Au moins quatre militaires burkinabè ont été blessés samedi dans le nord du Burkina Faso, lorsque leur véhicule de patrouille a sauté sur un engin explosif artisanal, indiquent des sources sécuritaires.

"Un véhicule militaire a sauté ce matin sur la route de Djibo (nord), après avoir roulé sur un engin explosif improvisé", a indiqué à l'AFP cette source sécuritaire.

"Au moins deux soldats ont été blessés", a-t-il ajouté. Une autre source sécuritaire a parlé de "4 à 6 blessés légers".

Le véhicule, qui transportait des éléments du Groupement des forces antiterroristes (Gfat), se rendant sur le camp de réfugiés maliens à Mental, dont le poste de sécurité a été incendié dans la nuit de vendredi à samedi, a expliqué un responsable administratif joint à Djibo. Cette attaque du camp de réfugiés, menée par des "individus armés et non identifiés", n'a occasionné "que des dégâts matériels", a-t-il dit.

Frontalier du Mali et du Niger, le nord du Burkina est le théâtre d'attaques jihadistes régulières depuis 2015.

Trois personnes, dont un imam, ont été tuées à la mi-septembre par des individus armés et non identifiés dans deux localités du nord du Burkina, près de la frontière malienne.

 

 

Dans la région des Cascades, la question des écoles sous paillote constitue un vrai casse-tête, tant au niveau des responsables de l’éducation que celui des parents d’élèves. Et tel un refrain, le sujet revient à chaque forum régional et est pointé du doigt parmi les causes des mauvais résultats scolaires.

 Et ce fut le cas d’un atelier tenu hier jeudi 21 septembre 2017, consacré à la question du respect des droits humains dans la région. Il y est ressorti en effet qu’en 2012,  231 salles de classe étaient logées sous paillote et deux ans plus tard, ce chiffre est passé à 285. Même si le chiffre de 2017 n’est pas connu, on imagine aisément qu’il est en croissance, au vu de l’intérêt grandissant des populations à scolariser leurs progénitures. Du côté de la direction provinciale de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, on annonce l’ouverture de plusieurs chantiers pour résorber le phénomène, qui suscite colère et indignation dans certains milieux.

 

 AIB

Le Burkina Faso a qualifié jeudi 21 septembre 2017 la lutte contre le terrorisme de « priorité nationale » et a déclaré s'atteler à l'accélération de la mise en opération de la Force conjointe du G-5 Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad et Mauritanie) pour y faire face.

« Cible depuis quelques temps des forces terroristes et obscurantistes, mon pays a pris la pleine mesure de leur volonté clairement affichée de le déstabiliser », a affirmé le Président burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, dans un discours prononcé au débat général de l'Assemblée générale des Nations Unies.

« La lutte contre le terrorisme est donc désormais une priorité nationale », a-t-il dit. « Nous nous attelons à accélérer l'opérationnalisation » du G5-Sahel, « comme en témoigne l'inauguration, le 10 septembre dernier, du Centre de commandement de la Force du G5-Sahel à Sévaré, au Mali ».

Le chef de l'Etat juge que la lutte contre le terrorisme n'aura de succès « que si elle s'inscrit, non seulement dans une approche sous-régionale, mais également et surtout dans une dynamique de développement économique des zones les plus vulnérables » du Burkina Faso.

M. Kaboré pense notamment à la zone nord du pays, frontalière du Mali. « Nous y avons certes enregistré des succès sur le plan opérationnel mais ceux-ci méritent d'être renforcés par un programme d'urgence d'investissement, que nous avons récemment adopté, afin de réduire la vulnérabilité des populations, surtout les jeunes et les femmes ».

Ouagadougou souhaite saisir l'occasion de l'examen du prochain rapport de suivi du Secrétaire général pour renforcer le mandat de la Force G5-Sahel, « en la dotant des moyens nécessaires pour réussir sa mission ».

Le chef de l'Etat burkinabé a enfin applaudi la décision unanime du Conseil de sécurité, le 5 septembre, de créer un régime de sanctions ciblées contre « ceux qui dressent des obstacles » à l'application de l'Accord pour la paix et la réconciliation dans le Mali voisin.

 

 

Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Ouagadougou

Au Mali, la coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) et la Plateforme des groupes armés, proches du gouvernement, ont signé mercredi soir à Bamako un cessez-le-feu global et définitif.

Ces deux parties qui se sont violemment affrontées en juillet ont également décidé de libérer des prisonniers.

Un nouveau chronogramme sera fixé pour le retour de l'Etat à Kidal, le fief de la CMA.

 

 

En Guinée, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté mercredi à Conakry pour exiger la tenue des élections locales.

Ils ont répondu à l'appel de l'opposition qui exige l'organisation d'élections locales qui n'ont plus lieu depuis 12 ans.

Les principaux leaders de l'opposition étaient en tête du cortège.

Les manifestants portaient mercredi des pancartes et des banderoles sur lesquelles on pouvait notamment lire "Nous voulons des élections communales maintenant" ou encore "Alpha Condé est un incapable".

Cette marche s'est achevée par un meeting sur l'esplanade du Stade du 28 septembre, le principal terrain sportif de Guinée.

"En refusant d'organiser ces élections, (le président) Alpha Condé fait preuve d'ignorance, d'amateurisme et d'incompétence à la tête de notre pays", a lancé le leader de l'Union des forces du changement (UFC), Aboubacar Sylla.

Depuis 2005, il n'y a pas eu d'élections locales en Guinée.

Un scrutin devrait se tenir en février en vertu d'un accord conclu en octobre 2016 dans le cadre du dialogue politique national entre le pouvoir, l'opposition, la société civile et les partenaires internationaux de la Guinée.

Mais depuis lors, il n'y a eu aucune avancée malgré les manifestations organisées par l'opposition.

 

 

Le Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), abritera sa douzième édition du 28 septembre au 1er octobre 2017, sous le thème «Tourisme interne: Enjeux et défis» et avec comme invité d’honneur, le Niger.

Le président national du comité d’organisation du SITHO, Jean Paul Koudougou a indiqué ce jeudi au cours d’un point de presse, que la 12e édition se tiendra du 28 septembre au 1eroctobre prochain dans l’enceinte du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO).

Selon M. Koudougou, le choix de ce thème s’explique par la volonté des autorités du département en charge du tourisme d’encourager la réflexion sur la problématique de la promotion dudit secteur.

Le président du comité d’organisation a également montré que l’autre raison est de relancer et de dynamiser durablement les activités touristiques, négativement impactées par les crises sociopolitiques successives de 2011 et de 2014 ainsi que les attaques terroristes de 2016 et de 2017.

Il a poursuivi qu’il convient de faire du tourisme interne, un facteur de de développement économique et social, conformément à l’objectif stratégique 3.2 du Programme national de développement économique et social (PNDES) qui est de «développer un secteur industriel et artisanal compétitif, à forte valeur ajoutée et créateur d’emplois décents».

M. Koudougou a précisé que l’invité d’honneur de cette édition est la République du Niger.

Plusieurs activités telles que les excursions touristiques, la caravane de presse, les expositions des acteurs du tourisme et de l’hôtellerie, des rencontres B to B entre professionnels du secteur, un colloque international sur le thème avec plusieurs panels et un diner gala sont prévues à cette occasion.

«La présente édition du SITHO se distingue par les innovations comme la tradition d’accueil et d’hospitalité portée notamment par la symbolique de l’eau de bienvenue à travers une activité intitulée «zoom sur le Zom-koom», a-t-il signalé.

Il a également annoncé l’attribution d’un prix dédié à l’Intégrité, une «valeur structurelle de l’identité culturelle du Burkinabè».

 

Agence d’Information du Burkina

mercredi, 20 septembre 2017 00:00

allemagne

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L'épave d'un sous-marin allemand de la Première guerre mondiale a été découverte en Mer du Nord, au large de la côte belge, dans un état de conservation rare, laissant penser qu'elle renferme encore les corps de tout l'équipage, soit 23 hommes.

mercredi, 20 septembre 2017 00:00

Birmanie

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L'ONU table toujours sur la tenue d'ici la fin 2017 d'une élection présidentielle en République démocratique du Congo, où la tension monte à l'approche de cette date-butoir du 31 décembre chaque jour plus illusoire pour organiser la succession du président Joseph Kabila.

mercredi, 20 septembre 2017 00:00

LONDRES

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Un troisième suspect a été arrêté après l'attentat à la bombe artisanale qui a fait 30 blessés dans une rame de métro londonien vendredi. Un homme de 25 ans a été interpellé à Newport, au Pays de Galles.

Les secouristes s'activaient mercredi pour tenter de retrouver des survivants dans les décombres à Mexico, frappée la veille par un très fort séisme qui a fait au moins 217 morts dans le centre du Mexique, dont 21 enfants ensevelis sous leur école.

"Pour le moment, on dénombre 217 morts", dont 86 dans la capitale mexicaine, a écrit sur Twitter le directeur de la Protection civile, Luis Felipe Puente, révisant à la baisse un précédent bilan qui faisait état de 248 morts.

Ce séisme est survenu 32 ans jour pour jour après le grand tremblement de terre de 1985 qui avait fait plus de 10.000 morts (30.000, selon certaines estimations) et qui reste un traumatisme national au Mexique.

A l'école Enrique Rebsamen de Mexico, les secouristes ont établi un contact avec une institutrice et deux élèves coincés en vie sous les décombres. L'établissement s'est partiellement écroulé sous l'effet du séisme, faisant au moins 26 morts -21 élèves âgés de sept à 13 ans et cinq adultes- et entre 30 et 40 disparus, selon les services de secours.

"Une partie du bâtiment s'est effondrée et un nuage de poussière est venu sur nous", a raconté aux médias une institutrice de l'école, Maria del Pilar Marti, la bouche et le nez protégés par un masque.

En larmes, des parents d'élèves portés disparus attendaient dans l'angoisse près des ruines de l'établissement. Victime d'une crise de nerfs, une mère a dû être soignée par une équipe médicale, selon une journaliste de l'AFP sur place. Plusieurs parents participaient également aux recherches, formant une chaîne pour évacuer les gravats dans des récipients en plastique, aux côtés des sauveteurs aidés de chiens et d'instruments destinés à détecter les sons à travers les décombres.

Le tremblement de terre, de magnitude 7,1, s'est produit mardi à 13H14 (18H14 GMT). Il a fait s'effondrer au moins cinquante immeubles dans la mégapole de 20 millions d'habitants.

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