Les jeunes du Congrès pour la Démocratie et la Progrès (CDP), section de Saaba, ont réaffirmé leur soutien à Eddie Komboïgo, l’actuel président du parti. C’était à l’occasion de l’Assemblée Générale tenue ce dimanche 18 aout 2019. Pour eux, c’est une histoire au Burkina et même en Afrique de voir un président de parti politique élu à l’issue d’un congrès.

Près de 1000 personnes selon le comité d’organisation, se sont mobilisées pour témoigner leur soutien au président du parti Eddie Komboïgo. « La jeunesse CDP de Saaba soutient Eddie Komboïgo » pouvait-on lire sur les banderoles. Le président du comité d’organisation visiblement satisfait s’est exprimé en ces termes « c’est une histoire en politique au Burkina voire en Afrique. Eddie Komboïgo a été élu président du CDP lors du congrès de mai 2018. Une fois qu’un monsieur a été élu président du parti, il faut que tout militant de ce parti reconnaisse ce monsieur comme le président légitime du parti. » C’est donc une raison très suffisante pour Alfred Kadsondo qui justifie ainsi, l’action de mobilisation de la jeunesse. Eddie Komboïgo accueilli en fanfare par les jeunes militants du parti à Saaba, s’est aussi réjoui. « la mobilisation massive nous convainc que la direction que nous avons prise est la bonne et que le message passe et les jeunes sont satisfaits, les jeunes seront davantage satisfaits de l’offre politique que nous allons bientôt étaler à leur profit. » dit-il. Pour Saïdou Regtounda, le président des Jeunes du CDP, section de Saaba, Eddie Komboïgo bénéficiera toujours de leur soutien tant qu’il sera à la tête du parti. Selon lui,  toute personne qui sera investi candidat du parti à la présidentielle de 2020, bénéficiera du même soutien.

Gérard Sanou

Le président du parlement burkinabè Alassane Bala Sakandé a réaffirmé dimanche, sa volonté de « ne pas s’écarter des sillons tracés » par son prédecesseur Salifou Diallo, disparu le 19 août 2017.

« Lui succédant au perchoir le 8 septembre 2017, j’ai solennellement pris l’engagement d’inscrire mon action dans les sillons tracés par l’illustre disparu (Salifou Diallo). Je ne m’en écarterai pas », a écrit dimanche Alassane Bala Sakandé sur sa page Facebook.

Salifou Diallo est décédé le 19 août 2017 à Paris, au cours de son mandat à la tête de l’Assemblée nationale burkinabè.

Véritable stratège politique des 30 dernières années au Burkina Faso, sa brusque disparition avait suscité beaucoup d’émois.

« J’ai une pensée pieuse pour celui qui a toujours incarné les valeurs de patriotisme, de justice sociale et de courage politique à toute épreuve », a ajouté M.Sakandé.

Agence d’information du Burkina

 

La France et l’Allemagne ont dénoncé dimanche les arrestations de manifestants de l’opposition à Moscou et l’usage, jugé disproportionné, de la force pour réprimer ce mouvement, et appellent Moscou à libérer les personnes détenues.

Dans un communiqué, le ministère français des Affaires étrangères « condamne les interpellations »,  ainsi que « l’usage manifestement excessif de la force qui les a entourées ».

De son côté, le gouvernement allemand a estimé que la Russie avait « violé » ses « obligations internationales » pour des « élections libres et équitables ».

 

 

 

Quatre médias publics burkinabè et ivoirien ont paraphé mardi, des protocoles d’accord devant permettront de renforcer davantage les relations entre les deux pays.

Les Editions Sidwaya’’ (presse) et la radiodiffusion télévision du Burkina (RTB) d’une part et ‘’Fraternité matin’’ et la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) d’autres part, ont signé mardi à Ouagadougou, des protocoles d’accord de coopération.

Selon le ministre burkinabè de la Communication Remis Fulgance Dandjinou, aux termes de ces accords, les quatre médias ont la possibilité de s’accompagner dans les questions managériales et d’utiliser les correspondants de chacun.

«Les signatures de ces différents protocoles d’accords, auxquels nous avons assisté avec beaucoup de plaisir permettront de renforcer davantage les relations qui existent fort heureusement entre nos deux pays», a  affirmé le ministre ivoirien  de la Communication ivoirienne, Sidi Touré

Selon M. Touré, c’est à la faveur du huitième Traité d’amitié et de coopération (TAC) entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, qu’il «nous était demandé d’aller plus loin que ce qui avait été fait précédemment dans les rapports au niveau bilatéral» entre les deux institutions.

Pour le ministre burkinabè de la Communication , Remi Fulgance Dandjinou, «ce qui est important c’est de savoir que nous avons à faire à des médias de services publics qui ont conscience du rôle important qu’ils jouent dans la construction de nos opinions».

Et d’ajouter qu’il «est important aujourd’hui de prendre la complémentarité entre nos deux peuples et de travailler avec synergie et à renforcer leur capacité au service de nos nations».

En rappel, le 25 mars 2013, les médias publics burkinabè et ivoirien avaient paraphé  un protocole d’accord, lors du 2è TAC, tenu à Ouagadougou, visant entre autres à coproduire,  à échanger des productions et à publier des articles qui intéressent les lecteurs des deux Etats-parties.

Agence d’Information du Burkina

 

138 personnes ont été assistées par le fonds d’assistance judiciaire (FAJ) au premier semestre de 2019, a annoncé mardi, le ministre de la Justice, Réné Bagoro.

«Des acquis ont tout de même été engrangés, c’est le cas de l’assistance de 138 personnes par le Fond d’assistance judiciaire et de 1140 dossiers de conflits individuels et collectifs de travail qui ont été traités», a affirmé le ministre de la Justice, mardi, Réné Bagoro, lors du bilan à mi-parcours 2019 du cadre sectoriel de dialogue «justice et droits humains» (CSD-JDH).

Selon M. Bagoro, les taux d’exécution physique et financière des produits du CSD au cours du premier semestre 2019, sont respectivement de 28,83% et 21,10%.

Cependant, il note que ces taux sont «relativement faibles et nettement inférieurs» à ceux de l’année dernière qui étaient respectivement de 33,22% et 31,22%».

A en croire le ministre Bagoro, les difficultés liées à la mise en place tardive du budget des ministres  de la justice et des droits humains, suite à la scission intervenue en janvier 2019, a conduit les directions à programmer la majeure partie des activités au second semestre de l’année.

Il a à cet effet, rappelé les objectifs liés à la revue à mi-parcours du CSD-JDH, qui sont entre autres d’ «examiner et de valider le niveau de réalisation à mi-parcours des produits retenus par le CSD au titre de l’année ; examiner et de valider les perspectives pour le reste de l’année (…)».

Le ministre en charge de la Justice a par ailleurs invité tous les acteurs à se mettre au travail pour qu’en fin d’année 2019, les résultats fixés soient atteints.

En rappel, la rencontre du Cadre sectoriel de dialogue justice et droits humains a été adopté en septembre 2016 par le Gouvernement burkinabè, pour une période de 4 ans (2016-2020).

Agence d’Information du Burkina

 

Prévu pour   10 heures, c’est une heure après que les deux gouvernements de la Cote d’ivoire et du Burkina Faso ont fait leur entrée dans la salle des conférences de Ouaga 2000 ce mardi 30 juillet 2019. C’est   le premier ministre Christophe Dabiré qui a donné le ton en souhaitant la bienvenue au gouvernement ivoirien. D’un côté comme de l’autre il a été essentiellement question d’économie de sécurité et de la fraternité.

L’amitié, la coopération et l’entente sont les instruments indispensables à la réalisation des ambitions des population ivoirienne et burkinabè, qui aspirent au développement économique et social dans un espace intégré où règne la paix, la liberté et la prospérité, a laissé entendre le premier ministre du Burkina Chistophe Dabiré. À sa suite, son homologue ivoirien a aussi promis une bonne coopération dans le domaine commercial entre les deux pays. Instruction a été donnée aux deux ministres en charge du commerce pour aller dans ce sens. Il n’a pas manqué surtout de féliciter le Burkina Faso, qui démontre sa capacité de résilience face au contexte d’insécurité que le pays connait en ce moment. C’est sur l’allocution du premier ministre ivoirien que la cérémonie d’ouverture du Conseil Conjoint de Gouvernement a pris fin.  En rappel, c’est après midi à 16 heures que le président ivoirien Alassane Ouattara arrive à Ouagadougou.  

Le Premier ministre de la République de Côte d’Ivoire, Amadou Gon Coulibaly a affirmé lundi  que  le  Traité  d’amitié et de coopération(TAC) entre son pays et le Burkina Faso et dont la 8e conférence au sommet se déroule du 27 au 31 juillet, constitue  un  outil efficace et innovant  de collaboration entre les deux Etats.

«Dans le cadre de notre coopération nous avons mis en place un outil efficace et innovant et stratégique qui est le Traité d’amitié et de coopération», a indiqué le Premier ministre de la République de Côte d’Ivoire, Amadou Gon Coulibaly, à sa descente de l’avion à l’aéroport international de Ouagadougou, accompagné d’une forte délégation.

M. Coulibaly dit être venu se joindre au gouvernement burkinabè pour travailler afin de pouvoir proposer aux deux chefs d’Etat, un projet pour qu’ils puissent le valider.

«Naturellement, ça sera l’occasion d’évoquer les liens fraternels, historiques qui unissent la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso», a-t- il confié.

D’après le patron du gouvernement ivoirien, les échanges porteront également sur le commerce qui est en «nette» progression entre les deux Etats et qu’il faut œuvrer à consolider davantage  pour le développement des deux nations.

Amadou Gon Coulibaly s’est réjoui qu’ en marge des travaux  de huitième TAC, les deux chambres de commerce et d’industrie vont organiser un forum des hommes d’affaires afin de faire le point sur l’application de toutes les mesures et résolutions arrêtées lors du  septième sommet à Yamoussoukro.

«C’est pour dire que nous avons du pain sur la planche, nous avons du travail, nous avons également un environnement difficile au plan sécuritaire dans nos sous-régions, donc c’est un point important sur lequel nous aurons à travailler pour pouvoir faire des propositions à nos chefs d’Etat», a-t-il ajouté.

Notons que le Conseil des ministres conjoint, entre les gouvernements burkinabè et ivoirien s’ouvre demain 30 juillet 2019 à 10h à Ouagadougou.

Agence d’information du Burkina

 

Suite à la mort de 11 personnes dans les locaux de la police anti-drogue, le ministre de la sécurité  a informé le Conseil de la prise de mesures pour éviter la survenue  d’un tel drame, du maintien des mesures conservatoires et de leur élargissement à d’autres agents de police ainsi que de l’annulation d’affectation de certains agents au regard des justificatifs produits. Après la mort des 11 personnes gardées à vue dans la nuit du 14 au 15 juillet 2019, le gouvernement avait relevé de leur fonction le commandant  de l’unité anti-drogue, la directrice de la police judiciaire et les agents présents le jour du drame avaient été réaffectés.

Le gouvernement burkinabè annonce que le conseil d’état est saisi pour se pencher sur le cas des mouvements dits « d’humeur » de certains agents publics.

« Il est observé depuis 2017, une forme de manifestations des agents publics qui consiste pour leurs organisateurs à inciter les travailleurs ou même à les obliger sous des formes de pressions diverses à réguler le fonctionnement normal des services par des agissements tendant à ralentir voire à interrompre l’exécution continue d’une chaîne d’activités ou de tâches.

Le Conseil a décidé face à cette situation de :

- la saisine solennelle du Conseil d’Etat pour se prononcer sur la nature des « mouvements d’humeur » ;

- la saisine de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) pour un contrôle du fonctionnement de l’administration’ Conseil des Ministres.

Le ministère de la Culture et du Tourisme, a annoncé jeudi, qu’il organisera des journées culturelles et artistiques au huitième sommet du Traité d’amitié et de coopération (TAC), pour consolider les relations entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire.

«Dans le cadre de la rencontre au sommet du Traité d’amitié et de coopération (TAC), des journées culturelles et artistiques ivoiro-burkinabè sont organisées du 27 au 30 juillet à Ouagadougou», a fait savoir  le directeur de la coopération et des Affaires juridiques du ministère de la Culture, des Art et du Tourisme, Idrissa Zorom.

Pour lui, les journées culturelles et artistiques consistent à renforcer les relations d’amitié et de partage entre les peuples ivoirien et burkinabè.

M. Zorom qui s’exprimait jeudi à Ouagadougou au cours d’une conférence de presse, a signalé que la tenue de ces journées témoigne de la volonté des deux pays d’associer et de faire participer les populations au sommet du huitième TAC.

De son avis, une nuit culturelle sera animée par des troupes traditionnelles du Burkina et de la Côte d’Ivoire, suivie d’une exposition des produits de l’artisanat et de la mode des deux pays au pavillon du soleil levant du SIAO.

Idrissa Zorom a précisé qu’une projection cinématographique de films burkinabè et ivoiriens et une découverte des mets locaux des deux pays se feront au Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA) de Ouagadougou.

En rappel, le huitième sommet du TAC se déroulera du 27 au 31 juillet 2019 dans la capitale burkinabè.

Agence d’information du Burkina

 

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