Le chef du protocole du président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire Guillaume Soro, Souleymane Kamagaté, a été entendu vendredi par la gendarmerie.

Il a été auditionné sur la découverte le 15 mai d'une cache d'armes à Bouaké, ville épicentre des mutineries de soldats ivoiriens réclamant des primes.

Le directeur de la Communication à l'Assemblée nationale, Moussa Touré, avait annoncé sa convocation sur sa page Facebook.

"Souleymane Kamagaté dit Soul To Soul est convoqué à la brigade de recherches de la gendarmerie nationale Que la lumière soit faite sur cette affaire et que l'on sache qui a fait quoi " avait écrit M. Touré sur le réseau social.

 

 

Au moins cinq personnes ont été tuées dans de violents affrontements opposant vendredi des groupes armés rivaux dans la capitale libyenne Tripoli qui était secouée par des explosions et des tirs d'artillerie, selon une source médicale.

Les combats opposent des forces loyales au gouvernement d'union nationale (GNA) et des groupes rivaux au milieu de quartiers résidentiels.

 

Le responsable d'un hôpital à Tripoli, a fait état d'un "bilan préliminaire" de "cinq morts et de plusieurs blessés", dont des civils.

Une milice loyale au GNA, la Force de dissuasion d'Abou Slim, a déploré de son côté sur sa page Facebook cinq morts parmi ses hommes. On ignore toutefois si ces cinq morts étaient inclus dans le bilan de l'hôpital.

Contacté par l'AFP, le ministère de la Santé du GNA a indiqué qu'il ne disposait pas encore d'un bilan de victime.

Il a déclaré l'état d'alerte et appelé tout le personnel médical à se rendre dans les hôpitaux, selon un communiqué.

Tripoli, en proie à une insécurité chronique depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, est sous la coupe de dizaines de milices.

Les combats ont commencé à l'aube dans les quartiers d'Abou Slim, Hadhba et Salaheddine dans le sud de Tripoli, où des chars et armes lourdes ont été déployés au milieu de quartiers résidentiels, selon des témoins.

"Je peux entendre des explosions et des tirs d'artillerie dans le sud. (Je) condamne l'action de ces milices qui menacent la sécurité des Libyens avant le ramadan", le mois de jeûne musulman qui commence samedi en Libye, a écrit l'ambassadeur britannique en Libye, Peter Millett, sur son compte Twitter.

Des groupes hostiles au gouvernement d'union nationale (GNA) ont revendiqué, sur leurs pages Facebook, des attaques contre les forces loyales à cet exécutif soutenu par la communauté internationale.

Les combats ont commencé autour d'un complexe d'une dizaine de villas luxueuses qui servaient de quartier général à des milices fidèles à l'ancien chef d'un gouvernement non reconnu, Khalifa Ghweil, écarté du pouvoir à Tripoli après la formation du GNA.

Les forces loyales au GNA avaient réussi à gagner en influence à Tripoli en chassant en mars des groupes rivaux de leurs fiefs, dans le centre de la ville et aux alentours, au prix de violents combats. Depuis, un calme inhabituel régnait dans la capitale libyenne.

Le GNA, soutenu par l'ONU, a obtenu le ralliement de certaines milices de la capitale depuis son entrée en fonction en mars 2016, mais plusieurs secteurs de Tripoli sont toujours hors de son contrôle.

La justice gambienne a émis lundi un nouveau mandat d'arrêt international contre le général Sulayman Badjie, ancien chef de la garde nationale républicaine, sous l'ex-président Yahya Jammeh.

Avec huit autres soldats de l'armée gambienne, le général Badjie est poursuivi pour sa participation présumée au meurtre, en 2013, d'Ebou Jobe et d'Alhagie Mamud Ceesay, deux citoyens américains d'origine gambienne.

Le général Sulayman Badjie et ses 8 coaccusés auraient dû comparaitre jeudi dernier devant la juge Isatou Janneh-Njie du Tribunal de grande instance de Banjul pour les chefs d'inculpation d'assassinat et de conspiration pour commettre un meurtre.

 

Sauf que le général Sulayman Badjie se trouve en Guinée équatoriale aux côtés de l'ancien président de la Gambie.

Huit personnes ont été blessées lundi soir dans l'explosion d'une grenade lancée dans la rue à Kamenge, un quartier situé dans le nord de Bujumbura, la capitale du Burundi.

Les blessées sont en majorité des personnes qui passaient au moment de l'explosion.

Le quartier de Kamenge avait jusqu'ici était épargné des violences liées à la crise politique qui secoue le pays depuis 2015.

 

Le Burundi est en proie à des violences depuis la candidature en avril 2015 du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat controversé et sa réélection en juillet de la même année.

L’Union générale des Etudiants burkinabè (UGEB), principale organisation estudiantine, a qualifié de ''comédie judiciaire'' samedi, le procès du dernier gouvernement de l'ex président Blaise Compaoré ouvert le 27 avril et suspendu après 4 renvois.

 

"Plus de deux ans après la chute de Blaise Compaoré, aucune lumière n’a été faite sur les tueries à sang froid des burkinabè lors de l’insurrection  populaire (trentaine de morts) et du coup d’Etat manqué (14 morts) … et le procès en cours n’étant qu’une comédie judiciaire", a déclaré le secrétaire général de l’UGEB, Yipo Vincent Bado.

 

M. Bado s’exprimait au cours d’un meeting de dénonciation de l’impunité des crimes de sang et des crimes économiques, organisé par une dizaine d’organisation, et  ayant réuni plusieurs centaines de participants.

 

Pour le secrétaire générale de l’UGEB, "malgré l’ampleur des pillages opérés par les dignitaires du régime Compaoré et de la transition (les gros dossiers de détournement de fonds, de passe-droits, de corruption, de détournement de parcelles révélés par différents rapports d’audits),  aucune saisie de biens n’a été effectuée. Les auteurs et les commanditaires de crimes (…) se la coulent douce tant au pays qu’à l’étranger".

 

Le procès contre les membres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré, avec à leur tête l’ex-Premier ministre Luc Adolphe Tiao, poursuivis pour «complicité d’homicides volontaires, coups et blessures volontaires» débuté le 27 avril a été suspendu,  après plusieurs renvoi, en attendant une décision du Conseil Constitutionnel. 

 

Ils avaient participé le 29 octobre 2014 à un Conseil des ministres extraordinaire durant lequel le chef du Gouvernement avait intimé à l’armée de maintenir l’ordre, en faisant usage, au besoin, d’armes à feu.

 

Blaise Compaoré, réfugié en Côte d’Ivoire après sa chute, est également  poursuivi en tant que ministre de la Défense de l’époque. Absent au procès, il va être jugé par contumace, selon la Haute Cour de Justice.

 

 

Un ancien chef du FBI a été nommé mercredi procureur spécial aux Etats-Unis pour garantir l'indépendance de l'enquête sur une éventuelle collusion entre des proches de Donald Trump et la Russie, un rebondissement qui assombrit le mandat du président américain. 

Le numéro deux du ministère de la Justice, Rod Rosenstein, a annoncé la nomination de Robert Mueller, 72 ans, très respecté directeur du FBI de 2001 à 2013, sous George W. Bush puis Barack Obama.

La nomination vise à isoler les investigations du pouvoir politique en réduisant au minimum la supervision du ministère de la Justice, tutelle du FBI qui enquête depuis l'été dernier dans cette affaire mêlant politique et espionnage.

Le ministre de la Justice, Jeff Sessions, proche du président, avait dû se récuser en mars dans cette enquête sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016, après avoir reconnu avoir rencontré l'ambassadeur russe à deux reprises l'an dernier.

M. Trump, qui se plaignait encore le matin d'être maltraité par les médias, a réagi sèchement par voie de communiqué sans mentionner M. Mueller.

"Comme je l'ai dit à de nombreuses reprises, une enquête complète confirmera ce que nous savons déjà: il n'y a eu aucune collusion entre mon équipe de campagne et une entité étrangère", a déclaré le président, ajoutant: "je suis impatient que cette affaire se conclue rapidement".

La nomination représente un revers et une surprise pour la Maison Blanche, pour qui l'enquête actuelle se suffisait à elle-même.

Concrètement, M. Mueller devient le chef de l'enquête et sera beaucoup plus indépendant qu'un procureur normal ou que le patron du FBI. Il ne peut être démis que pour faute.

Dans un consensus rare, élus républicains et démocrates ont applaudi sa nomination.

"Bob était un bon procureur fédéral, un grand directeur du FBI et on ne pourrait pas trouver de meilleure personne pour assumer cette fonction", a déclaré la sénatrice démocrate Dianne Feinstein.

"Mueller est un superbe choix. Un CV impeccable. Il sera largement accepté", a tweeté l'élu républicain Jason Chaffetz. "Un choix excellent", a abondé la sénatrice républicaine Susan Collins. "Nous avons besoin des faits", a dit le président républicain de la Chambre Paul Ryan.

M. Mueller est chargé d'enquêter sur "tout lien et/ou coordination entre le gouvernement russe et des individus associés à la campagne du président Donald Trump", mais aussi "tout sujet" découlant de ces investigations, ce qui lui donne de facto les coudées franches.

C'est un magistrat équipé de pouvoirs similaires, Kenneth Starr, qui avait failli faire tomber le président Bill Clinton dans l'affaire Whitewater, devenue affaire Monica Lewinsky, dans les années 1990.

 Les soldats mutins de Bouaké (centre), épicentre des mutineries de janvier et de vendredi, ont tiré en l'air toute la nuit et bloqué ce samedi matin l'accès des quatre entrées de la deuxième ville du pays.

Ces mutins ont tiré pendant la nuit et continuaient à circuler en ville, selon deux habitants s'étant confiés à l'Agence France Presse. Joint par la BBC un habitant corrobore les agitations de ce matin mais affirme que "le calme est revenu" dans la ville.

Selon notre correspondant, les mutins "sont en discussion" avec le gouvernement.

Ce mouvement de grogne est survenu au lendemain des déclarations du chef d'état-major des armées ivoirien, le général Touré Sekou, qui a menacé vendredi soir les mutins de "sanctions disciplinaires sévères".

Un représentant de mutins avait annoncé jeudi au nom de tous les soldats renoncer à "toute revendication d'ordre financier".

Ces militaires mutins ont chassé les policiers qui contrôlent habituellement les "corridors", et ont pris position sur les routes, bloquant les accès à Bouaké et empêchant toute circulation.

 

Les corridors Nord et Sud sont situés sur le principal axe routier du pays qui part de la capitale économique Abidjan, et poursuit vers le nord jusqu'au Burkina Faso voisin.

La campagne électorale pour les élections municipales partielles et complémentaires du 28 mai prochain au Burkina Faso a démarré ce samedi à 00 heure dans la vingtaine de  communes concernées, a-t-on appris auprès de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Dans son message, à l’occasion de la campagne électorale, le président de la CENI,  Newton Ahmed Barry a rappelé que celle-ci (la campagne) aura deux temps forts.

«Le premier sera celui des partis politiques et des candidats qui vont solliciter vos suffrages », a-t-il indiqué, avant de souligner : «Ils viendront dans vos communes, pour vous parler et vous expliquer pourquoi ils veulent vos votes et quelles sont les solutions qu’ils proposent à vos problèmes, vos préoccupations et vos aspirations aux développements et à l’amélioration de vos conditions de vies».

Selon Newton Ahmed Barry, ensuite viendra le deuxième temps fort,  le 28 mai exactement, date à laquelle «la parole vous sera donnée pour décider et confier le sort de vos communes aux prétendants qui vous auront convaincus de la solidité de leurs projets et de leurs offres».

De l’avis du président de la CENI, les élections ne doivent pas constituer des moments de guerre, ni de bagarres. Il a exhorté les uns et les autres à avoir «un discours responsable».

Les élections municipales partielles et complémentaires du 28 mai prochain au Burkina Faso vont concerner 19 localités.

Ce sont d’une part, les communes qui connaissent des difficultés dans la mise en place des exécutifs locaux, suite aux élections municipales de 2016 et d’autre part, les communes où ces municipales n’ont pas pu se tenir le 22 mai 2016.

Il s’agit de : Andemtenga,  Barani, Beguédo, Bouroum Bouroum,  Dablo,  Dandé,  Karangasso Vigué, Kantchari,  Kindi, Kombori, Kougny, Madjoari, Saponé, Séytenga, Zabré, Ziga, Zoaga, Zogoré, et l’Arrondissement n°4 de Ouagadougou.

 

Agence d’information du Burkina

Dans un communiqué, la CODER analyse la situation nationale. La conférence des présidents de la CODER invite la Haute Cour de Justice à dire. le Droit.

Au titre de l'exécution du plan de travail de la CODER, la conférence a noté avec satisfaction la finalisation en cours des listes des membres des structures internes notamment les commissions spécialisées et les structures spécifiques des jeunes, des femmes et des aînés.

La conférence des présidents a ensuite pris connaissance de l'état d'avancement de la rédaction du mémorandum sur la réconciliation nationale. Elle a noté avec satisfaction les progrès notables enregistrés et estime pouvoir être dans les délais pour sa finalisation.

Les présidents ont ensuite procédé à l'analyse de l'action gouvernementale et ont passé au peigne fin la situation nationale en général et partant les effets induits tant sur le plan économique que social des actions gouvernementales  en particulier.

La Conférence des Présidents a fait des suggestions sur l'organisation de panels sur la relance économique et l'approfondissement de la démocratie dans notre pays. Elle a ensuite autorisé le 1er vice-président à étaler le plan de communication sur une année au lieu d'un trimestre.

Abordant le deuxième point de l'ordre du jour relatif à l'actualité nationale, la Conférence des Présidents a fait un tour d'horizon des faits marquants et donné son point de vue sur les événements suivants :

 

Du procès des membres du dernier gouvernement du président Compaoré :

La conférence des Présidents, tout en réaffirmant son attachement à une Justice indépendante, impartiale et équitable, et au tryptique : Vérités-Justice-Réconciliation, s'est inquiétée du fait que la Haute Cour de Justice sensée dire le droit et rien que le droit ne se soit pas pliée aux exigences constitutionnelles en transférant les exceptions d'inconstitutionnalité soulevées par devant elles par les avocats des personnalités poursuivies, en application de l'article 157 de notre loi fondamentale. La CODER souhaite et espère que dans tous les cas, force restera à la loi en ce sens que comme il en a la compétente, le Conseil Constitutionnel peut et doit s'autosaisir de ces exceptions et les vider pour que le peuple burkinabé soit définitivement situé. Le Burkina Faso doit rester un Etat de Droit.

 

S'agissant des mouvements sociaux, la conférence des Présidents exhorte le gouvernement à faire droit aux revendications légitimes des travailleurs à travers un examen minutieux et loyal des plates-formes revendicatives des partenaires sociaux.

En outre, elle enjoint le gouvernement de mettre un terme à sa stratégie malsaine d'opposition des travailleurs au  reste de la population.

En ce qui concerne  la proposition de loi liberticide sur le droit grève, la CODER partage entièrement la vision de l'Unité d'Action Syndicale (UAS) et exige du gouvernement et de l'Assemblée Nationale le retrait pur et simple de la proposition de loi.

 

Sur la crise actuelle au sein du Haut Conseil pour la Réconciliation et l'Unité Nationale (HCRUN), la Conférence des Présidents exhorte le gouvernement à prendre toutes les dispositions nécessaires et diligentes pour créer les conditions d'apaisement au sein de cette institution afin de lui permettre de poursuivre avec sérénité sa mission.

 

Enfin, pour ce qui est des démissions suscitées  au sein du CFOP, la CODER fait remarquer que le  MPP, parti au pouvoir, est coutumière de telles pratiques depuis le CDP dont ils étaient les têtes pensantes et les bras anti-démocratiques.  Il est donc temps d'arrêter les vielles méthodes de désunion de l'opposition par la distribution de prébendes à certains partis de l'opposition. La méthode vétuste et surannée n'a aucune prise sur le CFOP et sur l'opinion. « Le plus rien ne sera comme avant » n'est pas seulement un slogan.

 

Le président de la CODER a ensuite donné une série d'informations avant de lever la séance.

 

 

Pour La conférence des Présidents, le porte-parole de la CODER

Achille M. J. TAPSOBA

 

 

L’Unité d’action syndicale (UAS), regroupant 22 organisations, a promis de déposer une plainte contre l’Etat burkinabè devant le Bureau international du travail (BIT), si le projet de limitation du droit à la grève venait à être adopté.

Dans une lettre ouverte adressé au président de l’Assemblée nationale Salifou Diallo dont l’AIB a obtenue copie, l’UAS s’est dite indignée sur le projet de loi  de la Commission des Affaires Générales Institutionnelles et de Droits humains (CAGIDH), relatif à l’exercice du droit de grève dans les services publics accompagnée de son exposé des motifs.

Selon les syndicats, l’adoption de cette loi garantirait  entre autres «l’interdiction de la grève à certains personnels (douanes, police, eaux et forêts, sapeurs-pompiers), de même qu’aux responsables administratifs et à certaines catégories de travailleurs, l’institution d’une obligation de négociations préalables,  à l’Etat de la possibilité de recruter du personnel pour remplacer les travailleurs grévistes, l’allongement des délais de préavis  et la limitation du droit de grève dans les services essentiels».

«L’exposé des motifs de cette proposition de loi indique clairement que celle-ci est en rapport avec les luttes que de nombreux secteurs d’activités mènent actuellement. Malheureusement, les options envisagées dans cette loi procèdent d’un mauvais diagnostic des différentes grèves en ce que ledit diagnostic, très curieusement, ne prend en compte que les effets et non les causes de ces interruptions de travail», nous renseigne l’écrit.

Les syndicats qui rejettent «fermement ce projet de loi sont résolus à la combattre car elle remet en cause un droit fondamental des travailleurs, à savoir le droit de grève garantit par la Constitution».

Et «si par extraordinaire, votre institution (Assemblée nationale) devait ignorer l’opposition ci-dessus exprimée des syndicats pour l’adopter, elle portera devant l’histoire, la lourde responsabilité de la dégradation du climat social qui en résultera», ont-ils prévenu, menaçant qu’ils n’hésiteraient pas à porter plainte contre l’Etat burkinabè devant les organes du Bureau international du travail.

«Nous estimons que de tous les pouvoirs que notre pays a connus, le vôtre est celui qui doit le plus à la lutte de notre peuple en général, à celle des travailleurs en particulier, lesquels ont consenti d’énormes sacrifices  dans leur quête de justice, de liberté et de progrès social », indique la même source

Tout en exigeant le retrait de la loi, les syndicats ont  affirmé avoir contribué à faire échec au putsch manqué  de l’ex garde prétorienne du président Compaoré en septembre 2015, à travers la grève générale lancée par leur structure.

 «Le mouvement syndical burkinabè, depuis sa naissance en 1946, a régulièrement dépassé le cadre corporatiste pour prendre en compte les questions de liberté, d’intégrité, bref, les intérêts supérieurs de notre peuple ; il a toujours su jouer son rôle aux différents tournants de l’histoire de notre pays », lit-on dans le document.

Depuis des avantages jugés faramineux accordés aux magistrats en avril 2016, la fonction publique burkinabè est très régulièrement secouée par des grèves, rappelle-t-on.

 

Agence d’Information du Burkina

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