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BURKINA FASO

BURKINA FASO (427)

Après 04 années de suspension, les syndicats des travailleurs et le gouvernement se retrouvent de nouveau autour d’une même table pour échanger sur les préoccupations des travailleurs. La rencontre gouvernement/syndicats qui se veut une tribune de dialogue pour des solutions consensuelles s’est ouverte ce jour 19 juillet par le chef du gouvernement. Plusieurs préoccupations principalement l’amélioration des conditions de vie des travailleurs sont entre autres les points qui sont inscrits à l’ordre du jour.

La dernière rencontre gouvernement-syndicats date de 2017 soit 04 années de suspension. Cette tribune de dialogue réunissant les membres du gouvernement et les syndicats des travailleurs  était donc très attendue par le monde des travailleurs. Durant 05 jours, le gouvernement va examiner les différentes préoccupations des travailleurs en vue de trouver des solutions consensuelles. « Nous avons souligné plusieurs points parmi tant d’autres, l’amélioration des conditions de vie des travailleurs, le respect des libertés syndicales. Sur les points évoqués, nous allons apprécier les réponses du gouvernement. On n’a pas de position figée, nous venons à la négociation » confie Abdoulaye Ouedraogo, président du mois des centrales syndicales.

Le dialogue social ne doit pas être une fin en soi ; Foi du premier ministre. Pour cela, le chef du gouvernement instruit ses ministres à promouvoir le dialogue avec les syndicats de leurs différents ministères. « Le dialogue social doit être permanent dans les secteurs d’activité de notre pays. Les membres du gouvernement qui ont un certain nombre de syndicats dans leur secteur, doivent pouvoir maintenir le contact de façon permanente, discuter avec les syndicats, apporter les réponses appropriées aux préoccupations des syndicats de leur secteur » indique Christophe Dabiré, le chef du gouvernement.

Ouvert ce jour, la clôture des travaux de la rencontre gouvernement/syndicats des travailleurs est prévue pour ce vendredi 23 juillet 2021.  

 

 

L’édition 2021 du Global Peace Index, un indice de l'Institute for Economics and Peace (IEP), think tank basé à Sydney, voit figurer cinq pays d’Afrique parmi les 10 nations les moins en paix du monde.

L’Afrique du Sud est en flammes, depuis l’incarcération de son ancien président Jacob Zuma. Elle risque de rejoindre, l’an prochain, la liste des pays les moins en paix du Global Peace Index, concocté par l’IEP, un think tank basé à Bruxelles. L’Islande, la Nouvelle-Zélande, le Danemark, le Portugal, la Slovénie, l’Autriche, la Suisse, l’Irlande, la République tchèque et le Canada sont les 10 pays les plus pacifiés au monde.

Aux antipodes, l’Afrique compte cinq des 10 États les plus conflictuels et insécurisés de la planète. Dans cet ordre du pire figurent l’Afghanistan, le Yémen, la Syrie, le Sud-Soudan (160e rang mondial), l’Irak, la Somalie, la République démocratique du Congo, la Libye, la République de Centrafrique et la Russie.  

En réduisant le focus sur l’Afrique, s’ajoutent à la liste des 10 pays les moins pacifiés le Mali (148e rang mondial), le Nigeria (146e), le Cameroun (145e), l’Ethiopie (139e) et le Niger (137e).

Le Global Peace Index, publié le 23 juin dernier par l’IEP, un think tank australien ayant des bureaux à Bruxelles, Harare, Mexico, La Haye et New York, passe 166 pays au crible de ses 23 indicateurs de mesure des conflits, de la sécurité et de la « militarisation » des sociétés. Globalement, le recul a été faible en 2020 (-0,07%), mais il se poursuit pour la neuvième année consécutive. Alors que 73 pays ont vu leur situation s’aggraver, 87 ont au gagné en paix.

 

Le plus fort recul du monde au Burkina Faso

Les manifestations violentes ont fortement augmenté, liées à la pandémie de Covid-19, de même que l’instabilité politique, en hausse dans 45 pays. « Le GPI a recensé 5 000 incidents violents dans le monde entre janvier 2020 et avril 2021 liés à la crise Covid, tandis que l’impact à long terme de la pandémie sur les crimes violents et le suicide reste encore flou », explique Serge Stroobants, le directeur de l’IEP à Bruxelles.

L’Ukraine et l’Irak ont le plus progressé, tandis que le Burkina Faso a connu le plus grave recul au monde en 2020. Selon le rapport, « la décision du gouvernement de financer et armer des groupes auxiliaires civils dans le combat contre les insurgés a augmenté l’accès aux petites armes et l’intensité du conflit. Le Burkina Faso se trouve en situation de guerre civile de faible intensité, avec 1 million de personnes déplacées fin 2020 ».

Tous les clignotants sont aussi au rouge en Zambie en raison de disputes frontalières avec la République démocratique du Congo (RDC) et de la hausse des dépenses militaires. Idem en Ethiopie, en raison du conflit tigréen avec intervention de l’Erythrée, mais aussi des 291 morts dans les manifestations qui ont suivi l’assassinat du chanteur Oromo Hachalu Hundessa, sans oublier les tensions avec les pays voisins autour du barrage de la Renaissance sur le Nil.

La violence a un coût: près de 12 % du PIB mondial

L’impact annuel de la violence est estimé par le GPI à la somme colossale de 15 000 milliards de dollars, soit 11,6 % du PIB mondial. Les dépenses militaires représentent 43 % de ce montant total, la sécurité internationale 31 % et la sécurité privée près de 8 %, le reste se répartissant entre les conflits (3 %), les crimes violents (3,1 %) et les homicides (7 %).

 

Encore plus intéressant, le sondage de grande ampleur sur lequel s’appuie le GPI, dénommé World Risk Poll et mené par la Lloyd’s Register Foundation auprès de 150 000 personnes de plus de 15 ans dans 142 pays. Globalement, les crimes violents et le terrorisme sont redoutés par 15 % des personnes interrogées, et perçus comme le second risque après les accidents de voiture.

L’Afrique en tête dans l’expérience vécue de la violence

Les cinq pays où la plus forte expérience vécue de la violence (par les personnes interrogées ou des connaissances) sur les deux dernières années se trouvent en Afrique : 63 % en Namibie, 58 % en Afrique du Sud, 56 % au Lesotho, 55 % au Liberia et 54 % en Zambie. Dans le monde, l’expérience de la violence la plus faible se situe au contraire au Turkménistan, en Ouzbékistan, au Japon, à Singapour et en Pologne.

La peur de la violence, elle, est la plus forte au Brésil (83 %, deux fois plus élevée que l’expérience vécue de la violence), en Afrique du Sud (79 %), à Maurice (76 %), au Malawi (75 %) et au Lesotho (74 %). La violence est perçue comme un risque principal au quotidien par plus de la moitié des personnes interrogées en Afghanistan, au Brésil, en Afrique du Sud, au Mexique et en République dominicaine.

Maurice représente un cas particulier, dans la mesure où il figure au premier rang des pays les plus sûrs d’Afrique, suivi par le Ghana, le Botswana, la Sierra Leone, la Gambie et le Sénégal (54e rang mondial, juste avant la France) selon le GPI. La peur a augmenté parce que l’île a vu son taux d’homicide doubler (passant de 1,8 à 2,9 pour 100 000 personnes) et des manifestations violentes se produire en raison de la gestion controversée d’une marée noire en 2020.

Deux autres exception sont à signaler : la Mauritanie, seul pays d’Afrique subsaharienne où moins de 20 % des personnes interrogées ont fait l’expérience de la violence dans les deux années précédentes, et Madagascar, seul pays où moins de 20 % des personnes se disent très inquiètes des crimes violents. 

Source : rfi.fr

 

La Confédération paysanne du Faso (CPF) a plaidé vendredi, au cours d’une conférence de presse, pour la création du fonds national pour la sécurisation foncière

« Depuis quelques années, l’on assiste à une course effrénée vers la terre marquée par des acquisitions foncières à grande échelle favorisées pour des fins de promotion immobilière, d’agrobusiness ou d’exploitation minière », déclaré Marc Gansoré, secrétaire général de la Fédération des professionnels agricoles du Burkina (FEPA/B), membre de la CPF.

Au regard du constat, la Confédération paysanne du Faso (CPF) interpelle le gouvernement afin d’accorder plus d’attention à la sécurisation foncière des exploitations familiales.

«Ce fonds devrait servir à la promotion et à la subvention des opérations foncières ainsi qu’au financement d’opérations de gestion foncière en milieu rural» a précisé M. Gansoré.

Selon le porte-parole de la confédération, aucun processus n’est engagé pour la création du fonds national pour la sécurisation foncière prévu par l’article 90 de la loi 034-2009 après plus de dix ans.

« Le projet « Grand Ouaga » change les conditions de sécurisation. Sur ces terres, les exploitants familiaux ne pourront plus se faire délivrer des attestations provisoires du foncier rural pour sécuriser leurs droits fonciers conformément à la loi 034-2009 portant régime foncier rural », a dénoncé Marc Gansoré.

«  Si on n’y prend garde, l’accaparement des terres rurales pourrait saper tous nos efforts de développement en matière d’atteinte de la souveraineté alimentaire au Burkina Faso », a-t-il conclu.

La loi 034-2009/AN portant régime foncier rural a été adoptée le 16 juin 2009.

Elle est née de la politique nationale de sécurisation foncière en milieu rural  adoptée en 2007, elle-même produit des aspirations des organisations paysannes lors de la Journée nationale du paysan de 2006 à Manga.

 

Le président du parti politique Soleil d’avenir (S A), Abdoulaye Soma a réaffirmé jeudi, l’existence de l’Opposition non-affiliée  (ONA), lors d’une conférence de presse.

«L’Opposition non-affiliée (ONA) réaffirme son existence, sans discontinuer. L’existence de l’ONA est fondée sur la constitution et les lois de la république, notamment la loi sur le statut de l’opposition politique».

C’est ainsi que  le président  de la Conférence des présidents de l’ONA, Pr Abdoulaye Soma s’est exprimé  lors d’un point de presse, ce jeudi  à Ouagadougou.

Selon M. Soma, «l’opposition  politique comporte le groupe  de partis politiques regroupés dans le cadre de  concertation du Chef de file de l’opposition politique (CFOP), le groupe de partis  regroupés au sein de l’ONA».

Il ajoute  qu’«avec l’Alliance des partis de la majorité présidentielle (APMP), le cadre de concertation du CFOP, l’ONA est le 3e bloc incontestable de la classe politique burkinabé».

A en croire le président du parti Soleil d’avenir «l’ONA dans ses déclarations  et analyses précédentes  a bien montré que la loi sur le statut  de l’opposition politique au Burkina Faso comporte beaucoup de lacunes et d’imprécisions».

Pour ce faire, de l’avis de Abdoulaye Soma, «l’ONA a appelé à modifier cette loi pour assainir  et rendre objective la gestion de la classe politique et de l’opposition politique au Burkina Faso».

«En tout état de cause, dans sa version actuelle cette loi autorise, l’existence  de l’ONA. L’ONA continuera à reclamé, désormais  par tous les moyens, la légalité et la légitimé et sa prise en compte», a confié le professeur Soma.

En outre, le président du Soleil d’avenir  a déclaré que «l’ONA crittiquera et appréciera la politique des gouvernants sur des sujets divers et variés  comme : la paix,  la stabilité, la sécurité nationale et autres» .

 

Le Chef de file de l’opposition politique (CFOP), Eddie Komboïgo a invité mercredi, la chefferie coutumière du Burkina Faso à trouver un représentant « apolitique » pour la représenter à la Commission électorale nationale indépendante (CENI).  

« Nous avons humblement et respectueusement demandé à la chefferie coutumière de trouver un chef apolitique pour venir se présenter et si la composante société civile veut, les commissaires de l’opposition le voteront », a déclaré mercredi Eddie Komboïgo.

Cette invite du chef de file de l’opposition politique ce mercredi à Ouagadougou intervient au lendemain d’une déclaration du ministre en charge de l’administration territoriale, Clément Sawadogo.

Celui-ci s’est déclaré incompétent mardi, pour récuser le représentant de la chefferie coutumière à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) comme le réclame l’opposition.

L’opposition reproche au représentant de la chefferie coutumière Bonaventure Ouédraogo, Chef de Sao, d’être « politiquement engagée et manifestement partisane ».

Cependant, ce mercredi, le CFOP Komboïgo  a précisé que « pour rien au monde, (il) ne saisira les tribunaux contre la chefferie » ni « manquer de respect aux chefs coutumiers ».

Pour Eddie Komboïgo, la récusation de  Bonaventure Ouédraogo, Chef de Sao est « une question politique qui doit être réglée politiquement ».

Initialement prévu le lundi, l’élection des membres du bureau de la CENI a été reporté pour demain jeudi par le ministre Clément Sawadogo.

L’opposition politique « met en garde le gouvernement contre une mise en place au forceps d’une administration électorale qui n’obéit pas aux principes d’indépendance et d’impartialité (…) susceptible de créer une crise institutionnelle, source de menaces de la stabilité et de la paix nationale ».

À travers une note de service, le directeur général du CHR de Koudougou, informe le personnel que c’est désormais le directeur des Services Médicaux et Techniques qui est chargé de l’intérim du chef des service des Urgences Médicales, en attendant la nomination d’un nouveau chef. Cette décision fait suite à la visite inopinée du ministre de la santé au CHR de Koudougou dimanche dernier. Au cours de cette visite, Pr Charlemagne Ouedraogo avait constaté que de nombreux médecins, chefs de service n’étaient pas à leurs postes.

La Police Nationale, toujours fidèle à son sacerdoce de lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes, vient de mettre fin au parcours d’un groupe de présumés délinquants, spécialisés dans les vols à main armée et les profanations de sépultures dans la ville de Ouagadougou et dans la province du Ganzourgou (Zounghou).

Au nombre de six (06) personnes dont un de nationalité étrangère, le gang était dirigé par un ancien homme de tenue surnommé ‘’Ladji’’, un récidiviste qui appartenait aux forces armées. Ces présumés malfrats, dont l’âge est compris entre 29 et 42 ans, ont été interpellés par le Service Régional de la Police Judiciaire du Centre (SRPJ-Centre) alors qu’ils venaient d’effectuer leur dernière opération dans la soirée du 15 juin 2021, au cours de laquelle ils ont retiré 8.000.000 FCFA à un entrepreneur et blessé son petit-fils par balle.

Au moment de leur interpellation, deux (02) crânes humains, un pistolet automatique, deux (02) chargeurs et une quantité importante de munitions, cinq (05) motocyclettes et la somme de huit cent trente mille (830.000) franc CFA, ont pu être saisis par les enquêteurs.

Avec à son actif plusieurs braquages dans la ville de Ouagadougou et environnants, le groupe, grâce au savoir-faire de son leader Ladji, était subdivisé en trois (03) cellules : une cellule de renseignement, de détection et d’identification des cibles, celle opérationnelle d’intervention et la cellule d’approvisionnement en armes et munitions et d’écoulement des produits de vol. Les principales cibles étaient, entre autres, les personnes physiques notamment les commerçants et les entrepreneurs, et certains lieux de commerce tels les boutiques de transfert d’argent et les maquis. Le groupe s’était également adonné à des pratiques occultes dans le Ganzourgou (Zounghou), précisément l’exhumation de restes humains, qui devaient permettre aux membres d’accomplir des rituels pour devenir riches et puissants. L’ensemble du butin obtenu était ensuite écoulé hors du pays et les revenus générés repartis entre tous les membres du groupe.

 

La Police Nationale remercie la population pour sa collaboration qui a permis d’atteindre ce résultat. Par ailleurs, elle l’invite à toujours signaler tous cas suspects à travers les numéros verts que sont : 17 ; 16 et le 1010.

La Police Nationale, une force publique au service des citoyens !

Le président du centre national du patronat Burkinabè, Apollinaire Compaoré, a reçu en audience ce lundi 12 juillet 2021, à Ouagadougou, le conseil d’information et de suivi des actions du gouvernement, les organisations de la société civile et associations. Ces échanges ont eu lieu autour de la relance économique et de la vie chère au Burkina Faso. Il s’est agi de trouver des solutions pour pallier la question de la cherté de la vie dans le pays.

La relance économique et la vie chère au Burkina Faso sont les thèmes sur lesquels le conseil d’information et de suivi des actions du gouvernement, accompagné des organisations de la société civile et associations s’est entretenu avec le patronat Burkinabè lors d’une audience. A la sortie de cette audience, Issiaka Ouédraogo, président du conseil d’information et de suivi des actions du gouvernement, donne des détails sur le but de la rencontre : « nous sommes venus voir avec le patronat pour savoir ce qu’il peut faire pour diminuer la souffrance de nos populations parce que nous n’avons plus foi au ministère du commerce et chaque fois, nous voyons le ministre sortir sur le terrain mais les prix ne font qu’augmenter » a déclaré Issiaka Ouédraogo.

Selon ce dernier, le centre national du patronat Burkinabè avait déjà des projets pour aider les populations : « le patronat à son niveau, avait des projets qu’il avait initié pour aider nos populations mais qui n’ont pas encore vu le jour. Et comme les projets sont en cours, s’il plaît à Dieu, il pourra les mettre en exergues ».

Aussi, dit-il le ministre du commerce n’engage aucun effort pour aider les populations : « ce n’est pas la première fois que le ministre du commerce est sur le terrain mais rien ne change. Tous les jours, il est sur le terrain. Pour nous, c’est une balade qu’il s’offre. En un mot, il ne fait rien pour soulager nos vaillantes populations ».

A noter que le but de cette rencontre était de trouver des solutions importantes pour aider les populations et amoindrir leur souffrance.

 Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré, a reçu en audience ce matin le président du Conseil supérieur de la magistrature, Mazobé Jean Kondé.
« Nous avons demandé et obtenu une audience avec le président du Faso qui est le garant de l’indépendance du pouvoir judiciaire. De façon périodique, le Conseil supérieur de la magistrature rencontre le garant de l’indépendance de la magistrature pour échanger, pour se concerter sur des questions ayant trait à la justice de notre pays », a indiqué le président du Conseil supérieur de la Magistrature à sa sortie d’audience.
« Dans l’actualité, nous avons évoqué la question sécuritaire dans notre pays. Il y a beaucoup de juridictions de base disséminées à travers le pays. Ces juridictions connaissent aussi la situation sécuritaire que vit tout le monde dans ces zones à forts défis sécuritaires », a ajouté le président Mazobé Jean Kondé.
Des assurances ont été données par le président du Faso pour la sécurisation des palais de justice à travers tout le pays a-t-il indiqué.

Direction de la communication de la présidence du Faso

 

 

Le MPP, le mouvement du peuple pour le progrès dénonce une « tentative de division » du peuple burkinabè par le CFOP, l’opposition politique burkinabè. C’était au cours d’une conférence de presse sur la situation nationale que le parti a  tenue le 12 juillet 2021 à Ouagadougou. Les questions sur la sécurité, la réconciliation nationale, le dialogue politique, l’éducation étaient inscrits à l’ordre du jour.

La marche de 48h du CFOP les 3 et 4 juillet derniers fait toujours parler d’elle. Après l’APMP, (l’Alliance des partis et formations politiques de la majorité présidentielle) la semaine dernière, c’est au tour du MPP, le parti au pouvoir de crier à une « récupération politicienne » de la part de l’opposition politique. Le MPP  accuse le CFOP, de vouloir « diviser » le peuple burkinabè « au moment où il a le plus besoin de la cohésion et de l’unité autour du Président du Faso et des FDS ». Il dénonce aussi une « tentative de récupération des actes terroristes pour de fins purement politiciens ».
« Il est indécent et inconséquent d’exploiter l’émotion suscitée par les actes terroristes pour motiver des marches ou provoquer des crises politiques » ont expliqué les conférenciers.
Et s’inscrivant dans la même logique que le chef de l’Etat, « Le MPP lance un appel à l’ensemble des forces vives à s’unir pour faire échec à ce péril qui est une menace à la paix, la cohésion sociale, à notre vouloir vivre ensemble, et même à notre existence en tant qu’Etat ».


Le parti déplore aussi le fait que l’opposition ait suspendue sa participation au dialogue politique. « Le parti ne peut que regretter la posture du chef de file de l’opposition politique et ses affiliés, qui a consisté à suspendre de manière de manière unilatérale leur participation à la discussion en cours sur des questions politiques d’envergure, pour aller organiser des manifestations » a déclaré le MPP à ce propos. 

Le parti a par ailleurs salué le patriotisme et le courage les VDP (volontaires pour la défense de la patrie), et les FDS au regard du travail qu’ils abattent au quotidien. Le parti plaide cependant pour une « meilleure coordination, pour faire plus efficacement barrage au terrorisme ».

Autre point abordé, la réconciliation nationale. Le MPP apporte son soutien à la feuille de route de la réconciliation nationale conduite par Zéphirin DIABRE.

Le parti a également salué le changement effectué au sein du gouvernement, notamment la nomination des deux nouveaux ministres. Il renouvelle son soutien au président du Faso et au gouvernement DABIRE.

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