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La jeune femme originaire de Tombouctou avait été transférée au Maroc pour un meilleur suivi de sa grossesse. Elle a donné naissance ce mardi à cinq filles et quatre garçons, a annoncé le gouvernement malien.

Halima Cissé, une jeune Malienne, pensait être enceinte de septuplés. Elle a finalement accouché de neuf bébés au Maroc, annonce ce mardi le gouvernement malien. Les nouveau-nés, cinq filles et quatre garçons, vont bien. L’information n’a toutefois pas été confirmée côté marocain : le porte-parole du ministère de la Santé du Maroc, Rachid Koudhari, a indiqué ne pas avoir connaissance d’une telle naissance multiple dans un hôpital du pays.

Originaire de Tombouctou (nord du Mali), Halima Cissé avait été prise en charge à Bamako, puis transférée le 30 mars au Maroc pour un meilleur suivi de cette grossesse qui « sort de l’ordinaire », selon le ministère de la Santé malien. Les spécialistes s’inquiétaient pour sa santé et pour les chances de survie des fœtus.

Elle a accouché ce mardi, par césarienne, « de neuf nouveau-nés au lieu de sept annoncés par les résultats d’échographies faites au Mali comme au Maroc », a précisé le ministère dans un communiqué.

Retour au Mali dans «plusieurs semaines»

« Jusqu’à présent la maman et les enfants se portent bien », a souligné la ministre de la Santé, Fanta Siby, qui a indiqué avoir été informée par le médecin malien dépêché pour accompagner la mère au Maroc. Ils rentreront dans plusieurs semaines, a-t-elle ajouté.

La ministre « félicite les équipes médicales du Mali et du Maroc, dont le professionnalisme est à l’origine de l’issue heureuse de cette grossesse » et elle « souhaite une longue vie aux bébés et à la maman », ont dit ses services.

 

Lancement mardi en Côte d’Ivoire d’un tournoi inter-écoles dont le but est d’aider au développement du sport roi sur le continent.

Occasion pour le président de la CAF et de la FIFA d’appeler les acteurs du football ivoirien à l’unité. Alors que sa fédération est sous tutelle de la FIFA depuis décembre 2020, faute d’accord concernant l’élection de son nouveau patron.

"Il y aura des progrès et nous sommes ici, de la CAF et de la FIFA, pour exprimer notre soutien à l'unité. Nous voulons que toutes les parties - on m'a dit qu'il y avait trois groupes - nous voulons qu'elles se tiennent la main et travaillent ensemble. C'est le message le plus important. ", a rassuré Patrice Motsepe, le président de la Confédération africaine de football.

Pour le patron de la Fédération internationale de football, il y a urgence. Il faut vite trouver une issue à la crise.

"On n'a pas de temps à perdre avec des divisions. Il faut unir, il faut bâtir, il faut construire. Il faut refaire briller le football ivoirien. Pas seulement grâce au talent de certains joueurs, mais grâce à toute sa structure et ce qu'elle représente pour l'Afrique et pour le monde. ", a déclaré Gianni Infantino.

Parmi les candidats au poste de président de la fédération ivoirienne de football, figure Didier Drogba. Mais mardi, l’ex-capitaine des Éléphants a botté le sujet en touche. Non sans se réfugier derrière l’actualité.

"Nous sommes ici pour le lancement du championnat panafricain inter-scolaire. Une bonne chose pour le football africain, pour la jeunesse africaine, pour le football scolaire. Et c'est la raison de ma présence aujourd'hui, et de la présence des présidents de la FIFA et de la CAF. ", a-t-il déclaré.

Le ballon rond en Côte d’Ivoire est géré par un comité de normalisation dirigé par une dame, Mariam Dao Gabala, en poste depuis 21 janvier. Son équipe compte dont le mandat s’achève le 31 décembre de cette année, compte quatre membres.

 

Selon des sources sécuritaires, au moins quinze militaires ont été tués samedi 1er mai dans une attaque menée par des hommes armés, dans la région de Tahoua, à 500 kilomètres au nord-est de Niamey. Selon des sources sur place, vers 14h, une patrouille des forces de défense et de sécurité est tombée dans une embuscade, vers la localité d'Agando, alors qu'elle poursuivait une colonne de motos. De violents combats ont eu lieu. Le nombre de victimes chez les assaillants est encore inconnu. Les hommes armés ont néanmoins pu repartir avec deux véhicules des militaires nigériens.

source rfi.

Le Conseil militaire de transition (CMT) a demandé officiellement aux organisateurs des manifestations de recadrer leurs militants. Six personnes sont mortes depuis le début des manifestations.

Le CMT s'est exprimé pour la première fois sur les manifestations contre l'instauration d'un conseil militaire de transition dirigé par Mahamat Idriss Déby, fils du président tchadien tué au front le 19 avril dernier.

Selon le porte-parole du Conseil militaire de transition, le général Azem Bermandoa, les débordements qui ont secoué la capitale et quelques villes de province mardi et mercredi sont imputables aux manifestants.

_ « Le Conseil militaire de transition demande aux meneurs de grève de recadrer leurs sympathisants et militants afin que la marche s’inscrive dans un cadre purement pacifique. Sous réserve de la confirmation du nombre exact de victimes par le parquet d’instance de Ndjamena, le CMT déplore six victimes et présente par la même occasion des condoléances aux familles éplorées. Une enquête judiciaire est en cours afin que les différentes responsabilités soient pénalement situées. »_

La France ciblée

Mardi à l'aube, des dizaines de personnes en groupes épars étaient sortis à l'appel de l'opposition et de la société civile afin de manifester contre la nouvelle junte. La manifestation, interdite comme il est d'usage au Tchad, avait été réprimée.

L'opposition et la société civile dénoncent depuis la mort du président Déby et la mise en place du CMT dirigé par son fils Mahamat Idriss Déby un "coup d'Etat institutionnel" et une "succession dynastique".

La majorité des appels à manifester étaient également contre la politique de la France, accusée de soutenir le pouvoir depuis que le président Emmanuel Macron est venu à N'Djamena rencontrer les nouvelles autorités à l'occasion des funérailles du maréchal Déby.

L'auteur présumé de la tentative de la tentative de coup d'État dans la nuit du 30 au 31 mars dernier au Niger, le capitaine Sani Gourouza, a été arrêté au Bénin et remis aux autorités de Niamey selon RFI. L'officier, en fuite depuis les événements, a été interpelé lundi dernier par la gendarmerie béninoise. L'information est confirmée officiellement par la police et la gendarmerie nigériennes qui avaient émis un mandat d'arrêt contre lui.

Le président tchadien Idriss Déby Itno est décédé en raison des blessures qu'il avait reçues ce week-end durant des combats face aux forces rebelles dans le nord du pays.

Il était au pouvoir depuis 30 ans au Tchad et venait d'être réélu. Le président Idriss Déby Itno est mort ce mardi des blessures reçues ce week-end alors qu'il dirigeait son armée, engagée dans des combats contre des rebelles dans le nord du pays.

Son décès a été annoncé par le porte-parole, le général Azem Bermandoa Agouna, sur la télévision d’État TV Tchad :

"Le président de la république, chef de l’État, chef suprême des armées, Idriss Déby Itno, vient de connaître son dernier souffle en défendant l’intégrité territoriale sur le champ de bataille. C’est avec une profonde amertume que nous annonçons au peuple tchadien le décès ce mardi 20 avril 2021 du maréchal du Tchad."

 

Le président tchadien Idriss Déby Itno a été réélu avec 79,32 % des voix, selon des résultats officiels provisoires publiés lundi.

Sans surprise, le maréchal-président Idriss Déby Itno, au pouvoir sans partage depuis 30 ans, a remporté l'élection présidentielle au Tchad.

Selon des résultats officiels provisoires publiés lundi 19 avril, il a été réélu pour un sixième mandat avec 79,32 % des suffrages exprimés à la présidentielle du 11 avril.

Le taux de participation a été de 64,81 % pour ce scrutin remporté dès le premier tour par le chef de l'État sortant, a précisé le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Kodi Mahamat Bam, en livrant les chiffres officiels "provisoires", la Cour suprême devant encore les approuver après l'étude d'éventuels recours contentieux.

Six autres candidats, sans poids politique

L'ancien et dernier Premier ministre d'Idriss Déby Itno, Albert Pahimi Padacké, est arrivé deuxième avec 10,32 % des suffrages exprimés. La première femme à se présenter à une élection présidentielle de l'histoire du Tchad, Lydie Beassemda, est arrivée en troisième position, avec 3,16 % des voix.

Officiellement, neuf candidats concouraient contre le président sortant, mais seulement six en réalité car trois avaient annoncé leur retrait et appelé au boycott du scrutin, mais la Cour suprême avait maintenu leurs noms sur les bulletins de vote.

Les Tchadiens ont voté sans enthousiasme le 11 avril : la réélection du maréchal Déby était largement anticipée car il était opposé à six candidats sans poids politique, le pouvoir ayant écarté de la course, légalement ou par la violence et l'intimidation, les rares ténors d'une opposition déjà très divisée.

Une commission d'enquête tchadienne a chiffré à 40.000 morts le nombre des victimes de la répression sous le régime Habré.

Renversé en 1990, l'ex-président tchadien avait trouvé refuge au Sénégal, où, sous la pression internationale, les conditions de son procès avaient été créées. Il y avait été arrêté en 2013 et inculpé par un tribunal spécial instauré en coopération avec l'Union africaine. Depuis sa condamnation, il purge sa peine dans un établissement pénitentiaire de Dakar.

Ses avocats ont le 29 mars déposé une "demande de permission" visant sa libération, une requête adressée au juge de l'application des peines au Tribunal de grande instance hors classe de Dakar.

"Un refus a été opposé à cette demande", ont indiqué dans un communiqué parvenu dimanche à l'AFP ses avocats Ibrahima Diawara et François Serres.

"Le juge a tenu à mettre en avant l'avis défavorable de la commission pénitentiaire consultative présidée par lui-même et composée du directeur de l'administration pénitentiaire, du directeur de la prison" où est détenu M. Habré et d'autres membres dans le personnel pénitentiaire et la santé, ont-ils ajouté dans ce communiqué.

"Le raisonnement tenu pour refuser la permission est que la question de la santé est du ressort de la direction de l'administration pénitentiaire", alors que "c'est bien en tenant compte des risques pour la santé que la première permission a été accordée par le même juge", ont expliqué les deux avocats, qui ont dénoncé une "règle de droit (...) à géométrie variable".

"Nous vivons des moments difficiles où un système étouffe un homme, ses droits les plus élémentaires, à savoir le droit à la santé", ont poursuivi les avocats.

L'ancien dirigeant tchadien avait bénéficié le 7 avril 2020 d'une sortie de prison de 60 jours accordée par la justice sénégalaise.

Le juge de l'application des peines avait motivé sa décision par le fait que M. Habré était "particulièrement vulnérable au coronavirus" et la nécessité de faire de la place dans sa prison, choisie pour mettre en quarantaine les prisonniers en début de détention. M. Habré avait regagné sa cellule au terme des 60 jours, début juin 2020.

Le Sénégal a officiellement enregistré 39.782 cas de Covid-19, dont 1.091 décès.

"Ce n'est que justice", a déclaré Kaltouma Deffalah, une victime du régime de M. Habré, citée dans un communiqué de Human Rights Watch.

"L'homme qui m'a réduite en esclavage doit purger sa peine conformément à la loi. Nous attendons toujours que Hissène Habré arrête de cacher son argent et nous verse les indemnités ordonnées par le tribunal", a-t-elle ajouté.

Le tribunal qui a condamné M. Habré a également accordé 82 milliards de francs CFA (environ 125 millions d'euros) d'indemnités à plus de 7.300 victimes qui réclament toujours d'être indemnisées.

 

 

Le président du Faso, président en exercice de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine) a procédé le 14 avril dernier à la signature de deux actes additifs portant respectivement nomination des membres et du président de la commission de l’Union.

Au titre de la présidence de la commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop, candidat du Sénégal a été nommé président de la Commission. Il remplace à ce poste Abdallah Boureima du Niger dont le mandat prendra fin le 08 mai 2021.

Au titre des membres de la commission de l’Union, 03 commissaires ont été reconduits à savoir Filiga Michel Sawadogo du Burkina Faso, Jonas Gbian du Bénin et Paul koffi Koffi de la Côte d’Ivoire. 04 membres font leur entrée dans la nouvelle équipe de la commission. Il s’agit de Mahamadù Serijo Jaquité de la Guiné Bisseau, Lassine Bouaré du mali, Mahamadou Gado du Niger, Kako Nubukpo du Togo.

La nouvelle équipe de la commission est nommée pour un mandat de 04 ans. Elle est composée de 08 membres et constitue l’organe exécutif de l’Union.

 

Le jeudi 15 avril 2021, dans les environs de BOULKESSI, un véhicule de l’unité Tchadien a été victime d’une explosion d’un engin explosif improvisé. Le bilan fait état de2 soldats tués et  de 04 blessés.

L’unité tchadienne était en opération de sécurisation dans la zone.

Dans un communiqué, la Force Conjointe du G5 Sahel a livré les résultats provisoires des opérations qu’elle mène. Depuis le début du mois d’avril, plusieurs opérations entrant dans le cadre de la sécurisation de la zone ont permis de démanteler un camp d’entrainement de terroristes et de capturer des présumés terroristes. Des matériels roulants et des armes ont également été saisis.

Lors d’une mission de ratissage, les militaires Tchadiens du 8e bataillons ont découvert un camp d’entrainement de terroristes aux environ de la localité de TORELA à quelques kilomètres de la frontière nord du Burkina Faso. Les terroristes ont tenté de résister en ouvrant le feu, mais ont fini par prendre la fuite. L’opération a permis de capturer 33 terroristes, mais aussi de saisir deux fusils d’assaut et de détruire une dizaine de motos. Ce démantèlement a eu lieu le 11 avril 2021.

Dans la journée du 02 avril, deux présumés terroristes ont été ont été arrêtés à BANGAO. Également dans la même journée, un individu qui transportait du matériel de préparation d’engins explosifs improvisés a été appréhendé en compagnie d’une femme et d’un enfant.

De plus les 05 et 06 avril, 03 terroristes ont été capturés dans la localité de BANGAWA et 08 autres présumés terroristes ont été appréhendés à HACHAM.

Un détachement mixte des unités de la force conjointe de DORI et de BANKILARE a effectué une opération de ratissage dans la localité de SAKAREWAL à 44 km au nord de BOULKESSI au Mali le 09 avril. Ce qui a permis d’interpeller 04 individus détenant illégalement deux armes.

03 jours après le 13 avril, le 8e bataillon Tchadien a encore appréhendé 02 terroristes et saisi 03 motos.

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