samedi, 27 mai 2017 00:00

kenya

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La Cour africaine des droits de l'homme et des peuples (CADHP) a jugé vendredi le gouvernement kényan coupable d'avoir violé les droits et libertés d'une minorité, les Ogiek, en les chassant de leurs terres ancestrales.

 

 

samedi, 27 mai 2017 00:00

maroc

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Le leader de la contestation populaire qui secoue depuis six mois le nord du Maroc était officiellement recherché samedi, après avoir interrompu le prêche d'un imam dans une mosquée.

Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué samedi l'attaque perpétrée la veille dans le centre de l'Egypte contre des chrétiens qui a fait 29 morts dont de nombreux enfants, selon son agence de propagande Amaq.

"Un détachement de sécurité de l'EI a perpétré une attaque hier à Minya, visant un bus transportant des coptes", a déclaré l'EI selon Amaq. 

Le dernier bilan de l'attaque s'élève à 29 morts, selon le bureau du Premier ministre Chérif Ismaïl. Le ministère de la Santé avait indiqué vendredi qu'un "grand nombre" d'enfants figuraient parmi les victimes.

Selon le ministère de l'Intérieur, des assaillants armés et masqués à bord de trois pick-up ont attaqué le bus qui conduisait les passagers au monastère de Saint-Samuel, dans la province de Minya, à plus de 200 km au sud du Caire. Ils ont ensuite pris la fuite.

La branche égyptienne de l'EI mène depuis plusieurs mois une campagne contre la minorité copte. 

L'EI avait déjà revendiqué des attentats suicide contre deux églises coptes qui ont fait 45 morts au nord du Caire début avril et une autre attaque suicide contre une église en plein coeur de la capitale (29 morts) en décembre.

Le président Sissi avait ensuite déclaré l'état d'urgence pour trois mois et accusé les jihadistes de vouloir semer la division dans le pays.

Les coptes sont la communauté chrétienne la plus importante et l'une des plus anciennes du Moyen-Orient. Ils représentent environ 10% des quelque 90 millions d'Egyptiens.

France Médias Monde a appris avec un immense chagrin la disparition brutale, le vendredi 26 mai, de Jean-Karim Fall à l’âge de 59 ans. Il était en mission à Taormina, en Sicile, où il couvrait le Sommet du G7 pour France 24.

 

Rédacteur en chef et chroniqueur à France 24 depuis 2012, Jean-Karim Fall était un visage bien connu des téléspectateurs de la chaîne d’information mondiale. Il était aussi une voix familière des auditeurs de RFI où il a effectué la majeure partie de sa carrière entre 1984 et 2012. Il a notamment été le correspondant à Abidjan (Côte d’Ivoire) et à Libreville (Gabon), le chef du service Afrique et l’un des rédacteurs en chef de la radio du monde.

 

Les antennes de RFI et France 24 rendront hommage à ce grand professionnel, spécialiste de l’actualité internationale et tout particulièrement de l'Afrique, qu’il affectionnait tant et qu’il couvrait depuis de nombreuses années, au point de faire de lui l’un des meilleurs spécialistes du continent.

 

 

Toutes les équipes de France Médias Monde s’associent à la douleur de sa famille et ses proches, et transmettent leurs sincères condoléances à sa mère, son épouse et ses deux enfants.

Jean Karim Fall, journaliste, éditorialiste et Rédacteur en chef à France24, a été retrouvé mort  ce matin dans sa chambre d’hôtel en Sicile, en Italie.

Le journaliste  Franco-sénégalais de France24, Jean Karim Fall était dépêché comme envoyé spécial de sa Rédaction pour la couverture du sommet du G7 qui se tient depuis hier à Sicile en Italie.

Notre confrère était censé assurer un duplex aujourd’hui vendredi à 13 heures, heure de Paris. Sans signe de vie, la direction de France24, anxieuse, prend soin d’appeler son hôtel afin de vérifier dans sa chambre. Arrivé dans ladite chambre, le corps de Jean Karim Fall est retrouvé, sans vie.

Selon les premiers éléments recueillis par les pompiers, Jean Karim Fall serait mort d’une crise cardiaque hier soir.

 

 

Le chef du protocole du président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire Guillaume Soro, Souleymane Kamagaté, a été entendu vendredi par la gendarmerie.

Il a été auditionné sur la découverte le 15 mai d'une cache d'armes à Bouaké, ville épicentre des mutineries de soldats ivoiriens réclamant des primes.

Le directeur de la Communication à l'Assemblée nationale, Moussa Touré, avait annoncé sa convocation sur sa page Facebook.

"Souleymane Kamagaté dit Soul To Soul est convoqué à la brigade de recherches de la gendarmerie nationale Que la lumière soit faite sur cette affaire et que l'on sache qui a fait quoi " avait écrit M. Touré sur le réseau social.

 

 

Au moins cinq personnes ont été tuées dans de violents affrontements opposant vendredi des groupes armés rivaux dans la capitale libyenne Tripoli qui était secouée par des explosions et des tirs d'artillerie, selon une source médicale.

Les combats opposent des forces loyales au gouvernement d'union nationale (GNA) et des groupes rivaux au milieu de quartiers résidentiels.

 

Le responsable d'un hôpital à Tripoli, a fait état d'un "bilan préliminaire" de "cinq morts et de plusieurs blessés", dont des civils.

Une milice loyale au GNA, la Force de dissuasion d'Abou Slim, a déploré de son côté sur sa page Facebook cinq morts parmi ses hommes. On ignore toutefois si ces cinq morts étaient inclus dans le bilan de l'hôpital.

Contacté par l'AFP, le ministère de la Santé du GNA a indiqué qu'il ne disposait pas encore d'un bilan de victime.

Il a déclaré l'état d'alerte et appelé tout le personnel médical à se rendre dans les hôpitaux, selon un communiqué.

Tripoli, en proie à une insécurité chronique depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, est sous la coupe de dizaines de milices.

Les combats ont commencé à l'aube dans les quartiers d'Abou Slim, Hadhba et Salaheddine dans le sud de Tripoli, où des chars et armes lourdes ont été déployés au milieu de quartiers résidentiels, selon des témoins.

"Je peux entendre des explosions et des tirs d'artillerie dans le sud. (Je) condamne l'action de ces milices qui menacent la sécurité des Libyens avant le ramadan", le mois de jeûne musulman qui commence samedi en Libye, a écrit l'ambassadeur britannique en Libye, Peter Millett, sur son compte Twitter.

Des groupes hostiles au gouvernement d'union nationale (GNA) ont revendiqué, sur leurs pages Facebook, des attaques contre les forces loyales à cet exécutif soutenu par la communauté internationale.

Les combats ont commencé autour d'un complexe d'une dizaine de villas luxueuses qui servaient de quartier général à des milices fidèles à l'ancien chef d'un gouvernement non reconnu, Khalifa Ghweil, écarté du pouvoir à Tripoli après la formation du GNA.

Les forces loyales au GNA avaient réussi à gagner en influence à Tripoli en chassant en mars des groupes rivaux de leurs fiefs, dans le centre de la ville et aux alentours, au prix de violents combats. Depuis, un calme inhabituel régnait dans la capitale libyenne.

Le GNA, soutenu par l'ONU, a obtenu le ralliement de certaines milices de la capitale depuis son entrée en fonction en mars 2016, mais plusieurs secteurs de Tripoli sont toujours hors de son contrôle.

vendredi, 26 mai 2017 00:00

lybie

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Le gouvernement libyen d'union nationale (GNA) a indiqué "coopérer de façon intensive et étroite" avec les autorités britanniques dans le cadre de l'enquête sur est un jeune jihadiste britannique d'origine libyenne.

vendredi, 26 mai 2017 00:00

manchester

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Deux hommes ont été arrêtés dans la région de Manchester (nord-ouest de l'Angleterre), "en lien" avec l'attentat de lundi, tandis qu'une femme interpellée a été libérée sans inculpation.

"Ce qui nous interpelle sur ce qui est en train de se passer dit-il, c'est le fait que nous ayons déjà dans le passé vécu ce genre de choses, ça commence toujours par de petits affolements et après on arrive à l'irréparable ; or personne ne veut revoir la Côte d'ivoire replonger cet Etat-là."

De son vrai nom Salif Traoré, le chanteur ivoirien qui appelle les militaires à ne pas saper la stabilité du pays, affirme qu'il est de leur devoir à Magic system de lancer des messages d'apaisement, non sans demander au gouvernement de tenir parole.

"Nous sommes dans un pays dont la croissance est en train de remonter, le pays est sorti de sa convalescence, les autorités en place ont pu rassurer et convaincre les investisseurs de revenir mais aujourd'hui tous ces coups de feu mettent tout cela à l'eau"

"La balle est dans les deux camps; si des engagements sont pris, il faut bien qu'ils soient respectés et je dis aussi aux militaires que c'est l'avenir du pays qui en jeu et un seul coup de feu peut remettre tout cela en question" a-t-il ajouté.

A'salfo conclut par un appel : "Que chacun fasse un effort de son côté, que chacun mette un peu de vin dans son verre afin que nous puissions préserver cette stabilité que le pays a regagnée depuis lors."

 

 

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