Dans ce communiqué, la gendarmerie nationale  lance un avis de recherche concernant un individu du nom de Tall Oumarou. Il serait impliqué dans de nombreuses attaques à main armée dans la ville de Ouagadougou. Il est le Principal suspect dans les braquages de boutiques "airtel money ". Prière à toute personne qui aurait des informations pouvant permettre de l’appréhender de contacter les forces de sécurité  au 16 ,au 17 ou au 10 10. 

 

 

Les États-Unis se sont dits profondément préoccupés par le massacre présumé de civils dans la province du Kasaï par des éléments des forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

Dans un communiqué, un porte-parole du département d'Etat indique que des images vidéos semblent montrer des soldats qui "exécutent sommairement des civils, y compris des femmes et des enfants".

Mark Toner ajoute que si ces exécutions extrajudiciaires sont confirmées, "elles constitueraient des violations flagrantes des droits de l'homme et menaceraient d'inciter à la violence et à l'instabilité généralisées dans un pays déjà fragile".

Washington exhorte les autorités de mener une enquête approfondie, en collaboration avec les organisations internationales de défense des droits de l'homme, pour identifier les auteurs de ces crimes et les traduire en justice.

Les violences qui ont éclaté en septembre 2016 entre les forces de l'ordre et la milice de Kamwina Nsapu ont fait au moins 200 morts.

 

Des élus locaux ont mis en cause la responsabilité des autorités en leur reprochant une mauvaise gestion de la crise et une réponse purement militaire.

source: BbcAfrique

lundi, 20 février 2017 00:00

bus mali

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Un mini bus transportant des dizaines de civils a explosé  dimanche 19 février sur une mine dans la région de Gossi au sud-ouest de Gao au Mali. Le bilan fait état d’ un mort et de 14 blessés.

lundi, 20 février 2017 00:00

greve

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La coordination des comités CGT-B des péages, dans un préavis adressé au Président du Faso annonce une grève dans les prochains.

 

 Des réponses n’ont toujours pas été apportées à sa plateforme revendicative, malgré deux sit-in et trois grèves selon la coordination.

Dans un stade comble, le nouveau président gambien Adama Barrow à son investiture, a juré de développer son pays qui selon lui, a traversé une période critique de son histoire.

Il sera créé aussi une commission d'enquête sur les disparitions sous le régime de l'ex-président Yahya Jammeh.

Selon des organisations de défense des droits de l'homme, plusieurs opposants ont été arrêtés puis torturés sous l'ère Jammeh.

La santé et l'éducation feront partie des priorités du président Adama Barrow.

 

La liberté de la presse sera également garantie a indiqué le nouveau président gambien.

dimanche, 19 février 2017 00:00

RDC : 25 civils "tués" dans l'Est

Une attaque a eu lieu dans le village de Kyaghala à l'Est de la RDC, faisant 25 civils, samedi soir. Ils auraient attaqués un village à la machette.

Des sources politiques locales font le bilan de 24 victimes, décapitées à la machette et une femme tuée par balle. Au cours de la dernière année, la violence interethnique s'est accrue dans la région.

"Cette incursion des Maï-Maï Mazembe dans le village vient

enflammer le conflit interethnique dans la région", déclare Hope Kubuya, un responsable de la société civile locale.

Le groupe Maï-Maï Mazembe est composé de ressortissants des communautés Nande, Hunde et Kobo et s'oppose aux miliciens du groupe Nyatura. La localité de Nyanzale où le massacre a eu lieu est peuplée majoritairement de Hutu.

La dernière attaque d'envergure dans la région remonte à Noël 2016 lorsque 35 civils au moins avaient été tués dans les attaques réciproques de miliciens des deux groupes.

Les Hutus, rwandophones, sont largement considérés comme des étrangers par les communautés se considérant comme "autochtones", comme les Nande, les Hunde ou les Kobo.

Cette querelle sur la "nationalité" se superpose à des conflits fonciers liés à une migration vers le nord de cultivateurs contraints d'abandonner leur terre du Sud de la province pour des raisons économiques liées au prix du foncier ou sous la pression de grands propriétaires.

 

 

Bonne nouvelle pour la communauté islamique burkinabè. Pour le Hadji 2017, le quota de pèlerins burkinabè a été revu à la hausse a annoncé un communiqué du ministère en charge de l’Administration territoriale. Le quota de pèlerins burkinabè passe ainsi de cinq mille cinq cent (5 500) à huit mille cent quarante-trois (8 143) soit une augmentation de 49% qui équivaut à deux mille six cent quarante-trois (2 643) visas.

Le nombre de visas hors quota accordés aux organisateurs passe de cinquante (50) à quatre-vingt (80).

Cette hausse est l’aboutissement de la sollicitation du Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré auprès du Roi de l’Arabie Saoudite. Pour ce qui est du transport aérien, il a été indiqué que les acteurs peuvent être rassurés de la disponibilité du gouvernement à œuvrer pour la sélection d’un transporteur aérien des pèlerins garantissant les conditions de sécurité et offrent un meilleur prix du billet d’avion.

Source : ecodufaso.com / ecodafrik.com

Le nom de Salifou Diallo, l’actuel président de l’Assemblée nationale, est régulièrement cité dans l’affaire de la disparition de l’étudiant en médecine Dabo Boukary dans des circonstances non encore élucidées. Mais si le président par intérim du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) devrait se présenter devant la justice en tant qu’accusé, il pourra compter sur le soutien de Me Halidou Ouédraogo, ancien président du Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples (MBDHP) et aujourd’hui président de la Commission constitutionnelle.

Le 18 décembre 2014, lors d’un panel organisé par l’Association Faso Action nouveau, Salifou Diallo, alors premier vice-président du MPP, est interpellé sur son rôle dans la disparition de l’étudiant en médecine Dabo Boukary. C’est alors qu’il a révélé avoir contribué à sa libération après son arrestation avec d’autres camarades sur le campus le 16 mai 1990 (l’étudiant est considéré comme disparu le 19 mai 1990, ndlr). Voici ce que Salifou Diallo avait dit ce jeudi-là : « L’après-midi, en compagnie de monsieur Ouédraogo Halidou, du recteur Nindaoua Sawadogo, je me suis rendu pour négocier la libération des étudiants. Je suis allé voir le Colonel Diendéré (aujourd’hui Général Gilbert, ndlr) à l’époque, en présence du Mouvement burkinabè des droits de l’homme et du recteur. Tous les étudiants ont été libérés. Tous !  J’ai même demandé est-ce qu’il reste encore un étudiant. On m’a dit non. Le même soir, je prenais Air Afrique et je partais en voyage ».

Trois ans après, Me Halidou Ouédraogo, président du MBDHP à l’époque des faits, confirme.

Dans une interview réalisée le 10 février 2017 et publiée le 16 février 2017 dans les colonnes des Editions « Le Pays », l’actuel président de la Commission constitutionnelle soutient les dires du président de l’Assemblée nationale. Extrait : «(…) Après avoir écrit la lettre, j’ai appelé Salifou Diallo. Il est venu chez moi et je lui ai dit : « Nous avons appris l’enlèvement de Dabo Boukary et d’autres étudiants. Nous nous sommes réunis et nous avons écrit une lettre à l’intention du président » et je la lui ai remise. Dans l’après-midi, il m’a appelé et m’a dit : « Les étudiants ont été libérés, dont Dabo Boukary » et que c’est par Gilbert Diendéré que le Chef de l’Etat a fait parvenir cette nouvelle. Puis, il m’a informé qu’il avait un voyage dans la soirée à Bamako ».

Mais alors, s’il a été libéré, pourquoi Dabo Boukary n’a toujours pas été retrouvé ? La réponse, il faut la chercher dans la livraison du 21 janvier 2014 du journal L’Evènement. Ce n’est qu’à son retour de son voyage qui a duré quatre jours, peut-on y lire, que Salifou Diallo aurait appris que d’autres étudiants  ont été mis aux arrêts. Et c’est deux mois plus tard, toujours selon l’Evènement, qu’il aurait appris la nouvelle du décès de Dabo Boukary  de la bouche-même de l’ancien président Blaise Compaoré.

Ainsi, l’ancien proche conseiller de Compaoré est-il donc étranger à la mort de l’étudiant ? Celui dont les enfants étaient soignés par le disparu, est formel. « On ne peut pas me faire dire que Salifou Diallo a contribué à la liquidation physique de Dabo Boukary. Il a plutôt contribué à sa libération. Et ça, j’en suis témoin », martèle Me Halidou Ouédraogo. « (…) Si l’on ne veut pas féliciter Salifou Diallo, il ne faut pas le charger », a-t-il terminé.

Mais qu’en est-il des affirmations répétitives selon lesquelles c’est lui qui aurait donné la liste des meneurs des mouvements des étudiants ? « Sur le dossier Dabo Boukary, je n’ai rien à me reprocher », avait répondu le principal intéressé le 18 décembre 2014.  Il a ajouté ceci : « Moi Salif Diallo, je demande à ce que ce dossier  soit l’un des dossiers jugés en premier dans ce pays. Ce n’est pas la terreur des groupuscules clandestins qui me fera reculer. Si  déballage il y a, il y aura déballage. Et si la justice estime que je suis coupable, on doit me condamner».

La justice, elle, est à pied d’œuvre. Plusieurs personnes ont été entendues ou interpellées, dont le médecin colonel Mamadou Bamba. Vivement donc que le maillet de l’ouverture du procès, tonne.

Source : Burkina24

L’attaquant burkinabè de l’ASEC d’Abidjan (Côte d’Ivoire) Aristide Bancé, a reçu mercredi à Abidjan son trophée de meilleur joueur du mois de novembre 2016 de la Ligue 1 ivoirienne, a-t-on appris de sources médiatiques

Le buteur de l’ASEC d’Abidjan, Aristide Bancé, qui avait obtenu 51 points au mois de novembre, contre 19 pour son challenger Jean Morel Poé de Williamsville AC, a remporté le prix du meilleur joueur du mois de novembre, mais était allé disputer la CAN au Gabon.

Après avoir brandi la médaille de bronze à la CAN, Aristide Bancé a reçu ce 15 février son trophée, la somme de 500 000FCFA et des gadgets de l’Association des footballeurs ivoiriens (AFI).

S’adressant à ceux qui avaient émis des doutes lorsqu’il a quitté le championnat européen pour revenir en Afrique à l’ASEC Mimosas, Aristide Bancé a dit sur le site de l’AFI qu’« Il y a des gens qui n’avaient pas compris pourquoi j’étais venu jouer ici. C’est un championnat (L1 ivoirien :ndlr) de bon niveau ».

Titulaire avec le club ivoirien, le Burkinabè a fait preuve d’un étincelant démarrage de saison en marquant trois buts dans les quatre premiers matches et en offrant trois passes décisives pendant les 7 premières journées.

Une performance qui fait l’affaire des Jaunes et noirs qui ont affiché leur ambition de reconquérir le titre.

Le trophée est décerné par un jury de 22 membres, chaque mois, au joueur qui s’est le mieux distingué.

Source : zoodomail.com

La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. Les membres du dernier gouvernement de TIAO Luc Adolphe sont poursuivis dans le cadre de la répression sanglante des manifestants.

Sur les trente quatre (34) membres que compte ce gouvernement, sept (7) n’ont pas répondu aux convocations. Il s’agit de :

- COMPAORE Blaise
- KABORE Lamoussa Salif
- BEMBAMBA Marie Lucien
- BARRY/BOLY Koumba
- KOUANDA Assimi
- OUEDRAOGO Salif
- OUEDRAOGO Tinga Jérémy.

Néanmoins, ils seront jugés en leur absence.

Parquet général près la Haute Cour de Justice

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