Culture

Plus connu sous le nom de « Ablo ZON », le musicien-batteur, Abdoulaye ZON est décédé ce lundi 8 août 2016 à Ouagadougou.

Ablo est né le 1er juin 1976 de parents musiciens. Très jeune, il intègre la formation ‟des petits chanteurs aux points levés” sous la révolution, avec le feu Capitaine Thomas SANKARA. Après la dislocation de cette formation, son père l’inscrit dans l’orchestre de la police nationale pour continuer à apprendre. Ensuite, il va jouer dans plusieurs groupes Burkinabès tels MKZ, Achille Bass, Benda Band…Il sera aussi appelé à l’international pour remplacer Prospère NIANG, le batteur du mythique groupe sénégalais XALAM.

Tout ce parcours musical, lui a valu le premier Django d’or africain en 2010.

On se souvient que dans les années 2000, il figurait parmi les musiciens du Festival des Arts dans la Rue (le FAR), une initiative de radio pulsar. Batteur a titré du Djongo System de Bil Aka KORA (ou Djongo Club), il a collaboré avec plusieurs artistes. Le dernier concert auquel il a participé, est celui marquant les 35 ans de carrière musicale de Tall Mountaga, le 05 août 2016 à Ouagadougou. La dernière interview de « Ablo », accordée à nous, cette année, s’est faite dans le cadre de l’émission « voyage voyage » au cœur du Djongo club.

Parents, amis et connaissances sont allés lui dire adieu, ce mercredi 10 août 2016, au cimetière de Nagrin (Ouagadougou).

Repose en paix l’artiste.

Archimède BOEYE

L’équipe de voyage voyage de radio pulsar a rencontré le dimanche 31 juillet 2016, à Bobo-Dioulasso, le groupe ivoirien AKOBO SYSTEM. Cette formation évoluant dans la musique tradi-moderne, était invitée pour la cérémonie officielle d’ouverture de la 17e édition de ‟Fitini Show”.

DJ JOJO et DJ Kokélé sont deux jeunes gens rapprochés par la musique. Ils sont partis de Yamoussoukro, deuxième grande ville de la Cote d’ivoire pour envahir, aujourd’hui, toute la sous région avec leur titre éponyme ‟Akobo poussière”. Une inspiration qui vient tout droit du village ‟baoulé” (ethnie du centre de la Cote d’Ivoire).

DJ JOJO a arrêté ses études en classe de 4e et a décidé de devenir Disc Jockey dans les « maquis » (terme pour designer un Bar ou Bistrot). Suite à cette décision prise en 2008, son père lui demande de quitter la maison familiale. Commence alors, la vie de débrouillardise. C’est dans cette école de la rue qu’il rencontre son acolyte DJ Kokélé en 2013. Ils vont animer en tant que Disc Jockey dans des « maquis » et dans plusieurs manifestations festives.

Une date importante : 24 mai 2014, prémaquette de la chanson ‟Akobo poussière”. Elle est diffusée pêle-mêle et suscite un intérêt. Le manager Charly Parker les prend sous son aile, ils entrent en studio chez Elvis second pour faire la deuxième version de ce titre, puis un clip qui va intéresser la chaine TRACE TV. Un coup d’essai devenu un coup de maître. « Franchement, on ne s’attendait pas à un effet pareil » avoue le lead vocal de AKOBO SYSTEM.

Le clip de leur chanson, réalisé au village, a visiblement influencé la réalisation des clips dans le monde du coupe-décalé ivoirien. Avec ce titre, ces jeunes sortent de leur village et parcourent plusieurs pays dont la France, l’Allemagne, la Belgique, le Cameroun, le Mali, la Guinée, le Togo, le Burkina Faso… « Avant, je voyais avion en haut maintenant quand on me dit que je dois prendre l’avion ça ne me dit plus rien » ironise DJ JOJO.

‟Akobo poussière”, un véritable bal poussière…

Archimède BOEYE.

jeudi, 04 août 2016 00:00

FITINI SHOW 2016 : LE BAL EST OUVERT

Le Dimanche 31 juillet 2016, au théâtre de l’amitié de Bobo-Dioulasso, a eu lieu l’ouverture officielle de la 17e édition de ‟fitini show”. Placée sous le thème « Protégeons les filles du mariage forcé et précoce », cette initiative de l’association Déni Dèmè”, a réuni toutes les autorités de la ville de Sya.

Il est 12h lorsque la file d’attente se dresse devant le théâtre de l’amitié de Bobo-Dioulasso. D’autres, plus futés ont même déposé des pierres pour réserver leurs places. Les éléments de la gendarmerie sont déployés et veillent au grain. Les comités de supporters des groupes devant prester, se font déjà sentir.

A 15h, toutes les autorités locales sont installées. On pouvait voir aux premiers rangs l’ancien maire Salia SANOU et le nouveau Boureima SANOU. 15h30, le show des ‟fitini”  commence. Pendant 3h de temps, les groupes se succèdent dans les différentes disciplines que sont le ballet, le sketch, le slam, la miss traditionnelle, l’imitation d’artistes… Avec pour objectif, passer un message : « Protégeons les filles du mariage forcé et précoce ».

« La femme doit choisir la personne avec qui elle veut vivre. Il y a trop de femmes, de jeunes filles qui souffrent dans leurs chairs parce qu’elles ont été mariées et ont des enfants très tôt. Et leur avenir est complètement bafoué. C’est pour cela que nous allons partir de notre tribune pour sensibiliser le maximum de personnes pour combattre ce fléau », tels sont les propos de Moussa Dembélé président de l’association ‟Déni Dème”, pour justifier le thème de cette 17e édition.

Ce dernier annonce, par ailleurs, les grandes ambitions de sa structure : la production de jeunes talents en musique, l’organisation des visites touristiques, la formation à une bonne utilisation de l’outil internet… Notons que l’innovation majeure de cette année, dans la catégorie Imitation d’artistes, est l’interprétation en live des artistes à la finale de la compétition.

Pour ce top départ, le rappeur smarty (Burkina Faso) et le groupe AKOBO Système (Cote d’Ivoire) ont aussi égayés les enfants venus nombreux dans ce théâtre de l’amitié. Au vue de cette effervescence, Moussa Dembélé, promoteur de l’événement à laisser entendre : « Nous le disons avec modestie, Fitini show, il faut le reconnaître, est la plus grande manifestation culturelle pendant les vacances scolaires en termes d’engouement et de mobilisation sociale ».

Jusqu’au 25 septembre prochain, les enfants de plusieurs localités du Burkina Faso, vont vibrer au rythme de ‟Fitini Show”.

Archimède BOEYE.

Le vendredi 8 juillet dernier à Ouagadougou, le comité de soutien financier aux activités cinématographiques et audiovisuelles a présenté la liste des projets retenus pour financement.

Ce sont des projets de films réalisés par des cinéastes burkinabè et qui feront l’objet de sélection en vue de représenter le pays des hommes intègres au prochain festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (FESPACO). Il est prévu pour se dérouler du 25 février au 4 mars 2017.

Ils sont nombreux à avoir bénéficié du soutien financier dudit comité. Parmi eux, figure le réalisateur Adama ROAMBA avec son long-métrage « la forêt du niolo ». « Je pense qu’être retenu parmi une vingtaine de projets, c’est déjà un encouragement. C’est un appel à faire plus d’efforts pour préparer le tournage de ce projet ». Cinquante millions de francs (50.000.000FCFA), c’est le montant, à lui, octroyé pour ce film. « La forêt du niolo, c’est l’histoire d’une forêt dont le sous-sol est riche en minerais dont le gaz de schiste. Un ex-ministre détenteur du permis d’exploitation va employer tous les moyens pour dégager les habitants du village se trouvant sur ce site.  Et une bataille est engagée… » C’est en ces mots que Adama ROAMBA livre le contenu de cette œuvre cinématographique qui touche les questions de protection de notre environnement.

Tous les projets retenus par le comité de soutien financier, passeront, une fois terminés, devant un comité de selection. Et c’est la qu’on saura qui représentera le Burkina Faso au FESPACO 2017.

Archimède BOEYE

Du 30 juin au 03 juillet 2016, s’est tenue à Ouagadougou, la rencontre des écoles de formations professionnelles en arts vivants. Un évènement organisé par Kuilga Kulture en collaboration avec l’Atelier Théâtre Burkinabè (ATB). Durant quatre (04) jours, les professionnels des arts vivants se sont retrouvés pour partager leurs expériences à travers des panels, et offrir aussi des spectacles en danse et théâtre au public. Selon Simplice NIKIEMA, le coordonateur de l’évènement, « cette idée est partie d’un constat. J’ai remarqué, en tant que formateur, que les élèves que j’ai encadré de 1998 à ce jour, beaucoup n’arrivent pas à se frayer un chemin, à vivre de ce qu’ils ont appris ». Ce qui justifie le thème choisi pour cette première édition « quel avenir pour l’élève en formation en arts vivants ». « Aujourd’hui le maître-mot de l’état burkinabè, c’est l’insertion professionnelle des jeunes mais nombreux sont les apprenants en arts vivants qui n’arrivent pas à s’insérer professionnellement » soutient Simplice NIKIEMA. Et c’est la raison pour laquelle « Le comité d’organisation de cette rencontre s’est donné pour objectif, d’inscrire la formation professionnelle en arts vivants dans les priorités de l’état burkinabè pour une équité des financements au profit de l’auto emploi des jeunes » conclut-il. Les spectacles suivis au cours de ces 96h, sont entre autres : « Etranger » qui aborde l’immigration clandestine avec l’école Théâtrale de l’ATB ; « l’ombre de ma lumière », des fous qui racontent leur vie avec la troupe Laafi ; « plus rien ne sera comme avant » inspiré de l’insurrection populaire d’octobre dernier, avec la troupe théâtre de l’avenir de l’université de Ouagadougou. Archimède BOEYE Radio Pulsar

« Babou Roi », la 46e création majeure du carrefour international de théâtre de Ouagadougou (CITO), s’est déroulée le jeudi 16 juin 2016 au CITO. Un texte du prix Nobel Nigérian Wolé SOYINKA mis en scène par le nouveau directeur des récréatrales, Aristide TARNAGDA.

Le carrefour international de théâtre de Ouagadougou (CITO) a procédé le jeudi 16 juin 2016, à la cérémonie de grande première de « Babou Roi ». Cette œuvre théâtrale est la 46e création majeure du CITO.  

« Babou Roi » se déroule dans le Gouatouna, un pays fictif déchiré par une série de violents coups d’état. Manipulés par les ambitions démesurées de son épouse Maariya,  Basha bash, chef d’état major, renverse le général Potiprut qu’il avait auparavant aidé à prendre le pouvoir. Puis, se proclame roi « Babou ». « Babou » qui signifie « rien » en langue yorouba. Il se fait donc passer pour le roi qui ne possède rien. Une ruse politique pour arnaquer le peuple.

Ce texte du prix Nobel Nigérian Wolé SOYINKA est au cœur des intrigues et autres entreprises machiavéliques qui caractérisent le milieu des chefs d’états africains.  Selon le metteur en scène Aristide TARNAGDA «  l’objectif est d’amener les spectateurs à être acteurs de la vie de leur pays. Une invite à réfléchir, à comprendre les rouages du pouvoir et comment on se fait manipuler ».

Jusqu’au 16 juillet 2016, cette création est à voir au carrefour international de théâtre de Ouagadougou (CITO).

Archimède BOEYE

Radio pulsar

Les rideaux se sont refermés sur la 18ème édition de la Semaine nationale de la Culture ce samedi 2 avril à Bobo-Dioulasso. La cérémonie officielle de clôture ponctuée par la proclamation du palmarès a eu lieu à la Maison de la Culture Mgr Anselme Titianma Sanon, en présence du Chef de l’Etat Roch Kaboré.

 « Culture et cohésion nationale ». C’est sous ce thème que s’est tenue la 18ème édition de la Semaine nationale de la Culture du 26 mars au 2 avril 2016. Elle a été parrainée par le chef suprême des bobos mandares et le PDG du groupe Ebomaf. Une semaine durant, des artistes venus d’horizons divers du Burkina ont rivalisé de talents à travers les compétitions. Les meilleurs ont été retenus et primés.

Contrairement à la cérémonie d’ouverture au stade Omnisport où la mobilisation était « maigre  », celle de la clôture à la Maison de la Culture a connu une forte affluence. La cérémonie était prévue pour 16h mais une heure avant, il manquait déjà de la place assise, ce qui a obligé certains à s’asseoir à même le sol. En attendant l’arrivée du Président du Faso, ils sont bercés par des prestations d’artistes aussi talentueux les uns que les autres. A 16h35, Roch Kaboré, son épouse et des membres du gouvernement font leur entrée dans la salle. Et c’est le début de la cérémonie avec la proclamation des résultats.

On retiendra avec Tahirou Barry que la SNC 2016 a été une réalité grâce à l’engagement de l’Etat, mais surtout aux soutiens des partenaires et sponsors. Pendant une semaine, fait-il entendre, il a été donné au burkinabè et au monde entier, et ce par le truchement des médias, de découvrir ou de redécouvrir la diversité culturelle du Burkina. Avec plus de 1000 artistes qui ont revisité le patrimoine et renforcé la création artistique à travers les compétitions du grand prix national des arts et des lettres. Pour le ministre de la Culture, des arts et du tourisme, tous doivent être fiers de l’organisation de la SNC sans discontinuer depuis 1983. Aux candidats malheureux, Tahirou Barry a estimé que cet échec est loin d’être une défaite.

Quant aux heureux lauréats, il leur a adressé ses encouragements, mieux, il a les exhortés à plus de professionnalisme et de rigueur. L’importance de la tenue de la SNC, fait-il noter, n’est plus à démontrer. D’où la nécessité de mener des réflexions à même de consolider les acquis de la culture burkinabè. En termes de suivi, outre les enregistrements, les réalisations de clips vidéo, des tournées seront organisées à l’endroit des lauréats de la 18ème édition de la SNC dans toutes les régions du Burkina. Le marché des arts a permis la formulation d’au moins une dizaine de contrats. Ils seront soumis à la direction générale de la SNC.

Tahirou Barry n’oublie pas le sinistre qui a eu lieu jeudi sur l’aire de la foire. Il dit compatir et rassure que toutes les dispositions seront prises pour faire face au sinistre. Saluant la disponibilité du Président du Faso qui n’a pas hésité à revenir sur Bobo, après sa participation à l’investiture du Président Nigérien, pour la clôture officielle de la biennale de la Culture. « Je voudrais que la SNC constitue un bouclier résistant contre l’impérialisme culturel étranger qui nous impose des visions et des pratiques contraires à nos valeurs », a-t-il, en substance lancé, avant de dévoiler les dates prochaines de la SNC : du 24 au 31 mars 2018.


Lefaso.net

C’est dans une ambiance festive qu’a débuté la 18ème édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) du Burkina Faso, dans sa capitale économique, sous le thème "Culture et cohésion nationale". Durant une semaine, Bobo Dioulasso va vibrer au rythme des sonorités culturelles du Burkina Faso et de la sous-région.

C’est parti pour la biennale de la culture à Bobo Dioulasso. C’est le Premier ministre Paul Kaba Thiéba qui a donné le coup d’envoi de la 18ème édition, dans la belle cité de Sya, ce samedi 26 mars 2016. On note la présence d’invités venus des quatre coins du Burkina. Durant une semaine, les acteurs du monde culturel vont rivaliser de talents pour tenter de remporter les différents trophées mis en jeu.

Selon le nouveau ministre de la Culture Tahirou Barry, les deux années ont été exaltantes et décisives pour la communauté nationale. Elles ont connu l’exacerbation de tensions politique et de conflits sociaux provoqués. Pour lui, « les Burkinabè peuvent être fiers d’avoir sû juguler cette grave crise, et cette fierté, ils la doivent à leur culture, aux dépositaires, détenteurs et praticiens de leur culture qui y ont su rassembler autour de l’essentiel, autour des valeurs cardinales qui fondent la nation burkinabè ».

Nous pouvons dire que cette première édition du renouveau démocratique du Burkina Faso constitue également une édition charnière en termes de réflexion sur le développement de la SNC.

Source : afrik.com

L'auteur-compositeur britannique Ed Sheeran a remporté lundi le Grammy de la chanson de l'année, l'un des prix les plus prestigieux de l'industrie musicale, pour Thinking Out Loud, une ballade dépouillée, au succès phénoménal.

Ed Sheeran a partagé son prix avec Amy Wadge, une artiste folk également britannique qui a coécrit le titre.

La chanson de l'année récompense des auteurs-compositeurs tandis que l'enregistrement de l'année, pour lequel Thinking Out Loud était également finaliste, consacre un titre dans son ensemble.

Thinking Out Loud a créé la surprise en l'emportant face aux favoris Alright du rappeur Kendrick Lamar et Blank Space de la pop star Taylor Swift, qui a été l'un des mentors d'Ed Sheeran.

Chanson d'amour classique, Thinking Out Loud est devenue instantanément un incontournable des mariages et autres rendez-vous romantiques après avoir gagné en popularité grâce à son clip vidéo dans lequel Ed Sheeran danse avec Brittany Cherry, l'une des vedettes de l'émission de téléréalité américaine So You Think You Can Dance.

Ce titre a été le premier à être écouté plus de 500 millions de fois sur le site de streaming Spotify, bien qu'il ait est depuis été dépassé par Lean On, le tube électro du groupe Major Lazer, en collaboration avec le producteur français DJ Snake et la chanteuse danoise Mo.

L'artiste roux qui s'apprête à fêter ses 25 ans, est déjà un vétéran des Grammys: il était finaliste dans la catégorie révélation de l'année en 2014 et son album X l'était pour le trophée du meilleur album en 2015.

Ed Sheeran, qui avait chanté Thinking Out Loud l'an dernier aux Grammys avec la légende du jazz Herbie Hancock aux claviers, était toutefois reparti bredouille des précédentes cérémonies.

La superstar du R&B Rihanna a dû renoncer à la dernière minute aux Grammys lundi soir à Los Angeles, en raison d'un risque pour ses cordes vocales, selon un communiqué de la chanteuse. 

Rihanna devait chanter Kiss it Better, de son dernier album Anti, mais a renoncé à monter sur la scène de la plus prestigieuse des cérémonies de remise des prix de l'industrie musicale, sur conseil de ses médecins, avait révélé le site d'informations people TMZ. 

Rihanna était déjà dans les coulisses du Staples Center quand elle a pris sa décision à contrecoeur, rapporte TMZ. Elle a fait deux répétitions avant de quitter les lieux, ajoute le Los Angeles Times.

Sur la base de l'examen de Rihanna après les répétions pour les Grammys, le médecin de Rihanna l'a mise au repos vocal pendant 48 heures parce qu'elle risquait une hémorragie de ses cordes vocales, selon un communiqué de la chanteuse obtenu par l'AFP, précisant que les antibiotiques qu'a pris la star n'avaient pas fait l'effet escompté.

Le Secrétaire général du ministère de la culture et du tourisme, Désiré Ouédraogo, a démissionné ce 19 octobre 2015.  Désiré Ouédraogo a adressé une lettre de démission au ministre de la culture Jean-Claude Dioma.

Les acteurs du monde culturel, des artistes musiciens notamment, avaient manifesté le vendredi 16 octobre 2015, pour contester le maintien du Secrétaire général à son poste.

 

Ils lui reprochent d’avoir accepté le 18 septembre 2015, avec d’autres secrétaires généraux de ministères, de répondre à une convocation du Général Gilbert Diendéré, lors du putsch du 16 septembre dernier.