Une voiture a foncé mardi matin contre les barrières de sécurité devant le Parlement à Londres, faisant plusieurs blessés, une attaque prise en charge par la police anti-terroriste.

Le conducteur du véhicule a été sorti du véhicule par la police et arrêté.

"Même si nous gardons l'esprit ouvert, le commandement anti-terroriste de la (police métropolitaine) dirige l'enquête sur l'incident de Westminster", a twitté la police britannique.

Auparavant elle avait indiqué qu'"à 07H37 aujourd'hui (06H37 GMT), une voiture est entrée en collision avec les barrières devant le Parlement. Le conducteur a été arrêté par les policiers présents sur place. Plusieurs piétons ont été blessés". La police a ensuite précisé que la vie des blessés n'étaient pas en danger.

Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent des policiers lourdement armés entourant le véhicule gris dont le conducteur a ensuite été sorti et emmené, menotté. Sur d'autres, on voit la police retenant l'homme, habillé d'un jean et d'une veste noire. 

Une dizaine de voitures de police et au moins trois ambulances étaient stationnées près du Parlement, de même que des artificiers et des chiens policiers. La station de métro a été fermée.

"Ca avait l'air d'être un acte délibéré", a raconté une passante, Ewalina Ochab, interrogée par l'agence britannique Press Association. "Je marchais de l'autre côté de la rue, j'ai entendu du bruit et quelqu'un a crié. Je me suis retournée et j'ai vu une voiture grise roulant très vite près des barrières, peut-être même sur le trottoir", a-t-elle ajouté. 

L'ensemble de la zone, survolée par un hélicoptère, a été bouclée par la police, a constaté une correspondante de l'AFP.

L'opposant mauritanien Biram Ould Dah Ould Abeid, président d'une ONG antiesclavagiste et candidat aux législatives du 1er septembre, a été inculpé et écroué lundi pour "atteinte à l'intégrité d'autrui et menace d'usage de violence", a appris l'AFP de source judiciaire et auprès de son avocat.

Le président de l'Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA, antiesclavagiste) était depuis le 7 août en garde à vue dans un commissariat de Nouakchott à la suite de la plainte d'un journaliste mauritanien, Deddah Abdallah, l'accusant "de calomnie, d'injures et d'incitation à la haine"

Déféré lundi devant le procureur, il a été "inculpé pour atteinte à l'intégrité d'autrui et menace d'usage de la violence", selon une source judiciaire. Un militant de son ONG, Abdallahi Ould Housseine, a été inculpé et écroué en même temps pour "complicité", dans le même dossier, selon la même source.

"La défense a cherché et obtenu un accord de principe pour un rapprochement entre les deux parties aux fins de clore l'instruction, mais le juge en charge du dossier a tenu à passer outre et renvoyer M. Biram en prison", a déclaré à l'AFP l'avocat de M. Ould Abeid, Me Cheikh Ould Hindi.

"Nous savons depuis le début que l'affaire est montée de toute pièce et que c'est la personne du président Biram (Ould Dah Ould Abeid) qui est visée", a dit le porte-parole de l'IRA, Hamadi Lehbouss, affirmant que cela "n'altèrerea en rien notre combat".

Le procureur de la République du Tchad, Youssouf Tom, a annoncé lundi l'ouverture d'une information judiciaire contre X après l'attaque samedi de la localité de Kouri Bougri par des rebelles.

"Suite à l'attaque de la localité de Kouri Bougri par des mercenaires, une information judiciaire a été ouverte contre X", a-t-il indiqué sur la radio d'Etat lundi soir.

Le procureur a indiqué que des mandats d'arrêt internationaux seraient lancés dès que "les auteurs, co-auteurs et les complices seront identifiés".

Samedi matin, une "centaine de véhicules dont certains équipés de mitrailleuses 14,5 et 12,7 mm ont attaqué Kouri Bougri, a indiqué une source militaire à l'AFP.

Selon cette source, précisant que ces rebelles étaient venus de la Libye voisine, au moins trois membres des forces de sécurité tchadiennes, dont un colonel, ont été tués durant l'attaque.

Samedi après-midi, N'Djamena avait indiqué que "l'ennemi" avait été "repoussé" mais que "la poursuite continu(ait)".

Kouri Bougri est située dans la région désertique du Tibesti, à l'extrême nord du Tchad, une région qui attire des orpailleurs de différentes régions du Tchad en raison de ses ressources aurifères.

L'attaque avait été revendiquée par le groupe armé Conseil de commandement militaire pour le salut de la République (CCMSR).

Né en 2016 et basé en Libye, le CCMSR se définit comme une opposition politico-militaire au pouvoir du président tchadien Idriss Déby et revendique plusieurs milliers de combattants.

Depuis le Sud libyen et l'Est soudanais, plusieurs rébellions tchadiennes tentent de survivre grâce à des aides financières, au mercenariat ou à divers trafics, selon les analystes.

 

Plus de 300 personnes ont été blessées, dont neuf gravement, dans l'effondrement d'une plateforme dans la nuit de dimanche à lundi lors d'un festival à Vigo, dans le nord-ouest de l'Espagne, ont indiqué lundi les autorités locales.

La plateforme de bois et de béton, d'une longueur de 30 mètres et d'une largeur de 10 mètres, située au bord du port, était remplie de spectateurs regardant un concert de rap dans le cadre du festival O Marisquiño lorsqu'elle s'est soudainement effondrée dimanche peu avant minuit.


"Un total de 316 personnes ont été traitées" après cet accident qui a entraîné des scènes de panique, a indiqué dans un communiqué le gouvernement de Galice, région où est située Vigo.


"Parmi elles, en ce moment nous avons neuf (personnes) hospitalisées. Leur vie n'est pas en danger mais leur situation est grave avec fractures, traumatismes crâniens, pneumothorax", a précisé Jesus Vazquez Almuiña, chargé de la santé au sein de l'exécutif régional, en ajoutant que deux d'entre elles sont mineures.

La grande majorité des autres victimes sont blessées légèrement, avec des contusions.

La police et les services d'urgence se sont mobilisés pour "sortir les jeunes hommes et femmes très rapidement", a déclaré le maire de Vigo, Abel Caballero. "Cela aurait pu être un accident beaucoup plus grave", a-t-il souligné.

Comme la plateforme était située au bord du port, les autorités ont déployé "des plongeurs" ainsi qu'une "caméra thermique car je craignais que quelqu'un ait pu être coincé dessous" mais "heureusement il n'y avait personne", a poursuivi le maire.

Les gens me tombaient dessus

Les témoins et les victimes ont raconté dans les médias espagnols la panique qui a suivi l'effondrement. 

"Le sol est descendu comme dans un ascenseur. Cela a duré cinq secondes. Il s'est dérobé et nous sommes tous tombés. Les gens me tombaient dessus", a témoigné Aitana Alonso dans le journal local El Faro de Vigo.

"J'ai eu du mal à sortir (...) mon pied était coincé dans l'eau. J'ai réussi à le retirer et un garçon m'a donné la main pour que je sorte", a-t-elle ajouté. "J'avais des gens sous moi qui criaient qu'ils ne pouvaient pas sortir. J'étais très nerveuse. J'essayais (de sortir) mais je retombais", a-t-elle encore dit.

Selon les témoignages recueillis par El Faro de Vigo, la plateforme a cédé durant la première chanson du rappeur Rels B, qui avait demandé au public de sauter.

"Beaucoup de courage à tous les blessés", a écrit l'artiste sur Twitter en déplorant l'accident.

Les organisateurs du festival gratuit de culture urbaine, qui attire chaque année 160.000 personnes à Vigo, ont assuré dans un communiqué que les concerts "remplissaient les conditions de sécurités requises". Les autorités locales tentaient de comprendre lundi les causes de l'accident. 

Le ministre de la Sécurité fait le point sur le second tour de la présidentielle au Mali.

Au lendemain du scrutin, la centralisation des procès verbaux se poursuit.

2,1 % des bureaux n'ont pas ouvert lors de ce second tour contre, 3, 7 % au premier tour, c'est ce qu'à déclaré lundi, le ministre de la Securité, le Général Salif Traoré.

Selon lui, il y a eu nettement moins d'incident qu'au premier tour d'il y a 15 jours.

 

Le porte-parole du gouvernement camerounais, Issa Tchiroma Bakary, a promis l'ouverture d'une enquête sur une nouvelle vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montrant des exactions imputées à l'armée dans la région de l'Extrême-nord, a annoncé lundi la radio d'Etat.

La vidéo, qui aurait été tournée avant mai 2016 selon Amesty international et qui a été diffusée début août, montre des hommes armés tirant sur une dizaine de personnes non armées agenouillées face à un mur près de maisons en flammes.

Cette vidéo "fera l'objet d'une enquête approfondie instruite par le chef de l'Etat" Paul Biya, a promis M. Tchiroma, ministre de la Communication, dans une intervention à la radio d'Etat. Il a affirmé que la presse serait informée des résultats de l'enquête.

Toutefois, il a "rejetté" l'accusation faite qu'il s'agit de soldats camerounais, et ce "tant qu'on n'aura pas établi de manière incontestable l'origine et l'appartenance des soldats qui auraient perpétré ces exécutions sommaires".

Dans cette vidéo, un présumé soldat camerounais indique être en opération de "ratissage" dans le village d'Achigachia, à la frontière avec le Nigeria.

Entre 2014 et 2016, Achigachia a été l'une des localités les plus attaquées par les jihadistes nigérians de Boko Haram dans l'Extrême-Nord camerounais. De nombreux combats entre l'armée camerounaise et Boko Haram y ont eu lieu.

La localité étant aujourd'hui relativement calme, la vidéo pourrait donc dater de cette époque, selon l'ONG Amnesty International.

L'ONG ajoute que l'identité des exécutants de cette nouvelle vidéo ne fait pour elle pas de doute: "il s'agit là de nouvelles preuves crédibles appuyant les allégations selon lesquelles les forces armées camerounaises auraient commis de graves crimes contre des civils".

L'armée camerounaise est régulièrement accusée par des ONG de perpétrer des exactions contre des personnes soupçonnées d'appartenir au groupe Boko Haram.

"Aucune armée au monde, quelle que soit sa puissance, ne peut prétendre être immunisée contre des bavures (et) des manquements d'une infime minorité" de ses soldats, a encore déclaré M. Tchiroma.

Vendredi, les autorités camerounaises avaient annoncé l'arrestation de sept militaires dans le cadre d'une enquête ouverte après la diffusion sur Internet d'une première vidéo très violente mettant en scène des présumés soldats camerounais abattant deux femmes et leurs très jeunes enfants.

Le 11 juillet, au lendemain de la diffusion de cette première vidéo très violente, le gouvernement camerounais avait déclaré avoir ouvert une enquête, tout en qualifiant la vidéo de "fake-news" (fausse information) et d'"horrible trucage".

Une élection présidentielle est prévue le 7 octobre au Cameroun. Le président Biya est candidat à un septième mandat consécutif.

vendredi, 10 août 2018 00:00

mexique

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Il avait perdu 30 kilos, s'était fait posé des implants capillaires mais cela n'a pas suffi: le chef présumé du plus puissant groupe criminel de Mexico a été reconnu et arrêté, ont annoncé jeudi les autorités.

vendredi, 10 août 2018 00:00

cote d ivoire

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Après plusieurs mois de tensions croissantes, le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) a mis fin à son alliance avec le parti du président Alassane Ouattara, faisant éclater la coalition au pouvoir depuis 2010.

L'ex-première dame ivoirienne Simone Gbagbo libérée mercredi à Abidjan, va engager une procédure "en annulation" devant la Cour pénale internationale (CPI), qui la poursuit pour "crimes contre l'humanité", a annoncé vendredi son avocat, Me Rodrigue Dadjé.

Mme Gbagbo, condamnée à 20 ans de prison pour atteinte à la sureté de l'Etat, a bénéficié à l'instar de 800 personnes d'une amnistie, décrétée lundi par le président ivoirien Ouattara, afin de favoriser la réconciliation nationale en Côte d'Ivoire. Mais elle reste poursuivie par la CPI, qui a délivré contre elle un mandat d'arrêt en février 2012.

"En septembre, l'équipe de défense de Mme Simone Gbagbo engagera à la CPI une procédure pour annuler les poursuites contre elle", a déclaré à l'AFP, Me Dadjé.

"Le mandat d'arrêt contre Mme Gbagbo "est toujours en vigueur" a souligné la CPI, dans un communiqué, rappelant "à la Côte d'Ivoire son obligation de remettre sans délai Mme Gbagbo à la Cour".

"Mme Gbagbo doit être arrêtée sur la base de ce mandat et transférée à la CPI pour y être poursuivie. Toute amnistie qui pourrait avoir été accordée n'a aucun impact sur les procédures devant la CPI", a poursuivi la Cour.

Malgré le mandat de la CPI, le président ivoirien Alassane Ouattara avait affirmé en 2016 qu'il "n'enverrait plus d'Ivoiriens" à la CPI, estimant que son pays avait désormais une "justice opérationnelle".

L'ancien président Laurent Gbagbo et son ancien ministre de la Jeunesse Charles Blé-Goudé sont les deux Ivoiriens actuellement jugés par la CPI à La Haye pour des crimes contre l'humanité présumés lors de la crise de 2010-2011, qui a fait 3.000 morts.

 

Le nouveau président du Conseil supérieur de la communication (CSC), Mathias Tankoano a été officiellement installé jeudi dans ses fonctions.



«Nous tenons à témoigner notre gratitude à Désiré Comboïgo, Président par intérim du CSC et à toute son équipe pour le travail abattu dans des conditions qui ont été particulièrement difficiles», a indiqué M. Tankoano.



Il dit compter sur le soutien de ses collaborateurs pour l’atteinte des objectifs de l’institution en vue d’«offrir aux burkinabè une presse libre et responsable».



Au regard de la situation actuelle au sein de la structure, le nouveau président a lancé un appel au dialogue et à la concertation à l’endroit de ses collaborateurs dans le but de relever les défis communs.



M. Tankoano et son équipe ont en charge «la régulation du secteur de l’information et de la communication et de veiller à l’application de la législation relative à la communication au Burkina Faso».



Le Conseil supérieur de la communication était jusqu’alors dirigé par un intérimaire depuis l’arrestation de sa présidente en septembre 2017.



Agence d’information du Burkina

 

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