Dans une interview parue mercredi dans le quotidien d’Etat Sidwaya, le ministre en charge de l’Intégration africaine Paul Robert Tiendrebéogo confirme « l’opérationnalisation du vote des Burkinabè de l’étranger» qui « tient à cœur» le président du Faso, d’après lui.

« L’opérationnalisation du vote des Burkinabè de l’étranger est un engagement pris par le président du Faso, Roch Marc Christian Kabore et qui lui tient à cœur» affirme Paul Robert Tiendrebéogo dans une interview accordée au quotidien  d’Etat Sidwaya parue mercredi. 

Selon lui, « Il suffit de l’écouter (le président du Faso) pour s’en rendre compte ».

«Le président a dit que cela va se faire et nous travaillons pour que sa promesse soit tenue. Il n’y a donc pas de raison que certains en doutent » a-t-il rassuré.

Cependant, Paul Robert Tiendrebéogo précise que son département, « n’a pas la charge de l’organisation des élections (2020) ».

Cette mission, précise-t-il, « revient à la Commission électorale indépendante (CENI) et au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation ».  

La mission de son département en collaboration avec celui des Affaires étrangères consiste, selon lui, à accompagner « la CENI dans la mise en œuvre de la mesure au profit de la diaspora burkinabè ».

Cela passe « évidemment », note-t-il, par la mise en place par le gouvernement, d’un « dispositif juridique » et d’un « cadre légal », ce qui, selon ses dires, est en train d’être fait.

Le ministère de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur a vu le jour après la scission avec le ministère des Affaires étrangères, lors de la formation du gouvernement Thiéba 3 en février dernier.

Quant à ces tâches, elles « sont très claires » estime ce dernier.

«Nous sommes spécifiquement chargés de suivre les activités de l’intégration africaine, les efforts du Burkina en la matière, et en retour, l’action des organisations interafricaines dans notre pays » a-t-il expliqué.

Pour ce qui concerne les Burkinabé de l’extérieur, il affirme qu’il « s’agit de faire en sorte que cette grande communauté puisse se sentir pleinement engagée comme une partie entière de la communauté nationale et faire la promotion de l’expertise nationale à l’étranger».

Et de préciser que « cela se fait en collaboration avec les ambassadeurs, les consulats qui relèvent toujours du ministère des Affaires étrangères».

Pour une meilleure intégration des burkinabè de l’extérieur, le gouvernement prévoit l’organisation du  Forum de la diaspora du 11 au 13 juillet prochain à Ouagadougou. 

«Ce forum sera l’occasion pour nous de leur (la diaspora) présenter toutes les opportunités que présente le pays dans les divers domaines d’activités et qui peuvent susciter des investissements de leur part » explique le ministre en charge de l’intégration.

L’un des temps forts de ce forum sera « le dialogue direct avec le chef de l’Etat » qui sera l’occasion pour ce dernier, « de réaffirmer ses engagements vis-à-vis des Burkinabè de la diaspora mais aussi d’écouter leurs préoccupations notamment celles en lien avec les lois de leurs pays d’accueil » nous fait cas également le quotidien gouvernemental, citant le ministre.

Agence d’Information du Burkina

 

les acteurs et  spécialistes de médicament ont ouvert hier jeudi, les travaux de la dix-neuvième édition du Forum pharmaceutique international (FPI), dans la capitale burkinabè, en vue de favoriser l’accès des produits de qualité, à la population africaine.

 «L’accès aux soins de qualité a toujours été une préoccupation constante de l’homme pour sa survie»,  a affirmé le représentant du président du Faso, le chef du gouvernement, Paul Kaba Thiéba.

Le Premier ministre s’exprimait hier  jeudi, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la dix-neuvième édition du forum pharmaceutique international(FPI).

Pour cette édition 2018, le forum est placé sous le thème : «Le développement de l’industrie pharmaceutique et l’accès universel aux médicaments de qualité en Afrique» dans l’optique de donner une réponse sanitaire, devant un monde confronté à tout genre de maladies.

Le rendez- vous de Ouagadougou va regrouper 1500 participants, venus de 25 pays de l’Afrique et de l’Europe.

Paul Kaba Thiéba, a expliqué que  le thème du forum interpelle les autorités sur la nécessité de promotion des soins de santé à travers l’accès aux médicaments de qualité pour la population.

Le  Président du comité d’organisation,  Dr Alfred Sanwidi, a souligné que les échanges de trois jours vont permettre aux acteurs et spécialistes de santé, de relever le défi du droit d’accès durable des populations à des médicaments de qualité et à des prix abordables.

 De son avis, 30 communications repartis en trois panels seront axés sur le développement de l’industrie pharmaceutique, de l’assurance maladie universelle en Afrique et de la lutte contre le fléau des médicaments illicites.

Dr Sanwidi a signalé la création d’un pharmapôle qui servira  d’un pôle d’excellence pour la recherche et de lieu d’implantation des industries pharmaceutiques.

«Le forum doit être un moment de remise en cause, de partage d’expériences, d’enrichissements mutuels avec comme exigences la satisfaction du patient, dans le respect des valeurs qui gouvernent notre profession», a-t-il laissé entendre.

Pour sa part, le Secrétaire permanent (SP) du FPI, Dr Christophe Ampoam, a  indiqué que l’esprit du forum est de créer un cadre approprié  de réflexions pour les pharmaciens de l’Afrique.

A en croire, le SP du FPI, c’est une opportunité pour eux de consolider le monopole pharmaceutique dans l’intérêt de la santé publique.

Créé en 1999, à Yaoundé(Cameroun), le FPI fait de la disponibilité et de l’accessibilité des produits pharmaceutiques en Afrique, son cheval de bataille.

Agence d’Information du Burkina

 

74 militaires et 7 policiers ont été tués depuis le début du conflit, fin 2017, qui oppose les séparatistes armés et les forces de défense et de sécurité dans les deux régions anglophones du Cameroun, selon un document officiel obtenu par l'AFP mercredi.

Plus de cent civils ont également été "tués" par les séparatistes armés "au cours des douze derniers mois", indique ce document du gouvernement qui détaille un plan d'assistance humanitaire d'urgence pour ces deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

"Plus de 120 cas d'incendies d'écoles" par les séparatistes ont aussi été recensés, selon ce document. Les séparatistes ont à plusieurs reprises appelé à boycotter les établissements scolaires et s'en prennent à ceux qui ne respectent pas cet appel.

Pour répondre à la crise, le gouvernement prévoit un plan d'urgence humanitaire de 12,7 milliards de francs CFA (près de 20 millions d'euros) qui sera financé par "le budget de l'Etat, l'appel à la solidarité nationale et la contribution des partenaires internationaux".

Dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, les combats sont devenus presque quotidiens entre les forces de sécurité camerounaises et des hommes armés se réclamant de "forces de restauration" d'un Etat anglophone qui avait brièvement vu le jour entre les deux guerres mondiales, sous mandat britannique.

Les deux camps s'accusent mutuellement de diverses violences et de propagation de fausses informations.

D'abord cantonnés aux attaques contre les symboles de l'Etat (commissariat, gendarmerie), les séparatistes ont commencé début 2018 à enlever des fonctionnaires et des francophones et à s'en prendre aux entreprises étrangères qu'ils accusent de soutenir Yaoundé.

Le gouvernement central a répondu par un important déploiement de forces de défense et sécurité dans les deux régions anglophones sur les dix que compte le pays.

Quelque 160.000 personnes ont dû fuir leur logement à la suite des violences, selon l'ONU, et 34.000 se sont réfugiées au Nigeria, selon l'agence nigériane de gestion des urgences (Sema).

 

L'opposant nigérien Hama Amadou, qui vit en exil en France, a été déchu mercredi de son poste de député, après sa condamnation à un an de prison pour un trafic de bébé au Niger, a-t-on appris de source judiciaire.

"La Cour constitutionnelle nigérienne constate la déchéance de Monsieur Hama Amadou de sa qualité de membre de l'Assemblée nationale. Dit qu'il est remplacé d'office par son suppléant", indique la Cour dans un arrêt rendu mercredi et dont l'AFP a reçu une copie.

L'arrêt de la Cour, qui est sans appel, s'est notamment appuyé sur "l'article 147 du code électoral" qui stipule que "tout député (...) frappé par une condamnation emportant déchéance, est déchu de plein droit de sa qualité de membre de l'Assemblée nationale".

Hama Amadou, ancien Premier ministre et ex-président du Parlement, arrivé deuxième à la présidentielle de 2016, avait été condamné par contumace à un an de prison en mars 2017 pour "recel d'enfant" dans une affaire de trafic international de bébés.

En avril dernier, la cour de cassation du Niger a rejeté son pourvoi, rendant sa condamnation définitive.

Un autre député, Abdou Labo, condamné à un an de prison dans la même affaire, a également été déchu de son siège. Une vingtaine d'autres personnes impliquées dans cette affaire, dont une des épouses de M. Amadou, avaient également été condamnées à la même peine. Elles étaient poursuivies pour "supposition d'enfants", un délit consistant à attribuer la maternité d'un enfant à une femme qui ne l'a pas mis au monde. Toutes ont été condamnées pour avoir participé à un trafic de bébés qui auraient été conçus au Nigeria puis amenés au Niger via le Bénin.

Ecroué durant quatre mois à son retour d'exil le 14 novembre 2015, Hama Amadou avait été évacué d'urgence pour raisons de santé le 16 mars 2016 en France, quelques jours avant le second tour de la présidentielle remportée par le sortant Mahamadou Issoufou. L'opposant dénonce un procès "politique" dans cette affaire qui a empoisonné le climat politique nigérien depuis trois ans.

L'assemblée nationale et le sénat congolais sont convoqués en session extraordinaire mercredi pour examiner, à la demande du président Joseph Kabila, une loi sur "le statut et la protection d'anciens présidents" de la République démocratique du Congo, selon la télévision d'État.

"L'Assemblée nationale est convoquée en session extraordinaire" du 20 juin au 19 juillet, a écrit Aubin Minaku, président de l Assemblée nationale dans un communiqué lu a la Radio-télévision nationale congolaise (RTNC) tard la nuit.

Six points seront débattus lors de cette session extraordinaire dont "la loi portant statut des anciens présidents de la République élus" à six mois de la présidentielle censée élire un successeur au président Kabila, dont le dernier mandat a expiré le 20 décembre 2016.

Le bureau de l'Assemblée nationale a convoqué une plénière mercredi à 12 heures (11 heures GMT). Un message envoyé aux sénateurs les convoque eux aussi pour une plénière mercredi.

La proposition de loi portant statut d'anciens présidents traine depuis trois ans sans être examinée. Cette loi est une initiative du sénateur Modeste Mutinga du groupe de sept partis frondeurs (G7) qui avaient quitté la majorité en septembre 2015.

La RDC a connu quatre chefs d'État depuis son indépendance de la Belgique le 30 juin 1960. Les trois premiers sont déjà décédés, Joseph Kabila - à qui la Constitution interdit de briguer un autre mandat - est le seul en vie.

Depuis 1960, la RDC n'a jamais connu de passation pacifique de pouvoir.

L'Assemblée nationale compte examiner aussi le rapport annuel de la commission chargée d'organiser des élections en RDC et le dossier relatif au remplacement de certains membres de cette commission.

Députés et sénateurs examineront aussi la loi sur la protection et la responsabilité du défenseur des droits humains.

 

Les services de sécurité du Burkina Faso ont publié mercredi les noms de 146 personnes "activement recherchées" pour appartenance au groupe jihadiste Ansaroul Islam et pour des "actes ou complicité d'actes terroristes".

En tête de liste figure Abdoul Salam Dicko, alias Djaffar, présenté comme le leader actuel du groupe Ansaroul Islam, très actif dans le nord du pays.

Créé par son frère ainé Ibrahim Malam, un prêcheur originaire du Soum - qui ne figure cependant pas sur la liste -, le groupe jihadiste Ansarul Islam a revendiqué plusieurs attaques contre l'armée burkinabè, dont la plus meurtrière avait fait 12 morts dans les rangs des militaires en décembre 2016.

Cinq de ses frères cadets sont également recherchés pour leur "participation à une entreprise terroriste".

Sur la liste figurent des cadres de ce groupe jihadiste, ayant combattu avec Ansar Dine au Nord-Mali, ainsi que leurs rôles et les crimes dont ils sont accusés, et parfois leur dernière localisation et leur filiation.

Outre des combattants, des personnes radicalisées, des élus locaux, des leaders religieux et un enseignant figurent parmi les personnes recherchées.

Parmi eux se trouvent également Dicko Oumarou Salou, le "coordonnateur des activités des combattants d’Ansaroul Islam basés à Férétaka et à Foulséré (Mali) et Dicko Oumarou Hassane, le "commandant des bases Ansaroul Islam de Boum-Boum", localité frontalière du Mali.

Il y a également Aboubacar Sawadogo alias Bouba, un ancien militaire et formateur des combattants du mouvement Ansaroul Islam, qui fait également office de "conseiller militaire" du groupe.

Un autre formateur, Sawadogo Souleymane, déserteur de l'armée ayant servi au centre d’entrainement commando de Pô, et Tamboura Ali, démissionnaire de l'armée burkinabè après une mission de la Minusma au Mali, sont aussi recherchés.

Toutes ces personnes sont des Burkinabè, nés pour la majorité dans la région du nord, frontalière du Mali où beaucoup ont séjourné ou combattu auprès des groupes terroristes qui y sévissent.

Les personnes apparaissant sur la liste sont accusées de meurtres, d'enlèvement, d'attentat à l'explosif, d'attaques contre les force de sécurité et financement, d'acheminement d'armes et de munitions.

>>  

 

mardi, 19 juin 2018 00:00

france

Écrit par

Passer des jours et des nuits sur sa console, et oublier de manger ou de dormir... L'addiction aux jeux vidéo a été reconnue lundi comme maladie à part entière par l'Organisation mondiale de la santé, permettant aux joueurs compulsifs de pouvoir bénéficier de soins.

mardi, 19 juin 2018 00:00

japon

Écrit par

Un puissant tremblement de terre a touché l'ouest du Japon lundi, tuant trois personnes dont une petite fille de neuf ans et provoquant coupures de courant et suspension du trafic ferroviaire à une heure de forte affluence.

mardi, 19 juin 2018 00:00

usa

Écrit par

"Inadmissible" et "cruelle" : le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme a vivement dénoncé lundi la politique des autorités américaines de séparation d'enfants de leurs parents sans papiers à la frontière mexicaine, au coeur d'une vive polémique aux Etats-Unis.

Le gouvernement burkinabè dans l’objectif de désamorcer la crise qui prévaut au ministère de l’Economie et des Finances, a décidé de reconduire en 2018, le Fonds commun (FC, primes) suivant le modèle de calcul de 2017, en attendant une révision en 2019. Mais les syndicats ont rejeté cette décision, d’après l’autorité.

La Coordination des syndicats du ministère de l’économie et des finances (CS-MEF) a maintenu son mot d’ordre de grève (18-22 juin), «malgré les efforts consentis par le gouvernement en maintenant le Fonds commun en l’état pour l’année 2018, en attendant la mise en œuvre à partir de janvier 2019, des recommandations de la conférence sur le système de rémunération des agents publics de l’Etat», lit-on dans le rapport du conseil des ministres du lundi 18 juin 2018.

En rappel, la CS-MEF reproche à la ministre Hadizatou Rosine Coulibaly de vouloir privatiser par «des réformes non consensuelles», les régies de recettes.

La volonté affichée de Mme Coulibaly de revoir le mode de calcul du Fonds commun (primes versés trimestriellement), ne rencontre pas aussi l’assentiment des syndicalistes qui craignent de perdre des acquis.

A ce sujet, la conférence sur le système de rémunération des agents publics de l’Etat, tenue la semaine écoulée, a préconisé que le Fonds commun soit uniquement indexé sur les pénalités de recouvrement et qu’il ne dépasse pas les 25% de la masse salariale des agents.

On rappelle que la ministre Hadizatou Rosine Coulibaly a confié en mars 2018, que le Fonds commun est passé de 7, 43 milliards de FCFA en 2010 à près de 55 milliards de FCFA en 2017. Une révelation qui a révolté de nombreux Burkinabè sur les médias et sur les réseaux sociaux.

Ce lundi 18 juin 2018, «afin d’assurer la continuité du service», le gouvernement burkinabè a autorisé «les ministres en charge du dossier, à recruter du personnel d’appoint notamment les retraités et les volontaires et à prendre toute initiative permettant de lever les goulots d’étranglement constatés au niveau de la chaine des dépenses  et au niveau de la mobilisation des ressources domestiques».

Selon le site d’information burkina24.com, des frondeurs du CS-MEF ont annoncé ce lundi 18 juin 2018, leur volonté de créer un autre rassemblement, non adepte du « gangstérisme syndical».

Agence d’Information du Burkina

 

Page 1 sur 196