"C’est avec consternation que l’Opposition politique a appris qu’une église catholique du village de Toulfè, dans la province du Loroum, a été attaquée par des terroristes le dimanche 26 mai 2019.

Cette attaque a causé quatre morts et des blessés.

Tout en condamnant sans réserve aucune cet acte lâche, l’Opposition présente ses vives condoléances aux familles éplorées et à l’Eglise catholique. Elle souhaite un prompt et total rétablissement aux blessés.

Les terroristes, après avoir tenté de créer le chaos entre différentes communautés ethniques et régionales, cherchent désormais à manipuler la fibre religieuse pour nourrir l’industrie de la haine et de la terreur.

Mais, la grande solidarité des différentes communautés religieuses constitue un frein à ce sinistre projet. 

Notre modèle de promotion de la tolérance religieuse est unique et a été pendant longtemps efficace. Mais face à l’ingéniosité diabolique de l’ennemi, nous devons renforcer les ponts entre les religions du Burkina Faso, et montrer que, jamais, nous ne cèderons".

Des agents des eaux et forêts ont eu l’outrecuidance de déterrer des bornes qui ont été installées dans la forêt de Kua pour déterminer la superficie du futur centre hospitalier qui devrait voir le jour à Sya dans les tous prochains mois.

Le moins que l’on puisse dire c’est que  le choix du site a nourri la polémique et  a, naturellement, alimenté les débats au Burkina entre partisans et opposants de l’occupation de l’espace à des fins d’utilité publique et sociale. Faut-il le rappeler, le projet est estimé à plus de 70 milliards de F CFA et sera financé la coopération chinoise.

En fin de compte, le gouvernement a jeté son dévolu sur cette partie et a ordonné la réalisation de travaux d’usage avant le démarrage de construction de l’édifice hospitalier. Des bornes ont été posées et voilà qu’un groupe d’agents des eaux et forêts mal intentionnés, outrepassant toute légalité, se sont permis de les déterrer et de les présenter aux médias comme des trophées de guerre.

De la part d’agents qui ont été formés à la discipline militaire, un tel comportement est inacceptable, déplorable. Il constitue un acte d’insubordination et nous éloigne de la préoccupation que devrait avoir tout Burkinabè de consolider au jour le jour notre Etat de droit.

Le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) désapprouve et condamne ces actes d’indiscipline caractérisée posés par des paramilitaires dont le statut n’autorise aucunement de tels écarts de conduite et interpelle le gouvernement pour une prise de sanction exemplaire.

Le MPP rappelle que l’Etat de droit donne à chacun, les voies de son action, et notamment, lorsque des citoyens ne sont pas d’accord avec un acte administratif, celui peut être contesté par voie judiciaire. Des agents des eaux et forêts ne sauraient s’ériger en justiciers.

Le MPP invite les Burkinabè au calme et à la raison et à ne pas surdimensionner les problèmes.

L’occupation d’une partie de la forêt de Kua, ne devrait pas nous distraire des vrais enjeux du projet qui est l’implantation d’un centre hospitalier moderne et de qualité au service des Burkinabè et particulièrement au profit de ceux qui habitent Bobo-Dioulasso et ses environs.

Ne nous trompons pas de combat. Embouchons tous ensemble celui du développement économique et social du Burkina Faso. C’est le seul combat utile qui vaille pour les Burkinabè.

 

Le Porte-parole du parti

L’Autorisation supérieure de contrôle de l’Etat et de la lutte contre la corruption (ASCE-LC) a exprimé jeudi, son inquiétude au Premier ministre, Christophe Marie Joseph Dabiré, de la non adoption de plusieurs décrets la concernant depuis mars 2018. « Depuis notre prise de service en mars 2018, nous avons eu à produire en tout neuf projets de décrets et à ce jour, aucun projet n’a été adopté par le gouvernement d’où notre inquiétude et nous sommes venus exprimer cette inquiétude au Premier ministre », a affirmé le président du Conseil d’orientation de l’ASCE-LC, Dieudonné Yaméogo, à la sortie d’audience jeudi avec le chef du gouvernement, Christophe Marie Joseph Dabiré. M. Yaméogo a expliqué que le Conseil d’orientation est une structure qui examine et apporte les différents textes que l’ASCE-LC prépare à l’attention des autorités politiques, notamment les projets de décrets et autres qui sont soumis aux sanctions du Conseil avant d’être transmis au gouvernement. D’après lui, le Premier ministre les a rassurés en promettant de prendre les dispositions nécessaires pour satisfaire les besoins de l’institution dans les meilleurs délais, en vue de la permettre de bien fonctionner. A l’entendre, le président du Conseil d’orientation de l’ASCE-LC, le chef de l’exécutif, prendra toutes les prérogatives pour pouvoir pousser l’institution afin que ces projets puissent être examinés au Conseil des ministres pour adoption. «Il a demandé à ce que le contrôleur général d’Etat puisse lui communiquer l’ensemble des textes qui vont être soumis au Conseil des ministres pour qu’il puisse voir les ministres porteurs des dossiers afin qu’ils puissent accélérer leur examen et leur soumission», a-t-il soutenu. Dieudonné Yaméogo, dit garder enfin espoir que les choses vont aller dans le bon sens, car il signale, que si ce n’est pas le cas, on aurait créé une structure qui n’a rien apporté au Burkina par faute de moyens (textes non appliqués) et que chacun tirera les conclusions et prendra ses responsabilités. Agence d’Information du Burkina

La Première ministre britannique Theresa May, usée par l’interminable casse-tête du Brexit qu’elle n’a pas su mettre en oeuvre, a annoncé vendredi sa démission, au bord des larmes, laissant à celui ou celle qui lui succèdera un pays paralysé par les divisions.

Mme May a précisé qu’elle démissionnerait de ses fonctions de cheffe du Parti conservateur — et donc de cheffe du gouvernement — le 7 juin, dans une allocution prononcée devant le 10, Downing Street, exprimant “un profond regret de ne pas avoir été capable de mettre en oeuvre le Brexit”.

Sa voix s’est cassée au moment de terminer sa brève déclaration en proclamant son “amour” pour son pays, la dirigeante masquant l‘émotion qui la submergeait en faisant volte-face pour se diriger vers ses bureaux.

Le mandat de Theresa May, aux airs de chemin de croix tant elle a rencontré d’adversité, de critiques voire de complots au sein de son propre parti, restera comme l’un des plus courts de l’histoire des Premiers ministres britanniques depuis la Deuxième Guerre mondiale.

Avant d’entrer en fonction, son successeur devra être élu à la tête du Parti conservateur, puis être nommé officiellement à la tête du gouvernement par la reine Elizabeth II.

L’ancien ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, champion des Brexiters, fait partie des favoris pour la remplacer.

Theresa May avait pris la tête de l’exécutif en juillet 2016, peu après que les Britanniques eurent voté à 52 % en faveur du Brexit lors du référendum du 23 juin 2016, succédant à David Cameron.

Mais cette fille de pasteur de 62 ans, ancienne ministre de l’Intérieur, n’est pas parvenue à rallier derrière sa vision de la sortie de l’UE une classe politique profondément divisée sur la question, à l’image de la société britannique.

L’accord de divorce qu’elle a âprement négocié avec Bruxelles a été rejeté à trois reprises par les députés, ce qui a contraint l’exécutif à repousser au 31 octobre au plus tard le Brexit, alors qu’il était initialement prévu le 29 mars, et à organiser les élections européennes en catastrophe.

Le scrutin, qui s’est tenu jeudi au Royaume-Uni, s’annonce calamiteux pour les tories, qui termineraient à une humiliante cinquième place (7 %), 30 points derrière le Parti du Brexit du sulfureux europhobe Nigel Farage, selon un sondage YouGov.

 

C’est enfin le bout du tunnel pour l’opposant congolais Moïse Katumbi, rentré ce lundi en République démocratique du Congo, trois ans jour pour jour après qu’il eut quitté ce pays sur fond d’un conflit judiciaire. À Lubumbashi où il a été accueilli par une foule en liesse, le patron de la formation “Ensemble pour le changement” a réitéré ses engagements à l’endroit du peuple congolais.

“C’est une grande joie pour moi de retrouver la population katangaise. Cela fait trois ans que je suis parti de Lumbubashi, beaucoup de choses se sont produites depuis. Je rentre pour aider le peuple à sortir de la misère”, a-t-il assuré lors de sa première prise de parole.

En 2016, l’homme d’affaires avait dû s’exiler en Belgique en pleine tourmente d’une affaire de spoliation immobilière qu’il a toujours contestée. Mais surtout perçue par les analystes politiques comme un outil de pression de l’ancien régime du président Joseph Kabila, dont il fut l’allié. “La vérité finit toujours par triompher. Je reviens pour la paix et pour la reconstruction nationale dans notre pays”, a déclaré ce lundi M. Katumbi, 54 ans, dont une tentative de retour en RDC, en août dernier, a avorté.

Si sa condamnation à trois ans de prison a été annulée par le régime du nouveau président Félix Tshisekedi, Moïse Katumbi revendique cependant son appartenance à l’opposition. Le président du célèbre club de football TP Mazembe devra préciser la place qu’il entend occuper au sein de cette opposition où le candidat qu’il a soutenu, Martin Fayulu, revendique la victoire à la présidentielle du 30 décembre 2018 et la “vérité des urnes” de meeting en meeting.

“Quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finit toujours par se lever. Bon retour au pays à @MoïseKatumbi”, a twitté Martin Fayulu, qui ne figurait pas parmi les nombreux élus locaux présents à Lubumbashi pour le retour de “Moïse”.

 

 Le Premier ministre Christophe Joseph Marie Dabiré a affirmé jeudi, que 88 conventions d’un montant total de 1176 milliards de FCFA, ont été signées en 2018, qui constituent, selon lui, la marque d’un rayonnement diplomatique.

«Notre rayonnement diplomatique se mesure également par notre capacité à attirer des financements au profit de notre économie. En 2018, nous avons signé 88 conventions pour un montant de 1176 milliards de FCFA », a  laissé entendre le chef du gouvernement, Christophe Joseph Marie Dabiré.

Selon lui, le Burkina Faso entend poursuivre ses efforts pour assurer son rayonnement sur la scène internationale en jouant une part active au processus d’intégration  régionale et sous régionale.

Dabiré qui était jeudi, face aux élus locaux sur la situation de la Nation, a précisé que le pays va nouer des relations bénéfiques au développement de l’économie nationale et à l’épanouissement du peuple burkinabé.

De son avis, la diplomatie burkinabè se porte bien ce qui constitue une marque d’un bon rayonnement de la coopération bilatérale qui augure de lendemains meilleurs pour le pays.

Il a  par ailleurs expliqué que la vision du  président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, s’explique par un partenariat gagnant-gagnant avec le rétablissement des relations diplomatiques avec la Chine populaire Pékin, le 26 mai 2018 au détriment de la Chine Taïwan.

«L’axe Ouagadougou-Pékin est promoteur sur le plan de la réalisation d’infrastructures nationales et sous régionales », a-t-il soutenu.

Le Premier ministre a signalé que la politique du gouvernement, en matière de diplomatie est dynamique, en témoigne la récente visite de la chancelière allemande Angela Merkel  au sommet du G5 de Ouagadougou, les nombreuses accréditations de chancelleries dans notre pays et les visites effectuées par le chef de l’Etat en Europe, au Proche-Orient et en Chine.

 

Christophe Joseph Marie Dabiré, a souligné que les relations avec les Etats -Unis sont au beau fixe, car d’après lui, l’axe Ouagadougou-Washington s’est consolidé avec l’éligibilité en 2016 par un second compact du Millennium Challenge corporation(MCC) et son éligibilité en décembre 2018 au compact régional.

« Les études de faisabilités sont en voie d’achèvement, ce qui atteste de la confiance que nous accordent nos partenaires américains », a- t-il conclu.

Agence d’Information du Burkina

Dans son discours ce jeudi, sur la situation de la Nation, le Premier ministre Dabiré a déclaré que le Burkina Faso «respecte et entend respecter», dans sa lutte contre le terrorisme, «toutes les conventions qu’il a signé en matière de droits humains».  

«Contrairement à une certaine opinion qui nous prend à partie dans cette lutte inlassable contre le terrorisme, je voudrais rappeler que nos forces armées nationales et nos forces de sécurité intérieure interviennent dans un cadre régi par la loi», a déclaré jeudi devant l’Assemblée nationale Christophe Joseph Marie Dabiré.

Dans un rapport rendu public en mars dernier, le Mouvement burkinabè des droits de l’homme et du peuple (MBDHP) a accusé des éléments des Forces armées burkinabè exécuté sommairement 60 personnes, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Pour le chef du gouvernement, le Burkina Faso «respecte et entend respecter toutes les conventions qu’il a signé en matière de droits humains».

C’est pourquoi, selon lui, depuis l’éclatement du phénomène de l’extrémisme violent en Afrique de l’Ouest, son pays a prouvé son «hospitalité légendaire en accueillant des dizaines de milliers de réfugiés».

«Notre pays abrite encore aujourd’hui plus de 25 000 réfugiés et enregistre près de 5000 demandeurs d’asile (…) Nous traitons les réfugiés et les déplacés venus de l’extérieur selon les conventions internationales relatives aux réfugiés et aux apatrides» a-t-il affirmé.

Pour Dabiré, «le terrorisme(…) a mis en œuvre sa stratégie de diviser pour mieux régner par le biais des conflits communautaires à caractère ethnique et à travers des attaques ciblées contre les édifices et manifestations religieux».

Au cours de cette année, des attaques terroristes ont visé des lieux de cultes et des responsables religieux.

On a également assisté à des massacres de communautés suite à l’assassinat de certains chefs traditionnels.

Pour Christophe Joseph Marie Dabiré, le Burkina Faso a «bien perçu ce projet de déstabiliser le pays en provoquant le chaos».

« Mais nous n’allons pas baisser les bras ni fermer les yeux devant le déroulement d’un dessein aussi funeste » a-t-il réagi.

Le gouvernement, selon son premier responsable, «poursuivra les efforts d’équipement des unités de nos forces armées et des forces paramilitaires en moyens stratégiques et spécifiques».

«Le gouvernement assurera leur formation, accroitra les effectifs, renforcera et mutualisera enfin les systèmes d’informations grâce au partenariat avec les pays de la sous-région et avec les pays amis hors d’Afrique» a-t-il affirmé.

Agence d’Information du Burkina

 

Le président du Faso Roch Kaboré a accepté le principe de la mise en place d’un  «comité préparatoire» sur le futur dialogue politique, répondant ainsi à l’une des exigences de l’opposition politique, a annoncé mardi le président de l’Espoir  Jean-Hubert Bazié.

«Par lettre datée du 8 mai 2019, le président du Faso (Roch Kaboré) a accepté le principe d’un comité préparatoire», a signifié mardi Jean-Hubert Bazié, président du parti Espoir, lors de l’hebdomadaire point de presse de l’opposition politique.

Il a précisé que le comité sera présidé par le ministre en charge de l’Administration territoriale avec quatre membres repartis paritairement entre l’opposition politique et la majorité présidentielle.

Lors la conférence de presse du 25 avril 2019, le Chef de file de l’opposition politique (CFOP) Zéphirin Diabré avait refusé toute participation au dialogue  politique initié par le président du Faso si certains points ne sont pas pris en compte au préalable.

Selon M. Bazié, le premier est relatif au cadre réglementaire de ce dialogue : «Une rencontre aussi importante, en pleine crise, doit être encadrée par un texte» et le deuxième, aux modalités de mise en œuvre et de suivi des décisions qui seront issues de ce dialogue.

Jean-Hubert Bazié a assuré que «le CFOP a transmis la liste de ses représentants au ministre d’Etat», et qui aura pour mission «de proposer une feuille de route pour le dialogue».

En rappel, le dialogue entre le président du Faso Roch Kaboré et la classe politique sur les grandes questions de la vie de la Nation, initialement prévu le 28 avril 2019, n’ a pas encore eu lieu.

Agence d’information du Burkina

L ’armée française a libéré, ce vendredi 10 mai, quatre otages, dont les deux touristes français enlevés le 1er mai au Bénin, en menant une opération militaire dans la nuit au Burkina Faso dans laquelle deux officiers mariniers ont été tués.

Quatre otages détenus dans le Sahel, dont deux Français, une Américaine et une Sud-Coréenne, ont été libérés lors d’une opération menée menée dans la nuit de jeudi à vendredi par les forces françaises. Emmanuel Macron « se félicite de la libération de quatre otages au Sahel, dont nos deux compatriotes, Patrick Picque et Laurent Lassimouillas, enlevés le 1er mai dernier au Bénin », indique la présidence française dans un communiqué. « Outre les deux otages français, une citoyenne américaine et une ressortissante sud-coréenne ont également été libérées. »

Deux officiers mariniers tués pendant l’opération

« Cette libération a pu être obtenue grâce à une opération militaire, conduite par les forces françaises dans la nuit de jeudi à vendredi, au nord du Burkina Faso », poursuit l’Élysée. « Au cours de celle-ci, deux militaires ont trouvé la mort au combat, le maître Cédric de Pierrepont et le maître Alain Bertoncello, tous deux officiers mariniers au sein du commandement des opérations spéciales. » Quatre ravisseurs ont également été tués au cours de l'assaut. 

Emmanuel Macron « tient à féliciter les armées françaises pour la libération de ces otages » et « s’incline avec émotion et gravité devant le sacrifice de nos deux militaires, qui ont donné leur vie pour sauver celles de nos concitoyens ». Il remercie également, les autorités béninoises et burkinabè « pour leur parfaite coopération ».

Le compte-rendu du conseil hebdomadaire des ministres qui s’est tenu mercredi soir fait état de la nomination de nouveaux gouverneurs dans cinq régions (sur 13), dont quatre dans le nord, l’est, le sahel et le centre-nord, des régions en proie à des attaques djihadistes. Les nouveaux gouverneurs sont pour la plupart des administrateurs civils ou des officiers, comme leurs prédécesseurs.

Selon le communiqué qui ne fait aucun commentaire sur ces remplacements, le lieutenant-colonel Saïdou Sanou gouverne désormais la région de l’Est, tandis que le colonel-major Salfo Kaboré est porté à la tête de la région du Sahel. Les administrateurs civils Casimir Séguéda et Justin Somé dirigent respectivement les régions du Centre-Nord et du Nord.

Pays sahélien pauvre, le Burkina Faso fait face depuis plusieurs mois à une explosion des violences attribuées à des groupes djihadistes, que les forces de l’ordre semblent impuissantes à enrayer, bien qu’elles assurent régulièrement procéder à des opérations contre ces groupes.

Dans les régions de l’est et centre est, un couvre-feu est en cours depuis mars et une opération y a été menée pour déloger les groupes armés “terroristes”.

Confronté à une multiplication sans précédent des attaques djihadistes, le Burkina Faso a procédé, début février, à une vaste réorganisation à la tête de son armée en nommant une série de nouveaux chefs.

Attribuées principalement aux groupes Ansaroul Islam et Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), les attaques ont fait plus de 350 morts depuis qu’elles ont débuté en 2015, quelques mois après la chute du régime de Blaise Compaoré.

 

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