La base du Centre de coordination des décisions opérationnelles de Côte d’Ivoire (CCDO) de l’école de police a été attaquée dans la nuit de mercredi à jeudi par des individus armés non identifiés, a appris APA de source militaire.

Plusieurs blessés ont été enregistrés ainsi que du matériel et des armes emportés. ‘’Des individus sont venus à bord de deux taxis communaux jaunes. Ils ont fait irruption au sein de l’école et ont attaqué la base du CCDO où des armes ont été emportées’’.

‘’Au moins 10 personnes ont été blessées lors des échanges de tirs, des armes et du matériels ont été emportés’’, ajoute la même source. L’école de police est située dans la commune de Cocody à l’Est d’Abidjan.

Dans la commune de Yopougon dans l’Ouest d’Abidjan, des tirs sont également entendus au camp de la Brigade anti-émeute (BAE) et autour de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA). 

Un formateur de musique a été inculpé pour avoir touché les seins d'une femme.

Un homme âgé 24 ans accusé d'avoir touché les seins et les épaules d'une femme a été envoyé à la prison de Luzira.

Phillip Akwetereho, un professeur de musique à Kampala a été inculpé par le magistrat Moses Nabende du tribunal de première instance de la ville.

Selon l'avocat des poursuites, le formateur de musique est reproché d'avoir illégalement et indécemment agressé la dame Irène Arayo en touchant ses seins et ses épaules.

Les faits qui remontent au 13 juillet dernier sont niés par l'accusé qui va rester à la prison de Luzira jusqu'au 3 août prochain pour être jugé.

 

Source BbcAfrique

mercredi, 19 juillet 2017 00:00

Côte d'Ivoire-CPI : Gbagbo reste en prison

La chambre d'appel de la Cour pénale internationale (CPI) a cassé mercredi une décision refusant de libérer l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo pour le reste de son procès. La chambre d'appel ordonne à la chambre de première instance de réexaminer la situation de Laurent Gbagbo. Il s'agit de savoir si l'ancien chef d'Etat devrait continuer à être détenu ou devrait être libéré avec ou sans conditions. Selon le juge Piotr Hofmanski, il y a eu des "erreurs" lors du premier jugement. L'ancien président, aujourd'hui âgé de 72 ans et Charles Blé Goudé, ancien chef du mouvement des Jeunes patriotes qui lui étaient fidèles sont accusés de crimes contre l'humanité. Ces crimes auraient commis entre décembre 2010 et avril 2011 lors de la crise post-électorale qui avait fait plus de 3.000 morts en cinq mois. Les deux hommes ont plaidé non coupable.

Au moins 23 personnes sont mortes après des pluies torrentielles dans le pays depuis juin.

"A la date du 10 juillet, 19.459 personnes, soit 2.405 ménages, ont été affectées par les inondations et le nombre de personnes décédées est de 23 sur l'ensemble du pays", a révélé le Bureau des affaires humanitaires de l'ONU à Niamey.

Les torrents ont aussi emporté 4.000 têtes de bétail dans la région de Tahoua dans l'ouest du pays.

Selon les autorités onusiennes à Niamey, il y a une forte crainte d'apparition du choléra dans la zone.

Dans cette région frappée en 2016 par une épidémie de fièvre de la vallée du Rift, "de nombreux cadavres d'animaux jonchent les mares" où se ravitaillent en eau une partie des populations.

9 enfants ont été tués en juin à Niamey dans l'effondrement de maisons.

Les régions de Tillabéri et Tahoua dans l'ouest du pays sont les zones les plus affectées par les intempéries.

 

A Agadez au nord, aux portes du désert, les inondations ont coupé le seul pont sur "la route de l'uranium", isolant pendant plusieurs jours la cité minière d'Arlit du reste du pays, selon la mairie locale.

Le Président de la République Alassane Ouattara a procédé ce mercredi 19 juillet 2017 à un réaménagement du Gouvernement. Le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, chef du Gouvernement se voit adjoindre le Portefeuille de ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat.

Anciennement ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko est nommé ministre d’Etat, ministre de la Défense. Quand Alain Richard Donwahi se voit attribué le portefeuille du ministère des Eaux et Forêts. Le préfet Hors Grade Sidiki Diakité est nommé ministre de l’Intérieur et de la Sécurité.

Anciennement Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, Pascal Abinan Kouakou se voit attribuer le ministère de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service public. Il est remplacé dans les fonctions de Ministre de la Fonction Publique par Issa Coulibaly, qui occupait jusqu’ici le portefeuille du ministère des Eaux et Forêts.

Moussa Sanogo est quant à lui nommé Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat.

Au titre de la présidence de la République, Abdourahmane Cissé est nommé Conseiller Spécial auprès du Président de la République.

Ce réaménagement du gouvernement intervient alors qu’un Conseil des ministres est prévu ce mercredi en fin de journée.

 

Source : abidjan.net

mercredi, 19 juillet 2017 00:00

BF

Écrit par

La commission constitutionnelle a remis l’avant projet de constitution ce mercredi au président du Faso. Roch Marc Christian Kaboré a maintenant huit jours pour faire ses observations et retourner le document à la commission. 

Une réunion de haut niveau aura lieu mercredi à Ouagadougou entre les parlementaires de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao, 15 pays), de la Mauritanie et du Tchad et des partenaires sur la maitrise de la démographie afin d’accélérer la croissance économique, a annoncé le président du parlement burkinabè Salifou Diallo.

 

 ‘’Du 20 au 22 juillet, 17 pays (15 de la Cédéao, la Mauritanie et le Tchad) vont se retrouver à Ouagadougou avec au moins 200 à 300 participants parlementaires et techniciens pour évoquer une question fondamentale de survie et liée à notre développement : la maîtrise de la démographie’’, a déclaré à la presse M. Diallo.

 

‘’Il s’agit pour nous de réfléchir sur le dividende démographique, de voir comment nos états peuvent trouver une opportunité de croissance économique et sociale à travers une maîtrise de la démographie’’, a-t-il expliqué.

 

Selon le président du parlement burkinabè, la situation démographique dans l’espace communautaire est ‘’très inquiétante’’, avec ‘’350 millions d’habitants’’ et une ‘’population jeune de 42 à 52 %, toujours en plein essor sans qu’il y ait des politiques de maîtrise de la démographique’’.

 

Au cours de la rencontre, il s’agira pour les parlementaires des 17 pays, d’envisager des ‘’politiques de santé et de planification familiale à même de favoriser la croissance économique sans pour autant remettre en cause le principe de la croissance démographique lui-même’’, a expliqué M. Diallo.

 

A l’issue de la réunion, les parlementaires établiront une ‘’plateforme qui définira les différentes lois, tant au niveau national que communautaire, pour une maîtrise de la fécondité dans l’espace Cédéao’’, a-t-il révélé.

 

‘’Si des politiques ne sont pas mener au niveau de chaque état et dans l’espace communautaire pour maîtriser la fécondité qui est dans l’ordre de 6 enfants par femme, la croissance économique de nos état (entre 5 et 8%) ne sera pas à même d’endiguer les problèmes sociaux récurrents que sont la santé, l’éducation, le chômage des jeunes’’, a estimé M. Diallo.

 

Selon des statistiques du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), à l’horizon 2050, la population de l’espace communautaire de la CEDEAO atteindra un milliard d’habitants, avec une population jeune d’environ 50%.

 

 

‘’Si rien n’est fait, nous allons lentement et surement vers une catastrophe’’, a prévenu M. Diallo, selon qui la "démographie galopante va peser sur les ressources naturelles, aggraver les problèmes de santé, d’éducation et sera porteur à terme de conflits futurs à connotations économiques et sociales’’.

Les travaux de réhabilitation du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou, long de 1260 km, débuteront le 15 septembre prochain, ont convenu mardi à Ouagadougou les deux gouvernements, à l’issue de la 6econférence au sommet du Traité d'amitié et de coopération (TAC) entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire.

Les gouvernements burkinabè et ivoirien ainsi que la Société internationale de transport africain par rail (Sitarail), une filiale de Bolloré gérant de la ligne Ouagadougou – Abidjan, ont signé un accord et fixé la date du démarrage des travaux au 15 septembre 2017.

‘’Les travaux vont effectivement démarrer dès le 15 septembre, les commandes de nouveaux matériels également, de nouvelles locomotives (…) vont être en construction, et ça va aller très rapidement’’, a déclaré à la presse le PDG du de Bolloré Railways, Eric Melet.

 

‘’L’aboutissement des négociations avec le groupe Bolloré pour la réhabilitation du chemin de fer va permettre la réalisation du projet d’un montant total de 400 millions d’euros, soit 262 milliards de francs CFA’’, a expliqué le ministre burkinabè des affaires étrangères Alpha Barry.

‘’La première phase de 130 millions d’euros soit environ 85 milliards de francs CFA sera exécutée sur une durée de  4 ans’’, a-t-il précisé.

‘’La croissance économique est dynamique entre le Burkina Faso et la Côte d’ivoire et il y a beaucoup de matériels qui doivent être transporté sur le chemin de fer’’, a souligné Eric Melet.

Selon lui, le prolongement jusqu’à la ville minière de Kaya (nord) de cette ligne qui représente le principal débouché maritime pour le Burkina Faso, va ‘’permettre dans les quatre années à venir de transporter un million de tonnes de minerai’’.

Outre la réhabilitation du chemin de fer, onze accords de coopération ont été signés à l’issue d’un conseil des ministres conjoint présidé par le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara et son homologue burkinabè Roch Marc Christian Kaboré.

Ces accords touchent notamment à la sécurité et à la défense, la lutte contre la traite transfrontalière des enfants et la création de fonds d’amitié et de coopération dédiées à la promotion de la femme et de la jeunesse.

‘’Nous sommes totalement engagés à rendre plus concrets les réalisations et les résultats des conférences au sommet’’, a affirmé le président Ouattara, donnant rendez-vous pour le prochain sommet prévu en juillet 2018 dans la capitale politique ivoirienne Yamoussoukro, pour ‘’voir les résultats’’ de la mise en œuvre de ces engagements.

‘’Lors du prochain TAC, nous aurons des éléments plus concrets, plus palpables à montrer à nos populations’’, a soutenu de son côté le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, invitant les deux peuples à ‘’densifier leurs échanges et consolider leur économies’’.

 

Agence d’information du Burkina

Le Président ivoirien Alassane  Ouattara est arrivé à Ouagadougou en fin d’après-midi ce 17 juillet 2017 pour participer au sommet du Traité d’amitié et de coopération (TAC) entre le Burkina et la Côte d’Ivoire ."Nous sommes heureux d'être là" a-t-il déclaré à s on arrivée.

Il a été accueilli à sa descente d’avion par son homologue burkinabè Roch Marc Christian Kaboré ainsi que la communauté ivoirienne vivant au Burkina Faso.

 

 "Nous sommes la pour la sixième réunion du traité d'amitié et de coopération qui est une forme achevée de coopération sud -sud" a fait savoir le chef d'état ivoirien. le président Roch Marc Christian Kaboré et son  homologue ivoiriens, échangeront sur les différents projets en cours entre les deux pays ce mardi 18 juillet. "Nous aurons des dossiers importants à examiner et à valider. nous devons faire davantage et aller plus vite. nous ferons en sorte qu'il ai une matérialisation des engagements qui ont été pris par les deux gouvernement et que   les populations puissent bénéficier des progrès qui sont en cours dans les deux états" a laissé entendre Alassane Ouattara.

Huit personnes ont été tuées lundi dans un attentat suicide commis par une femme dans une mosquée de Maiduguri, la capitale du nord-est du Nigeria.

Une femme kamikaze s'est fait exploser dans une mosquée à 4H30 GMT juste après la prière du matin, a déclaré à l'AFP Ahmed Satomi, le responsable de l'agence locale de gestion des urgences (Sema).

"Elle a tué huit personnes et en a blessé 15 autres. La mosquée était surveillée par des miliciens de la force conjointe pendant les prières", a-t-il ajouté.

Selon lui, la femme était poursuivie par des habitants du quartier qui la suspectaient de vouloir commettre un attentat.

 

 

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