vendredi, 14 juin 2019 00:00

Mali

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Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a récusé toute notion de « conflit interethnique » et promis la confiscation des armes illicites dans le centre du pays ensanglanté par les violences entre communautés, lors d’un déplacement dans un village dogon frappé par une tuerie.

vendredi, 14 juin 2019 00:00

jerusalem

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Une nouvelle roquette tirée de l’enclave palestinienne de Gaza est tombée jeudi sur un bâtiment à Sdérot sans faire de victime, a indiqué la mairie de cette ville du sud d’Israël.

vendredi, 14 juin 2019 00:00

dubai

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Pétrolier en feu, opérations de sauvetage de dizaines de marins: deux tankers, norvégien et japonais, ont été la cible d’une attaque dans un passage maritime stratégique mondial, ce qui a immédiatement fait grimper les prix du pétrole

Le plus jeune candidat au Baccalauréat session 2019 au Burkina Faso est âgé de 14 ans, a-t-on appris jeudi, à l’issue de l’hebdomadaire conseil des ministres.

Selon le compte rendu de la réunion gouvernementale parvenu à l’AIB, cet élève (son nom et son établissement n’ont pas été précisés) est inscrit à Boussé dans la province du Kourwéogo, localité située à une cinquantaine de kilomètres au Nord de Ouagadougou.

Le même document précise que le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation a informé le Conseil de l’organisation de la session 2019 du baccalauréat du 21 juin au 09 juillet 2019.

«Pour cette session 110 508 candidats au total dont 40,74% de filles, sont inscrits dans 412 jurys», renseigne le compte rendu du Conseil des ministres qui souligne également que le lancement officiel des compositions aura lieu le 21 juin à Koudougou dans la région du Centre-Ouest.

La phase écrite de la session 2019 des examens scolaires au Burkina Faso a débuté le 6 juin dernier avec le Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et le Certificat d’aptitude professionnelle (CAP).

Du 11 au 13 juin, ce sont plus de 420 mille candidats au Certificat d’études primaires (CEP) qui étaient en compositions.

Ces examens scolaires se déroulent dans un contexte sécuritaire délétère dû au terrorisme dans certaines zones du pays, obligeant l’Etat à prévoir des sessions spéciales dans lesdites localités.

Agence d’information du Burkina

 

Le Procureur général du Laurent Poda a recommandé mercredi, le respect strict et ferme de la règlementation en matière de circulation, dans un contexte marqué par la multiplication des accidents mortels impliquant les véhicules poids lourds. 

«L’actualité de ces derniers jours offre, en ce qui concerne la ville de Ouagadougou, le triste spectacle d’une série de morts due à des accidents de la circulation impliquant des véhicules dits «poids lourds» et des élèves des lycées et collèges notamment», lit-on dans une lettre adressée par le Procureur général  Laurent Poda au Procureur près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou.

Selon M. Poda, «ces événements sont graves et interpellent la conscience collective de tous et particulièrement celle des autorités en droit et en devoir d’agir pour ramener les usagers de la route au respect strict et ferme de la règlementation en vigueur en matière de la circulation routière».

Devant la multiplication des accidents mortels impliquant des camions ‘’poids lourds’’ et des élèves notamment, le maire de Ouagadougou Armand Beouindé a réduit en début mai, l’accès de ces types de véhicules dans la ville pendant les heures de pointe.

Le maire a du cependant quelques jours plus tard, alléger les horaires, sous la pression des chauffeurs qui ont bloqué plusieurs artères pour se plaindre, d’après eux, de l’aspect très restrictif de l’arrêté.

Dans sa lettre, le Procureur général a demandé à son collaborateur «d’immobiliser systématiquement (avec mise en fourrière en cas de défaut d’assurance) les véhicules dont les pièces afférentes sont absentes et/ou non à jour, d’instruire les chefs d’unités de police judiciaire, notamment ceux en charge de constater des infractions du roulage, à une plus grande fermeté dans le cadre du contrôle des pièces afférentes à la conduite (permis de conduire, carte d’affiliation) et au véhicule concerné (carte grise, visite technique et assurance) en cas d’accident».

Des travailleurs des médias publics ont invité mercredi, au premier jour d’un sit-in de 48heures, le gouvernement à ériger les médias publics en sociétés d’Etat, conformément à un accord signé en décembre 2016, a constaté un journaliste de l’AIB.

«Après plus de deux années d’études et de réflexion sur ces dossiers, les travailleurs sont impatients et je pense qu’on a suffisamment attendu. Que le gouvernement soit courageux et accepte de tenir ses engagements, c’est-à-dire le passage des médias publics en sociétés d’Etat, comme il est mentionné dans le protocole d’accord du 29 décembre 2016», a déclaré le secrétaire général adjoint du Syndicat national des travailleurs de l’information et de la culture (SYNATIC), Aboubacar Sanfo.

A en croire M. Sanfo, ces études ont été validées par une commission mixte composée du ministère des Finances, des représentants du ministère du Commerce, du ministère de la Fonction publique et du ministère de la Communication.

«Pourquoi aujourd’hui on traîne encore, lorsque il y a des études qui ont été faites, des propositions qui ont été faites par des cabinets et la commission mixte?», s’est interrogé Aboubacar Sanfo.

Selon M. Sanfo, la lenteur de l’application du protocole d’accord est liée à une manœuvre du gouvernement afin de «gagner du temps».

«En 2016, le SYNATIC avait bien dit que nous n’avons pas besoin d’études pour passer en société d’Etat, parce que c’est une décision qui avait été actée par des lois sur la presse le 24 décembre 2015. Puisqu’il y a eu des réflexions antérieures et l’ensemble des acteurs qui ont travaillé sur ces dossiers-là, estimaient que le statut qu’il faille pour résoudre les problèmes récurrents, les problèmes séculières des médias publics, c’est la société d’Etat», a-t- il indiqué.

Le secrétaire général adjoint du SYNATIC a, par ailleurs, invité le gouvernement à se plancher le plus tôt possible, sur le dossier et à prendre la décision qu’il faut, afin de mettre en application le protocole d’accord signé.

Il a assuré que le mot d’ordre est acté sur toute l’étendue du territoire, entre 8h et 11h et que le service sera repris à partir de onze heures.

Agence d’Information du Burkina

 

Les autorités de la province du Kadiogo envisageaient mercredi, de redéployer vers des sites respectueux de « la dignité humaine », le millier de déplacés arrivés ces derniers jours à Ouagadougou, à cause de la dégradation de la situation sécuritaire dans le nord du Burkina Faso.

«Nous avons arrêté ensemble de mettre un dispositif pour éviter qu’il ait un très grand afflux dans la province du Kadiogo, vue qu’au niveau national, des sites sont déjà identifiés pour héberger ceux qui se déplacent à cause des actions terroristes», a affirmé mercredi le Haut-commissaire de la province du Kadiogo Boureima Sawadogo.

M. Sawadogo venait de présider avec le maire de Ouagadougou Armand Beouindé et d’autres responsables provinciaux et communaux, une réunion d’urgence du Comité provincial de secours d’urgence et de réhabilitation (COPROSUR).

La rencontre portait sur l’arrivée massive et continue ces derniers jours, à Ouagadougou, de centaines de personnes fuyant les exactions terroristes dans le Nord du Burkina Faso.

Selon le Haut-commissaire, «on va essayer de mettre des dispositifs au niveau des portes d’entrée pour sensibiliser ceux qui viendraient à arriver pour leur faire part que des sites existent», notamment ceux de Barsalgho et de Foubé dans le Centre-nord.

Boureima Sawadogo a recommandé qu’on fasse un recensement exhaustif de ceux qui sont déjà là et que l’Action sociale qui est en train de veiller sur eux, les sensibilise afin qu’ils acceptent de rejoindre les sites identifiés.

Pour la Directrice provinciale du Kadiogo en charge de l’Action humanitaire, la réorientation vers des sites comme Barsalgho et Foubé, va permettre de prendre en compte de façon «adéquate», les questions sanitaire, hygiénique, alimentaire et d’assainissement des déplacés.

«Mais les maintenir à Ouagadougou en sous-groupes, ne vas pas favoriser une prise charge de qualité. Pour nous, la valeur humaine n’a pas de prix. C’est en ce sens qu’il faut faire en sorte pour que nos compatriotes puissent avoir la protection et la dignité qui siéent à leur situation», a-t-elle ajouté.

Le 1er Adjoint au maire de Ouagadougou, Moussa Belem a réaffirmé l’engagement de sa commune à accompagner le ministère en charge de l’Action humanitaire pour faciliter le redéploiement.

«Mais il y en a qui ont des parents et qui pensent qu’ils peuvent rester dans la ville de Ouagadougou. Il n’y a pas de souci à ce niveau, sauf qu’ils ne seront pas pris en charge», a-t-il poursuivi.

En attendant le déclenchement du redéploiement, Boureima Sawadogo a indiqué qu’il allait d’abord soumettre un projet d’arrêté aux membres du COPRESUR, afin de recueillir les correctifs nécessaires avant de requérir l’avis de sa hiérarchie.

Agence d’information du Burkina

 

Les deux jeunes Canadiennes kidnappées la semaine dernière à Kumasi, la deuxième ville du Ghana, ont été libérées mercredi matin, ont annoncé les autorités ghanéennes.

“Les services de sécurité ont mené une opération à l’aube mercredi 12 juin 2019 et ont sauvé avec succès les deux Canadiennes enlevées dans la région Ashanti”, a fait savoir dans un communiqué le ministre ghanéen de l’Information Kojo Oppong Nkrumah, assurant aux “citoyens ghanéens et aux touristes” qu’ils étaient toujours “en sécurité”.

Les deux étudiantes, âgées de 19 et 20 ans, de l’Université technique de Kumasi, à environ 250 kilomètres au nord de la capitale, Accra, ont été kidnappées, vraisemblablement contre rançon, le 4 juin au soir en sortant d’un taxi devant le Kumasi Royal Golf Club.

 

Le procès du putsch manqué de 2015 au Burkina Faso, suspendu depuis fin avril en raison d'un mouvement d'humeur des avocats, a repris mardi au tribunal militaire de Ouagadougou, avec les plaidoiries, a constaté un journaliste de l'AFP. Les plaidoiries des avocats des parties civiles, entamées ce mardi avec une première liste de dix avocats, sont prévues sur plusieurs jours. Elles seront suivies par le réquisitoire du parquet militaire et les plaidoiries des avocats de la défense. "Vous avez rendez-vous avec l'histoire du Burkina Faso. Faites honneur à la justice militaire", a lancé au tribunal Me Souleymane Ouédraogo, un avocat de la partie civile, dans une salle d'audience quasiment vide. "Les parties civiles ne vous demandent pas de la pitié, de l'aumône, de la faveur. Elles vous demandent tout simplement la justice", a-t-il insisté. "Votre décision doit permettre à ce que notre armée sache qu'elle doit être républicaine". Me Prosper Farama, un autre avocat des parties civiles, a appelé le tribunal à appliquer "avec la plus grande sévérité la loi à ceux des accusés qui seraient reconnus coupables et qui n'auraient démontré aucun sentiment de repentir". Le 16 septembre 2015, des soldats du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) avaient tenté en vain de renverser le gouvernement de transition mis en place après la chute du président Blaise Compaoré, chassé le 31 octobre 2014 par une insurrection populaire après 27 ans au pouvoir. Au total, 84 accusés sont jugés depuis février 2018, dont le général Gilbert Diendéré, principal accusé et cerveau présumé du coup de force manqué, qui avait fait 14 morts et 270 blessés. Lors du putsch, le général Diendéré avait pris la tête du Conseil national pour la démocratie, organe dirigeant des putschistes, avant de rendre le pouvoir face à la pression populaire et à l'armée loyaliste.

Des hommes armés ont ouvert le feu, aux environs de 17h, jour du marché de la localité, faisant au moins 19 morts. Selon des source sécuritaires, une vingtaine de moto ont participé à l’attaque. « Il y avait environ 20 motos et ils étaient en binôme sur les motos » précise notre source. Selon les habitants, les assaillant ont tiré « au hasard » dans la ville et au marché. Parmi les personnes tuées, figurent le prince de Arbinda. « C’est le fils du chef coutumier de Arbinda. Il a été tué au marché » souligne un autre habitant. Avant cette attaque contre la localité, trois camions de transport ont été interceptés et incendiés par les mêmes hommes armés. L’un des chauffeurs a été tué.

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