Rédaction

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Musiciens et fans ont rendu hommage samedi à Stockholm au Suédois Avicii, un des DJs les plus célèbres de la scène électro, au lendemain de sa mort à l'âge de 28 ans à Oman.

Considéré comme l'un des meilleurs DJs au monde, Tim Bergling, de son vrai nom, a été retrouvé sans vie à Mascate, la capitale du sultanat d'Oman, où il se trouvait depuis quelques jours en vacances avec des amis.

De Madonna à David Guetta, les messages d'artistes et d'anonymes ont afflué sur les réseaux sociaux pour saluer la mémoire du jeune Suédois et sa contribution à la musique. ''Tellement triste... Tellement tragique", a commenté la reine de la pop Madonna sur Instagram. Pour la star française David Guetta, "le monde a perdu un musicien incroyablement talentueux".

Les circonstances de sa mort n'ont pas été révélées mais un porte-parole de la police d'Oman joint par la télévision publique suédoise SVT a indiqué "ne pas suspecter de crime".

Avicii était notamment connu du grand public pour son tube "Wake Me Up" avec le chanteur Aloe Blacc en 2013. Le Suédois s'est hissé à deux reprises à la troisième place du classement des meilleurs DJs du monde, en 2012 et 2013, selon "DJ Magazine", la référence en la matière. Il avait annoncé en 2016 qu'il ne mixerait plus sur scène.

 

Une "trêve politique" a été annoncée samedi à Kinshasa lors de la signature d’un accord en vue du rapatriement de la dépouille mortelle du feu leader de l’opposition congolaise Etienne Tshisekedi, entre sa famille, l’Union pour la démocratie et le progrès social UDPS), son parti, et le gouvernement.

"Les parties invitent toutes les forces vives ainsi que toutes les couches sociales politiques de la population congolaise à observer, conformément à nos coutumes en pareilles circonstances, une trêve politique. A cet effet, tous éviteront toute récupération politique par les propos, gestes et actes de nature à perturber l’organisation harmonieuse de ces funérailles", a déclaré Mgr Gerard Mulumba, frère du défunt Etienne Tshisekedi, signataire pour le compte de la famille, lisant le texte de l'accord.

Sans vouloir commenter sur la trêve, Jean-Marc Kabund, secrétaire général démissionnaire du parti, a affirmé qu’il ne fallait "pas encore crier victoire mais attendre la concrétisation du rapatriement de la dépouille".

La trêve est annoncée au moment où Félix Tshisekedi, fils du défunt, a programmé son tout premier rassemblement populaire après son élection comme président de l’UDPS en remplacement de son père, le 24 avril prochain.

"La manifestation du 24 avril est maintenue, d'autant plus qu'elle ne sera pas organisée dans le but de déstabiliser le régime. La critique d'un bilan et la présentation du projet de société du parti n'est pas contre la trêve. Démocratie oblige", a pour sa part précisé Félix Tshisekedi, contacté par VOA Afrique.

Pour beaucoup, la première sortie de Félix Tshisekedi sera un test de popularité. Mais les autorités municipales n’autorisent le meeting que s'il se tient dans un endroit fermé.

Félix Tshisekedi a, en même temps que son élection à la tête de son parti, été désigné comme candidat de l’UDPS à la présidentielle devant se tenir le 23 décembre dans le pays.

Avant l’élection à l’UDPS, une série d’appels à des manifestations lancés par le parti n’avait été pas été suivie depuis le début de l’année. A l'opposé, des foules sont sorties aux appels de l’Eglise catholique.

L’accord entre la famille de Tshisekedi, l’UDPS et le gouvernement ne fixe aucune date pour le retour du corps du défunt.

Selon le texte, les parties ont convenu que la dépouille sera enterrée dans une parcelle familiale dans le faubourg de Kinshasa.

Une bousculade à l’issue d’un prêche religieux dans la nuit du 20 au 21 avril au quartier Somgandé à Ouagadougou, a fait six morts et de nombreux blessés, a appris l’AIB, samedi soir, auprès de témoins sur place dans la capitale burkinabè.

L’incident qui a causé six morts dont cinq femmes et un homme a eu lieu au plateau omnisports du quartier  Somgandé au Nord-est de Ouagadougou, alors quele Cheick Abdoul Aziz Soré venait d’y achever son grand prêche.

Sur place, les séquelles de la bousculade sont toujours visibles : des tas de chaussures et autres objets dont des pagnes.  

Selon des témoins proches du lieu du drame, c’est au petit matin, ce samedi, que la bousculade a  déclenché, au moment où les fidèles venus écouter le prédicateur étaient en train de repartir chez eux.

«Nous n’avons rien compris. Le  Cheick Abdoul Aziz Soré avait fini son prêche et était rentré chez lui, non loin dudit lieu. Le matin nous apprenons qu’il y a eu des morts suite à des bousculades», raconte un jeune homme qui a requis l’anonymat.

Un autre témoin, toujours dans l’anonymat, fait observer que l’incident est survenu parce que certaines personnes ont voulu emprunter des raccourcis en passant par les petites portes du stade ou même passer par-dessus le mur de la clôture.  

Le procureur du Faso, près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, Maïza Sérémé, en compagnie du maire de Ouagadougou, Armand Béouindé, a fait le déplacement sur le lieu.

Des constats d’usage ont été opérés et une enquête a été ouverte pour situer les circonstances de la bousculade.

Agence d’information du Burkina

 

Suite à la bousculade survenue dans la nuit du vendredi au samedi, au quartier Somgandé de Ouagadougou et ayant causé six morts, à l’issue de son prêche, le guide spirituel Cheick Abdoul Aziz Aguib Soré, a confié à l’AIB qu’il est dans l’incapacité d’expliquer les causes exactes du drame.

«Je ne peux pas vous expliquer ce qui s’est passé puisque je n’étais plus sur les lieux au moment du drame. Certainement que des témoins ou les enquêtes en cours pourront nous édifier davantage», a avoué le guide spirituel.

Pour lui, des spécialistes en charge de la sécurité de ce genre de rassemblements peuvent mieux expliquer ce qui s’est passé, dans la mesure où ils ont effectué des études dans le domaine.

A entendreCheick Abdoul Aziz Aguib Soré, les autorités compétentes ont été informées du rassemblement et toutes les mesures sécuritaires auraient été prises pour la sécurité des participants à son prêche.

«Les autorités sont toujours informées de toutes nos activités. Nous n’entreprenons rien sans au préalable informer les autorités. Et des mesures de sécurité sont chaque fois prises pour assurer la sécurité du public de nos prêches», a-t-il indiqué.

«Ce qui s’est passé nous a surpris et nous ne pouvons rien dire d’autre que de prodiguer des bénédictions pour le repos des âmes de ceux qui ont perdu la vie suite à cet incident», a affirmé le guide spirituel.

Il a rappelé que le 13 avril dernier, il était au stade du 4 août pour prêcher et qu’à l’occasion, le public est venu de tous les coins du pays et même de pays étrangers.

«Ce jour-là, le stade du 4 août était plein à craquer et le monde qui trouvait dehors pouvait remplir trois fois le stade. Cependant, il n’y a pas eu d’incident malheureux», a le guide spirituel.

Et d’ajouter que le 7e jour de ce grand rassemblement était le vendredi 20 avril 2018 où il a encore convié les gens pour un prêche et des bénédictions.

«Nous avons prêché jusqu’à deux heures du matin. C’est lorsque nous sommes entrés à la maison que nous avons reçu des appels nous informant qu’il y a eu un incident au moment où le public repartait et qu’il y a eu même des morts», regrette l’homme de Dieu.

Il a demandé à Allah d’accepter dans son royaume ceux qui sont partis (lors du drame) et qu’il accorde sa grâce aux membres des familles éplorées.

Aussi, a-t-il imploré  Dieu qu’il  bénisse le Burkina Faso et  évite au pays de pareils drames.

Cheick Abdoul Aziz Aguib Soré se présente comme un fils du Burkina Faso, plus précisément de Nouna, mais basé au Mali.

«Chaque année depuis que j’avais 18 ans, je fais des prêches qui consistent à sensibiliser les gens dans toutes les régions du pays, y compris dans la capitale», a-t-il expliqué.

Agence d’information du Burkina

 

L'ancien président zimbabwéen Robert Mugabe est cité à comparaître devant le parlement le 9 mai pour s'expliquer sur "la disparition de diamants d'une valeur de 15 milliards de dollars", a annoncé vendredi un parlementaire.

"Nous avons fixé au 9 mai la date où il doit venir témoigner"", a déclaré Temba Mliswa, le président du comité parlementaire en charge des Mines et de l'Energie, cité par le journal d'Etat Herald.

"Le comité s'est rencontré aujourd'hui (jeudi) et a décidé d'inviter l'ancien président Mugabe à notre comité pour s'expliquer sur la disparition de diamants d'une valeur de 15 milliards de dollars", a-t-il ajouté.

>> Lire aussi : Le Zimbabwe fête son indépendance sans Mugabe au pouvoir

M. Mugabe, qui dirigeait le Zimbabwe depuis l'indépendance du pays en 1980, a été contraint en novembre de démissionner sous la pression de l'armée, de la rue et de son parti, la Zanu-PF, toujours au pouvoir.

L'ancien homme fort du pays, qui bénéficie d'une retraite dorée, a laissé un Zimbabwe en proie à une profonde crise économique.

Les députés veulent l'interroger sur des propos tenus en 2016, dans lesquels il regrettait que son pays avait perdu 15 milliards de dollars de revenus diamantifères à cause de la corruption et de l'évasion des capitaux pratiquée par les compagnies minières étrangères.

La commission du Parlement chargée de ce dossier a déjà sommé plusieurs anciens ministres, chefs de la police et hauts responsables de l'administration de venir témoigner.

Le 26e festival international de musiques « Jazz à Ouaga » qui se tiendra du 27 avril au 5 mai à Ouagadougou dans la capitale burkinabè, verra la participation des têtes d’affiche du Jazz mondial, ont annoncé jeudi les organisateurs de l’événement au cours d’une conférence de presse.


Sont de ces têtes d’affiche, le duo américain Shola Adisa et Farrar Quartet, de l’icône malienne Vieux Farka Touré, le Belge Jef Neve Trio, le prix Découverte RFI 2017 Mbouillé Koité (Mali), Cheick Tidjane Seck, la Suissesse Florence Chitacumbi, Identitet Trio (Suède).


Il y aura également la présence des jazzmen burkinabè Simon Winsey, Achille Ouattara et Sabwana Orchestra et du duo Burkina-Mali Debademba sans oublier le groupe ghanéen Nii Obli et The Jazz Accra Quintet et bien d’autres jazzmen.


Il est donc attendus 40 groupes musicaux dont la moitié issue du Burkina Faso. Les 20 000 festivaliers attendus vivront 9 jours de concert à Ouagadougou et 2 jours à Bobo-Dioulasso selon les organisateurs.


Selon le président de l’association Jazz à Ouaga Abdoulaye Diallo, « cette année l’innovation majeure est le village Jazz de la bonne humeur pour allier humour et Jazz dans la cour du Fespaco, pour égayer les Ouagavillois après l’attaque terroriste du 2 mars ».


Le festival Jazz à Ouaga dont le budget est évalué à 104 092 285 FCFA s’échafaudera sous le thème « L’Afro-Jazz manding : source inépuisable et berceau d’une musique intemporelle ».


Cette année, les concerts vont se tenir dans deux lieux : le CENASA et le Reemdogo, le centre culturel français ayant été endommagé lors de l’attaque terroriste du 2 mars.


Le festival international de musique Jazz à Ouaga a été créé en 1992 et se tient chaque année sans discontinuer.

 

Le président du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex-parti au pouvoir) Eddie Komboïgo, a affirmé jeudi, qu’il n’a pas lu ''la lettre de démission'' que son camarade Léonce Koné aurait envoyée au président Blaise Compaoré.

''Je l’ai pas encore vue. Je n’en connais pas le contenu. Comment vous-voulez que je réagisse ?'', a rétorqué jeudi Eddie Komboïgo, à l’AIB qui voulait l’entendre à propos de la supposée  lettre de démission de Léonce Koné.

M. Koné, président de la Commission ad ’hoc du CDP a démenti mardi dans une interview accordée au journal Le Pays, sa démission  de l’ex-parti au pouvoir.

Pourtant ce jeudi, le même journal a publié in extenso, une correspondance en date du 14 mars 2018,  où Léonce Koné demandait l’accord de Blaise Compaoré pour se retirer du parti, tout en réaffirmant sa disponibilité à accomplir d’autres missions que l’ex-président viendrait à lui confier.

Notons que dans la supposée lettre de démission et dans l’interview, M. Koné a relevé le manque d’engagement de Eddie Komboïgo, surtout au moment où le parti était en difficulté.

Soulignons aussi que le CDP connait présentement une certaine vitalité, a contrario de la traversée du désert qu’il a connu après la chute par la rue, du président Blaise Compaoré, en octobre 2014.

Agence d’Information du Burkina

L'Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) s'est inquiétée de la nouvelle flambée de violence au Centre du Mali.

Au cours des dernières semaines, des violences intercommunautaires ont poussé près de 3.000 personnes à se réfugier au Burkina Faso voisin.

« Lors de ces affrontements entre les communautés Dogon et Peul, des dizaines de personnes ont été tuées depuis février et des maisons et autres biens détruits, notamment dans la zone de Koro, dans la région de Mopti », a déclaré le porte-parole du HCR lors d'un point de presse mardi à Genève.

Selon William Spindler, l'Agence onusienne redoute désormais davantage de déplacements et une augmentation des besoins humanitaires, avec la montée de la violence extrémiste et intercommunautaire.

Le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) rappelle qu'il s'agit de 2.000 Maliens, mais aussi de 1.000 Burkinabès qui vivaient au Mali.

Ces réfugiés répertoriés entre la mi-février et début d'avril se sont ajoutés aux quelques 24.000 réfugiés maliens qui ont trouvé fui les violences depuis le début du conflit au Mali en 2012.

Trois étudiants nigérians ont été tués et seize personnes blessées pendant un "voyage d'études" dans un parc animalier du nord du Cameroun, a annoncé mardi le gouverneur de région à la radio d'Etat camerounaise (CRTV).

"A la suite d'une tornade, un arbre est tombé sur une délégation" d'étudiants nigérians qui séjournait dans le parc national de Bouba Ndjidda (nord), a déclaré Jean Abate Edi'i, gouverneur de région. Le bilan de cet accident est de "trois morts et seize blessés".

Une tornade tue 3 étudiants nigérians et fait des blessés lundi au parc national de Bouba Ndjidda. Le Gouverneur du Nord était ce mardi matin aux chevets des sinistrés à l'hôpital régional de Garoua. Jean Abate Edi'i à transmis le soutien et le réconfort du Chef de l'Etat.

La délégation nigériane, qui était composée de 50 étudiants et de six membres du personnel d'encadrement, se trouvait dans le parc de Bouba Ndjidda pour "un voyage d'étude", selon la CRTV. Ce parc est connu pour sa population d'éléphants. Selon la radio, les blessés ont été pris en charge "gratuitement" à Garoua, chef-lieu de la région du Nord. Le 8 février, six militaires en mission de sécurisation de ce parc, et deux civils, avaient été abattus par des braconniers.

L’Instance de coordination nationale des subventions du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme au Burkina Faso, a mobilisé 91,34 millions de F CFA pour financer ses activités en 2017, renseigne mardi le quotidien public Sidwaya.

L’instance de coordination nationale des subventions du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme au Burkina Fasoa tenu sa deuxième rencontre statutaire, le 5 avril 2018 à Ouagadougou.

Selon le quotidien public Sidwaya qui rapporte l’information mardi, l’instance a pu mobiliser 91,34 millions de FCFA mais doit maintenant combler un gap financier de 66 millions de FCFA du fait d’activités qui se sont «imposées» à elle.

Le secrétaire général Noël Régis Zouré a confié à Sidwaya ; que sa structure œuvrera pour que le Burkina Faso soit encore éligible au Fonds mondial.  

Son vice-président Geoffroy Sawadogo a indiqué au même canal que plus de 80 milliards de FCFA seront investis dans la lutte contre ces pandémies au Burkina Faso pour la période 2018-2020.

Agence d’Information du Burkina

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