réagi au sujet de certains propos tendant, disent-ils, à désigner les élèves venus d’ailleurs comme étant les meneurs. 

Le  communiqué,  signé à cet effet par certains leaders  politiques, religieux et coutumiers, a eu pour conséquences de faire fuir les élèves qui ne sont pas ressortissants de la commune de Boussé, affirment-ils.

Les conférenciers ont invité le maire à refaire un autre communiqué pour rassurer et rappeler ces élèves, une condition pour la reprise des cours.

Ils ont ajouté que la rumeur selon laquelle ils seraient manipulés par certains professeurs, n’est pas fondée.

Pour Daniel Ouédraogo du Lycée Vénégré, des élèves qui  depuis plus de trois mois ne vont pas en classe régulièrement, qui tentent leurs dernières chances aux examens pour certains et qui craignent une année blanche, n’ont pas besoin d’être manipulés. 

Dans le même sens, Denis Kaboré a ajouté que l’objet de leur lutte n’est pas tant de soutenir les enseignants, mais de manifester leur crainte pour l’avenir, d’appeler les gouvernants à trouver des solutions à la crise afin que les cours reprennent dans de bonnes conditions.

Par ailleurs, les délégués ont rejeté les allégations qui leur prêtent l’intention de vouloir incendier des infrastructures publiques.

Au sujet de leur camarade blessé, ils affirment être en contact avec la famille.

Selon eux la prise en charge médicale de leur camarade se passe bien grâce à la diligence des autorités. Des dispositions sont en train d’être prises pour aller lui rendre visite dans les jours à venir à Ouagadougou, ont-ils terminé.

Agence d’Information du Burkina

 

 

Page 1 sur 175