Les États-Unis se sont dits profondément préoccupés par le massacre présumé de civils dans la province du Kasaï par des éléments des forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

Dans un communiqué, un porte-parole du département d'Etat indique que des images vidéos semblent montrer des soldats qui "exécutent sommairement des civils, y compris des femmes et des enfants".

Mark Toner ajoute que si ces exécutions extrajudiciaires sont confirmées, "elles constitueraient des violations flagrantes des droits de l'homme et menaceraient d'inciter à la violence et à l'instabilité généralisées dans un pays déjà fragile".

Washington exhorte les autorités de mener une enquête approfondie, en collaboration avec les organisations internationales de défense des droits de l'homme, pour identifier les auteurs de ces crimes et les traduire en justice.

Les violences qui ont éclaté en septembre 2016 entre les forces de l'ordre et la milice de Kamwina Nsapu ont fait au moins 200 morts.

 

Des élus locaux ont mis en cause la responsabilité des autorités en leur reprochant une mauvaise gestion de la crise et une réponse purement militaire.

source: BbcAfrique

Dans un stade comble, le nouveau président gambien Adama Barrow à son investiture, a juré de développer son pays qui selon lui, a traversé une période critique de son histoire.

Il sera créé aussi une commission d'enquête sur les disparitions sous le régime de l'ex-président Yahya Jammeh.

Selon des organisations de défense des droits de l'homme, plusieurs opposants ont été arrêtés puis torturés sous l'ère Jammeh.

La santé et l'éducation feront partie des priorités du président Adama Barrow.

 

La liberté de la presse sera également garantie a indiqué le nouveau président gambien.

La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. Les membres du dernier gouvernement de TIAO Luc Adolphe sont poursuivis dans le cadre de la répression sanglante des manifestants.

Sur les trente quatre (34) membres que compte ce gouvernement, sept (7) n’ont pas répondu aux convocations. Il s’agit de :

- COMPAORE Blaise
- KABORE Lamoussa Salif
- BEMBAMBA Marie Lucien
- BARRY/BOLY Koumba
- KOUANDA Assimi
- OUEDRAOGO Salif
- OUEDRAOGO Tinga Jérémy.

Néanmoins, ils seront jugés en leur absence.

Parquet général près la Haute Cour de Justice

Adama Zongo, ancien maire de Tanghin-Dassouri et président de la Fédération associative pour la paix avec Blaise Compaoré (FEDAP/BC).Il avait été interpellé par la gendarmerie nationale le 2 avril 2015, a bénéficié d’une liberté provisoire, ce mercredi 15 février 2017, selon une source proche de son entourage.

En rappel, Adama ZONGO avait été suspecté de malversations estimées à environ 100 millions de F CFA dans un dossier de parcelles dans la commune de Tanghin-Dassouri.Le coup d’état manqué du général Diendéré, alors qu’il était en prison, il aurait soutenu les putschistes, selon le bimensuel Le Courrier Confidentiel. Les procès sont vivement attendus, pour que la lumière soit faite sur les malversations commises dans toutes les communes du pays.

Source : zoodomail.com

Le gouvernement béninois a opté pour l'utilisation du système de vidéo-surveillance sur toute l'étendue du territoire en vue de contrer les actes de grand banditisme qui se perpétuent dans le pays.

"Le recours aux moyens modernes de sécurisation est indiqué. Ainsi, les systèmes de vidéo-surveillance s'imposent comme une solution fiable, capable de contribuer plus efficacement à une meilleure offre de sécurité, par une bonne prévention et une gestion efficiente des cas de grand banditisme", a déclaré le ministre d'Etat et secrétaire général à la présidence, Pascal Koupaki.

Selon M. Koupaki, il n'est pas possible pour les agents de sécurité publique d'être partout à la fois.

"Les actes de grand banditisme dans nos villes ont généralement eu pour cibles, les administrations, les entreprises et établissements tenant des caisses de recettes exposées", a-t-il ajouté.

M. Koupaki estime que l'installation et l'utilisation des caméras de surveillance sont nécessaires pour certains lieux et places publics, et aussi certains édifices ou domaines privés susceptibles d'être cambriolés, vandalisés ou profanés.

 

Les administrations, les entreprises publiques ou privées, les établissements publics, les organismes publics ou privés sont invités à avoir recours aux caméras de surveillance, dans les conditions réglementaires.

Le gouvernement burkinabè a décidé de retirer du marché, tous les pagnes importés qui comportent «des messages attentatoires aux droits de la femme» et qui tentent de se substituer au pagne traditionnel Faso Danfani, préconisé depuis 2015 pour la commémoration du 8 mars, marquant la  Journée internationale de la femme.

A un mois de l’évènement, le ministre porte-parole du gouvernement Rémis Dandjinou s’est prononcé sur la polémique autour du pagne du 8 mars, informant que le gouvernement préconise comme tenue officielle, le pagne traditionnel tissé, dénommé Faso Danfani.

Evoquant le sujet, à l’issue du Conseil des ministres du mercredi 8 février, il a déclaré que le gouvernement a demandé aux institutions de l’Etat, ministères et autres démembrements que pour toute acquisition de pagne dans le cadre de cette manifestation, il soit privilégié le pagne tissé.

«Nous sommes dans un espace de liberté, mais tout ce qui concerne l’acquisition par l’Etat, sera fait donc sur le pagne Faso Danfani», a indiqué M. Dandjinou  dont les propos sont relayés par plusieurs médias.

A l’entendre, au cours de la réunion gouvernementale, les ministres en charge du Commerce, de l’Administration territoriale et de la Sécurité, de la Justice, ont été instruits «de prendre des dispositions pour retirer du marché tous les pagnes qui comportent des messages attentatoires aux droits de la femme et de l’enfant».

En effet, à l’approche de la fête, l’on peut rencontrer sur le marché burkinabè, plusieurs variétés de pagnes importés et comportant des insignes et des logos de la Journée internationale de la femme.

Sur certains pagnes l’on peut lire «Protéger le mariage forcé et précoce», un message qui va à l’encontre de la politique du gouvernement burkinabè et particulièrement, du ministère en charge de la Femme.

La présence de ce pagne parmi ceux destinés à célébrer le 8 mars 2017, a suscité et continue de susciter des commentaires dans la presse et sur les réseaux sociaux au Burkina Faso.

L’option de faire du Faso Danfani, le pagne officiel de la célébration de la Journée internationale de la femme date de 2015, pendant la Transition.

Cette mesure vise à valoriser ce pagne, l’une des marques de l’identité culturelle burkinabè et à permettre aux tisseuses traditionnelles d’accroitre leurs revenus financières. Cependant, certaines personnes pensent que la mesure n’est pas opportune en raison de la cherté du Faso Danfani.

Pour le moment, même si le gouvernement préconise ce pagne, il n’oblige pas tout le monde à se vêtir uniquement du Faso Fanfani. D’où la prolifération des pagnes importés.

Agence d’information du Burkina

 

 

En Côte d’Ivoire, les militaires maintiennent la pression à Adiaké, à une petite centaine de kilomètres d’Abidjan. Le mardi 7 février, les soldats des forces spéciales sont descendus dans les rues pour réclamer eux aussi des primes. Une poussée de fièvre qui fait suite à une série de mutineries au cours des précédentes semaines. Ce mercredi, de nouveaux coups des feux ont été entendus dans la matinée.

Même scénario que la veille dans cette ville du sud de la Côte d'Ivoire. Si la nuit a été relativement calme, des tirs sporadiques ont été entendus dans la matinée. Des tirs entrecoupés par le désormais classique balai des pick-up qui sillonnent les rues d’Adiaké avec des militaires cagoulés à leur bord.

Le mercredi est le jour de marché dans la ville, mais impossible pour les commerçants et les habitants de sortir en ce 8 février. Les hommes des forces spéciales maintiennent la pression en attendant de voir ce qui doit sortir du Conseil des ministres qui s'est déroulé dans la matinée au palais présidentiel d’Abidjan.

Obtiendront-ils ce qu’ils ont réclamé, c’est-à-dire les mêmes primes que celles accordées aux premiers mutins ? Et des améliorations de leurs conditions de vie ? Pour l'heure, le porte-parole du gouvernement Bruno Koné n'a pas donné d'indications.

A noter que ce mouvement de mutinerie des Forces spéciales qui a commencé la veille, semblait coordonné puisque dans les camps d’Olodio, à l’ouest du pays, où se trouve également un camp des Forces spéciales des tirs ont été entendus mardi dans la journée.

 

 rfi.fr

Le Premier ministre de la Guinée Bissau, Umaro Sissoco Embalo, nommé en novembre, s'en prend à la médiation du président guinéen Alpha Condé qu'il accuse de jouer un rôle négatif dans la crise.

M. Emballo a été désigné Premier ministre de Guinée Bissau, suite à la médiation du président guinéen Alpha Condé, sous l'égide de la CEDEAO.

Toutefois la nomination d'Emballo, qui a prêté serment avec son gouvernement le 13 décembre, a été rejetée par le PAIGC, le parti majoritaire à l'assemblée nationale.

Umaro Sissoco Embalo a déclaré à l'AFP savoir que le président Condé est contre sa personne et que ce dernier ne s'en cachait pas d'ailleurs.

Il affirme que des rapports des services de renseignement de Guinée Bissau montrent que le chef de l'Etat guinéen à appelé des hommes politiques à Bissau pour bloquer son programme au parlement.

Et puis Emballo ajoute qu'il pourrait demander à la CEDEAO de choisir un autre médiateur pour remplacer Alpha Condé.

La Guinée-Bissau est plongée dans une crise politique depuis la destitution en août 2015 par le président José Mario Vaz de son Premier ministre Domingos Simoes Pereira, le chef du PAIGC, auquel tous deux appartiennent.

Pourtant la constitution du pays dispose que le choix du premier revient au parti majoritaire.

Mais le PAIGC ayant perdu la majorité absolue à la suite de la fronde de 15 députés, le président bissau guinéen veut s'appuyer sur une majorité alternative, constituée des 41 députés du Parti de la rénovation sociale (PRS), deuxième formation à l'assemblée, et des 15 frondeurs.

 

 

mercredi, 08 février 2017 00:00

Mali: une religieuse colombienne enlevée

Une religieuse colombienne du nom de Gloria a été enlevée mardi soir à Karangasso, à 400 KM de Bamako dans le sud du Mali, non loin de la frontière du Burkina.

Selon des habitants joints par la BBC dans la zone, cinq assaillants ont enlevé la dame à son domicile, avec une ambulance de la mission catholique pour laquelle elle travaillait.

Coincés à un barrage à la sortie de la localité, les hommes armés abandonnent l'ambulance et partent avec la Colombienne à bord de motos, précisent nos sources.

Aucun coup de feu n'a été tiré, l'armée a engagée des poursuites, aidés par les habitants du villages.

L'enlèvement n'a pas encore été revendiqué.

 

 

Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré, suite à une polémique qui alimente la presse et les réseaux sociaux au Burkina Faso ces derniers jours, a écarté, lundi soir, toute idée de se procurer un nouvel avion présidentiel.

«C’est une polémique qui se mène, mais je voulais qu’on sache qu’en aucun moment, le président du Faso que je suis, n’a engagé un débat pour le changement de l’avion présidentiel», a déclaré, lundi dans la soirée, le président Kaboré, lors d’un point de presse, à l’aéroport international de Ouagadougou.

Le chef de l’Etat burkinabè qui était de retour de Bamako (Mali) où il a pris part à un sommet ordinaire des pays du G5 Sahel, répondait ainsi, à un journaliste qui a voulu savoir si le PF (Président du Faso, Ndlr) n’a pas peur lorsqu’il est dans l’avion présidentiel, au regard de l’Etat défectueux actuel de l’appareil ?

Roch Marc Christian  a d’abord répondu par la négative, avant d’ajouter : «Si j’avais peur de prendre cet avion, je n’allais pas rentrer dedans».

Il a précisé que «le jour où Le Pic de Nahouri (Nom de l’avion présidentiel, Ndlr) sera dangereux pour la vie du président, on le laissera au sol et on fera autre chose». Et de confier qu’on pourrait, par exemple, prendre simplement d’autres avions, ou bien faire des locations, etc.

«Je puisse vous assurer qu’au regard du contexte du Burkina Faso, vous pouvez compter sur moi pour ne pas engager des frais de prestige pour le président du Faso», a-t-il poursuivi avant de conclure  que «la polémique peut maintenant s’arrêter».

Le quotidien burkinabè L’Observateur Paalga, dans sa livraison du vendredi dernier avait évoqué la situation de l’avion présidentiel qui montrerait «des signes d’essoufflement».

Le journal avait écrit, entre autres, qu’«en raison de l’état peu confortable et peu rassurant, le président lui-même l’appelle +le tracteur+».

Suite à cette publication, les commentaires étaient divergents sur les réseaux sociaux.

Pendant que certains internautes estiment que pour une «question de souveraineté» le président de Faso doit changer urgemment l’avion présidentiel, d’autres pensent que changer l’avion présidentiel ne devrait pas être ni une priorité, encore moins une urgence, au regard de la situation économique difficile du pays.

Agence d’information du Burkina

 

 

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