La situation des réfugiés est préoccupante pour le Burkina Faso selon le ministre de l’action sociale. Le pays enregistre depuis 2016 des personnes déplacées internes du fait de l’insécurité. En fin décembre 2018, on dénombrait 47.826 personnes déplacées internes reparties principalement dans les régions du Sahel, du Nord et du centre-nord.Mais la multiplicité et la récurrence des attaques terroristes à partir de janvier 2019 ont entrainé une crise sécuritaire sans précédant et des affrontements.

Le nombre de personnes déplacées internes s’est accru de 87.000 en janvier à 270.776 à la date du 16 Août 2019 selon les chiffres officiels. Toutes les 13 régions accueillent désormais des personnes déplacées internes. Les régions du Sahel et du Centre-Nord cumulent à elles seules 88.21% des personnes déplacées internes. Les femmes et les enfants représentent 85% des personnes déplacées internes. « Il est plus que nécessaire de revoir la planification de la réponse humanitaire en prenant non seulement en compte l’accroissement des besoins mais aussi la durée de la résolution de la crise en cours » explique Marie Laurence   Ilboudo, ministre de la solidarité nationale.

 Le budget de ce plan d’urgence révisé est estimé à 187 millions de dollars. L’état a pu mobiliser avec ses partenaires la somme de 55,1 millions de dollars sur les 187 millions de dollars de besoin à ce jour selon les autorités en charge de l’action humanitaire.

Au regard de l’intérêt que revêt ce plan d’urgence pour le Burkina Fasoen ces moments, la  ministre de la solidarité nationale lance un appel pressant à la solidarité nationale et internationale pour sa mise en œuvre.

Chérifatou Dramé

Les jeunes du Congrès pour la Démocratie et la Progrès (CDP), section de Saaba, ont réaffirmé leur soutien à Eddie Komboïgo, l’actuel président du parti. C’était à l’occasion de l’Assemblée Générale tenue ce dimanche 18 aout 2019. Pour eux, c’est une histoire au Burkina et même en Afrique de voir un président de parti politique élu à l’issue d’un congrès.

Près de 1000 personnes selon le comité d’organisation, se sont mobilisées pour témoigner leur soutien au président du parti Eddie Komboïgo. « La jeunesse CDP de Saaba soutient Eddie Komboïgo » pouvait-on lire sur les banderoles. Le président du comité d’organisation visiblement satisfait s’est exprimé en ces termes « c’est une histoire en politique au Burkina voire en Afrique. Eddie Komboïgo a été élu président du CDP lors du congrès de mai 2018. Une fois qu’un monsieur a été élu président du parti, il faut que tout militant de ce parti reconnaisse ce monsieur comme le président légitime du parti. » C’est donc une raison très suffisante pour Alfred Kadsondo qui justifie ainsi, l’action de mobilisation de la jeunesse. Eddie Komboïgo accueilli en fanfare par les jeunes militants du parti à Saaba, s’est aussi réjoui. « la mobilisation massive nous convainc que la direction que nous avons prise est la bonne et que le message passe et les jeunes sont satisfaits, les jeunes seront davantage satisfaits de l’offre politique que nous allons bientôt étaler à leur profit. » dit-il. Pour Saïdou Regtounda, le président des Jeunes du CDP, section de Saaba, Eddie Komboïgo bénéficiera toujours de leur soutien tant qu’il sera à la tête du parti. Selon lui,  toute personne qui sera investi candidat du parti à la présidentielle de 2020, bénéficiera du même soutien.

Gérard Sanou

Le président du parlement burkinabè Alassane Bala Sakandé a réaffirmé dimanche, sa volonté de « ne pas s’écarter des sillons tracés » par son prédecesseur Salifou Diallo, disparu le 19 août 2017.

« Lui succédant au perchoir le 8 septembre 2017, j’ai solennellement pris l’engagement d’inscrire mon action dans les sillons tracés par l’illustre disparu (Salifou Diallo). Je ne m’en écarterai pas », a écrit dimanche Alassane Bala Sakandé sur sa page Facebook.

Salifou Diallo est décédé le 19 août 2017 à Paris, au cours de son mandat à la tête de l’Assemblée nationale burkinabè.

Véritable stratège politique des 30 dernières années au Burkina Faso, sa brusque disparition avait suscité beaucoup d’émois.

« J’ai une pensée pieuse pour celui qui a toujours incarné les valeurs de patriotisme, de justice sociale et de courage politique à toute épreuve », a ajouté M.Sakandé.

Agence d’information du Burkina

 

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, réagissant au décès (la veille) du roi du Gulmu, Sa majesté Kupiendieni, a salué samedi, la mémoire d’un «souverain écouté et respecté».

«C’est avec consternation que j’ai appris la disparition de sa Majesté Kupiendieli, 31e roi du Gulmu, décédé dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17 août», a fait observer le président Kaboré dans son message repris sur le site de la présidence du Faso.

Pour le chef de l’Etat burkinabè, le pays vient de perdre «une des grandes valeurs de ses traditions, et le Gulmu, un souverain écouté et respecté».

Dans le même texte, Roch Marc Christian Kaboré ajoute qu’«homme de conviction, le Kupiendieli s’est toujours engagé pour la défense des valeurs cardinales d’unité, de paix et de vivre-ensemble dans notre Etat-Nation en construction».

Il (le président Kaboré) a conclu son écrit en adressant toutes ses condoléances les plus attristées à la famille éplorée et au royaume du Gulmu.

En plus de ses fonctions coutumières, le Roi du Gulmu faisait partie des cadres de l’Alliance pour la démocratie et la fédération/Rassemblement démocratique africain (ADF/RDA).

Il était également consulté au même titre que les autres leaders coutumiers, notamment quand la situation socio-politique du Burkina Faso l’exigeait.

L’ex-député avait pris un recul avec la politique, après l’insurrection populaire d’octobre 2014, marquée par la chute du président Blaise Compaoré dont l’ADF/RDA était l’un des principaux soutiens.

Son décès intervient quelques jours après celui d’un autre influent chef coutumier burkinabè. En effet, le 30 juillet 2019, le Burkina Faso avait perdu le Dima Saonré de Boussouma (Centre-nord).

Agence d’information du Burkina

 

L’Organisation Démocratique pour la Jeunesse et ces   alliés, dénoncent ce qu’ils considèrent comme un «  refus manifeste » de l’autopsie des corps de ces membres. Elles dénoncent également la lenteur des procédures judiciaires. « Ni l’indignation et la réprobation exprimée par les citoyens et des organisations  à l’échelle national  et internationale n’ont fait bouger les autorités » crient les responsables de l’organisation.  Ils se sont exprimés au cours d’une conférence ce vendredi à Ouagadougou. Les membres de l’ODJ n’entendent pas baisser les bras. « Nous restons déterminés pour le triomphe de la vérité et de la justice pour les victimes » soutient …. président de l’ODJ.

Assassiné depuis les 23 et 31 mai 2019, « aucun acte n’a été posé sur les corps » jusqu’à leur inhumation selon le président de l’ODJ. Les organisations attendent que la lumière soit faite sur ces différentes situations.

Plusieurs manifestations sont prévues dans les jours à venir. La sous section de bogodogo organise unecérémonie de recueillement et de marche au niveau du Chu de bogodogo ce samedi 17 aout. Le 31 aout 2019 il y’aura un meeting organisé par l’ODJ et d’autre organisations pour dénoncer cette situation. Un panel sur la question de justice en temps que victime de terrorisme aura lieu dans la soirée du 31 aout.

La commune rurale de Barsalogho a vu l’arrivée massive des populations fuyant les attaques terroristes et les conflits communautaires d’autres localités environnantes. Le nombre de ces déplacés internes ne fait que s’accroitre de jour en jour. Toute chose qui met les autorités locales face à des problèmes d’hébergement, d’hygiène et d’alimentation. Le Conseil départemental de Secours d’Urgence et de Réhabilitation (CODESUR), s’occupe de ces personnes vulnérables. Mais d’autres bonnes volontés sensibles à la situation se manifestent aussi. C’est le cas de l’action humanitaire citoyenne « FAISONS UN GESTE », qui a récolté des dons auprès des citoyens burkinabè au profit des déplacés de Barsalogho. Le vendredi 9 aout 2019, elle a procédé à la remise des dons sur place.

Des vivres, des vêtements, des nattes et des couvertures, des bouilloires, des seaux, c’est essentiellement la composition des dons collectés par l’action humanitaire citoyenne « FAISONS UN GESTE » au profits des déplacés internes de Barsalogho. Pour sa première phase, une partie de ce don a été déposée au CODESUR tandis que l’autre partie a été remise directement au vieux Issiaka Ouédraogo qui accueille chez lui plus de 400 personnes. Pour le maire de Barsalogho Abdoulaye Pafadnam, cette action vient renforcer la capacité de la commune à s’occuper des personnes dans le besoin. Par ailleurs, il affirme que sa commune a sérieusement besoin d’aide. À ce jour, les populations d’environ  25 villages se sont réfugiées à Barsalogho. Une population estimée à plus 45 000 âmes.

Avec cette situation, Barsalogho, présente quotiennement un triste spectacle. En effet, la précarité dans laquelle vit ce surplus de population fait que la dignité humaine est sérieusement mise en question. « Mendier » est devenu un réflexe. Dès qu’ils aperçoivent un camion chargé, hommes, femmes et enfants, sans savoir le contenu, se mettent à suivre le véhicule partout où il marque un arrêt. Espérant que c’est un bienfaiteur providentiel qui vient leur distribuer à manger. Selon le maire, ceux qui s’adonnent à cette mendicité ne sont pas forcément des déplacés. Il ajoute que les déplacés vivent avec la peur au ventre. Ce qui fait qu’ils ont même peur de quitter leur camp. Donc ce sont les autochtones de Barsalogho qui s’adonnent à des courses folles à la vue d’un camion pour espérer trouver de la nourriture. Dans tous les cas, ce sont ainsi les signes de la pauvreté qui se manifestent dans cette commune rurale.

La situation est d’autant plus inquiétante, car les populations déplacées sont généralement des agriculteurs et des éleveurs. La campagne hyvernale bat son plein, pendant que ces gens sont en inactivité. L’avenir n’est guère radieux dans cette situation. Selon le Système des Nations Unies (OCHA) plus de 1,2 million de personnes auront besoin d’assistance humanitaire. D’où l’inquiétude des organisations de la société civile qui ont bien voulu lancer l’action humanitaire citoyenne « FAISON UN GESTE ». D’une façon générale, toutes ces bonnes actions sont saluées au niveau local, mais le plus grand souhait est le retour de la paix. La porte-parole de cette initiative citoyenne Lydia Zanga, tout en invitant les burkinabè à continuer à faire des gestes, interpelle d’autre part l’État à redoubler d’effort pour soulager les populations. Cette action humanitaire qui s’étale sur trois mois, va se poursuivre jusqu’à la  fin du mois d'octobre.  

 

vendredi, 16 août 2019 00:00

grece

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 Près de 400 pompiers et des avions bombardiers d’eau de l’Union européenne étaient déployés jeudi en Grèce pour venir à bout d’un incendie qui ravageait pour le troisième jour consécutif une réserve naturelle sur l’île d’Eubée, à une centaine de kilomètres au nord-est d’Athènes, les autorités déplorant « une énorme catastrophe écologique ».

vendredi, 16 août 2019 00:00

jerusalem

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Les autorités israéliennes ont interdit jeudi à deux élues américaines d’entrer en Israël et dans les Territoires palestiniens occupés en raison de leur soutien à la campagne de boycott de l’Etat hébreu et à la suite d’une demande du président Donald Trump.

Après le lancement officiel le 16 juillet 2019, les travaux de réhabilitation du boulevard Tansoba ont débuté. Les arbres abattus, les commerçants délocalisés, les machines sont déjà en marche.

Tous les commerçants qui étaient installés sont partis et à leur place se trouvent les bulldozers. Le début de ces travaux a entrainé le déguerpissement des commerçants qui soulignent n’avoir pas été avertis. Ibrahim Sanfo, électricien n’est pas satisfait de la procédure de délocalisation « ils sont venus seulement un jour nous demander de quitter car ils veulent construire une route, nous n’avons pas eu le choix » a-t-il affirmé. Par contre Moumouni Balora, mécanicien,  affirme le contraire. « Le maire de la ville est venu nous voir pour parler de la construction.  Il a également dit qu’il va donner des places à certains ou de l’argent, pour cela il aura besoin des documents d’identité de tout un chacun » a-t-il expliqué. Certains commerçants sont satisfaits de cette initiative, car selon eux cela pourrait réduire les cas d’accidents de la circulation.  

 

Chérifatou Dramé

L’accident dont a été victime DJ Arafat était d’une gravité extrême. Le ministre Hamed Bakayoko s’étant impliqué, tout aurait été mis en œuvre pour sauver l’artiste. Mais c’était trop grave. L’artiste serait arrivé à la polyclinique des Deux-Plateaux dans un état presque désespéré. Et il aurait finalement succombé à ses blessures vers 1heure du matin.
Et dans ce cas de figure , il fallait respecter l’ordre pour annoncer le décès vu l’implication des autorités. Elle devait donc venir de là-haut nous t-on. C’est ainsi que le ministre Hamed Bakayoko s’est rendu à la clinique en compagnie de celui de la Culture et de la Francophonie, Mauris Kouakou Bandama pour constater les faits et porter la nouvelle aux parents et à la nation. C’est ce qui a été d’ailleurs fait.

Concernant les circonstances du décès, Le Daïshikan aurait eu une grosse fracture de la voûte crânienne et une embarrure cérébrale qui l’ont plongé dans un comas de stade 3 avec une hémorragie cérébrale massive. Ce qui auraient irréversiblement engendré le décès cérébrale à 1h du matin. Ce constat serait celui des réanimateurs et neuro-chirurgiens qui se seraient occupés de l’artiste après son accident.
Triste réalité qui plonge le monde musical et culturel dans un sombre jour ce lundi 19 août 2019.

Abidjanshow.com

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